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  • Article

    Les Canadiens noirs et la conscription pendant la Première Guerre mondiale

    En 1917, le gouvernement canadien a adopté la Loi du service militaire, qui voulait que tous les citoyens masculins (âgés de 20 à 45 ans) soient soumis à la conscription. Alors que la Première Guerre mondiale (de 1914 à 1918) s’éternisait, le Corps expéditionnaire canadien (CEC) avait désespérément besoin de renforts parce que le nombre de volontaires s’était presque tari. Plus tôt durant cette guerre, les volontaires noirs avaient fait face à de la résistance et de l’opposition envers leurs efforts de s’enrôler. Cependant, les Canadiens noirs n’ont pas été exemptés de la conscription et au moins 350 d’entre eux ont été enrôlés dans le Corps expéditionnaire canadien. Ceux qui ont servi outre-mer ont principalement servi dans le Corps forestier canadien, bien que certains ont servi sur les lignes de front.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/ImagefromBooksofRemembrance-H.jpg Les Canadiens noirs et la conscription pendant la Première Guerre mondiale
  • Éditorial

    Éditorial : Les femmes noires dans les arts

    L'article suivant fait partie d'une exposition. Les expositions précédentes ne sont pas mises à jour. Les femmes noires sont parmi les artistes les plus innovantes du Canada. À la fois femme et personne de descendance africaine, elles sont motivées à surmonter une histoire faite de préjugés et de marginalisation. Poètes, dramaturges, cinéastes, musiciennes et artistes visuelles, les 15 femmes présentées dans cette exposition refusent de se limiter à un seul médium ou de se laisser définir par un style. À travers leur art, elles ont su prendre le pouls de cette culture multitâche et multidisciplinaire du XXIe siècle. Ainsi, Dionne Brand est une poète récipiendaire de nombreux prix, mais aussi une écrivaine, une cinéaste et une professeure accomplie. Lillian Allen pour sa part, s’est épanouie dans la poésie dub, récitant ses vers accompagnée par de la musique reggae. Comédienne, trey anthony est aussi dramaturge et cinéaste. Toutes ces femmes et plusieurs autres présentées ici-bas, sont des militantes passionnées et des représentantes engagées de leurs communautés.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/ee1f817b-7ddb-4e03-9a02-e51f833c78da.jpg Éditorial : Les femmes noires dans les arts
  • Éditorial

    Les femmes sur les billets de banque canadiens

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. Le visage de la reine Elizabeth II figure sur le billet de 20 $ depuis les huit ans du monarque; les femmes canadiennes identifiables, elles, ne sont pourtant apparues sur un billet de banque canadien qu’une seule fois. En 2004, la statue des Cinq femmes célèbres de la Colline du Parlement et de la Plaza olympique à Calgary ainsi que la médaille du Prix Thérèse-Casgrain du bénévolat figuraient au verso du billet de 50 $. Ces femmes ont été les premières Canadiennes à être illustrées sur notre monnaie. En 2011, toutefois, on les a remplacées par un brise-glace nommé en l’honneur d’un homme (voir Roald Amundsen). Le nouveau billet fait partie d’une série visant à souligner l’innovation et les réalisations techniques, série qui apporte son lot de controverse. À l’exception d’une scientifique anonyme illustrée sur le billet de 100 $ émis en 2011, et de deux femmes officières des Forces armées et une jeune fille sur le billet de 10 $ émis en 2001, les femmes canadiennes brillent par leur absence des billets canadiens. Le 8 mars 2016, Journée internationale de la femme, la Banque du Canada lance une consultation publique afin de désigner un personnage emblématique féminin à mettre en vedette sur un billet de banque publié dans la prochaine série, dont l’impression est prévue pour 2018. Plus de 26 000 personnes répondent à l’appel, envoyant leurs idées. Parmi les noms suggérés, 461 satisfont aux critères d’admissibilité. La liste est ensuite raccourcie à 12 noms, et finalement on crée une liste courte de 5 candidates. On annoncera la sélection finale le 8 décembre 2016. Mais comment en est-on arrivé là?

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/872b7e98-03f8-4457-85b8-5657ff4e4f65.jpg Les femmes sur les billets de banque canadiens
  • Éditorial

    Éditorial : L’arrivée des loyalistes noirs en Nouvelle-Écosse

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. « La liberté et une ferme. » La promesse est attrayante pour des milliers d’Afro-Américains qui se sont battus dans des régiments britanniques lors de la Révolution américaine (1775-1783) et qui cherchent à fuir l’esclavage. Suivant la guerre, ils se joignent à des dizaines de milliers de loyalistes, des réfugiés américains s’étant battus aux côtés des Britanniques. Entre 80 000 et 100 000 loyalistes en viennent à fuir les États-Unis. Près de la moitié d’entre eux se rendent en Amérique du Nord britannique. Les vagues principales arrivent en 1783 et 1784. Le territoire qui comprend aujourd’hui les provinces maritimes devient le domicile de plus de 30 000 loyalistes. Les colons décident alors de s’installer principalement sur les côtes de la Nouvelle-Écosse, au Cap-Breton et à l’Île-du-Prince-Édouard (alors nommée l’Île-Saint-Jean).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/be13527b-b76d-408a-afca-30acbd4f7bfc.png Éditorial : L’arrivée des loyalistes noirs en Nouvelle-Écosse
  • Article

    George Morton et la lutte pour le combat: volontaires noirs durant la Première Guerre mondiale

    L’archiviste Barbara M. Wilson analyse l’importance d’une lettre adressée à sir Sam Hughes par George Morton, un défenseur des droits civiques, originaire de Hamilton, en Ontario, qui exerçait le métier de coiffeur et de facteur. Dans sa lettre, datée du 7 septembre 1915, il demande au ministre de la Milice et de la Défense pourquoi les membres de la communauté noire ont été refoulés lorsqu’ils ont tenté de s’enrôler pour servir dans le Corps expéditionnaire canadien pendant la Première Guerre mondiale. (See also Volontaires noirs dans le Corps expéditionnaire canadien.)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/1110b60d-adfe-4989-b17d-45c0d12d2438.jpg George Morton et la lutte pour le combat: volontaires noirs durant la Première Guerre mondiale
  • Collection

    L’histoire des Noirs au Canada

    Mais, quels sont les Canadiens qui ont lu Dionne Brand, Afua Cooper et George Elliott Clarke? Qui sait que l’histoire des Canadiens noirs s’étend sur quatre cents ans et englobe l’esclavage, son abolition, les débuts de la colonisation, la croissance urbaine, la ségrégation, le mouvement des droits civiques et une participation de longue date à la vie sociale? — Lawrence Hill

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/a7755b40-bb18-444f-92ba-f85d7ff7fb17.jpg L’histoire des Noirs au Canada
  • Article

    Lucille Hunter

    Lucille Hunter (parfois orthographié Lucile), prospectrice (née le 13 janvier, vers 1874–1882 aux États-Unis; décédée le 10 juin 1972 à Whitehorse, au Yukon). Lucille et son époux Charles ont fait partie des premiers Noirs à s’installer au Yukon. Ils sont arrivés en 1897 dans le cadre de la ruée vers l’or du Klondike. Le couple a jalonné des concessions minières d’or à Dawson City et d’argent à Mayo. Lucille Hunter est restée au Yukon pour le reste de sa vie, elle a éventuellement déménagé à Whitehorse.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/LucilleHunter/LucilleHunter2.jpg Lucille Hunter
  • Article

    Maestro Fresh Wes

    Wesley Williams (alias Maestro Fresh Wes, Maestro), rappeur, acteur, auteur, conférencier de motivation (né le 31 mars 1968 à Toronto en Ontario). Maestro Fresh Wes est considéré comme le « parrain canadien du hip-hop ». Son premier album, Symphony in Effect (1989), a été le premier album d’un artiste noir canadien à obtenir une certification platine au Canada. L’album comprenait la chanson « Let Your Backbone Slide », qui a connu un énorme succès et a été d’une immense influence. En 2019, elle est devenue la première chanson de rap à être intronisé au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens. Maestro a reçu 17 nominations pour des prix Juno, et il en a remporté deux, notamment le prix du meilleur enregistrement rap de l’année en 1991. En 2013, il a été nommé no 1 des meilleurs rappeurs canadiens sur la liste de CBC Music. Entre 2022 et 2024, Maestro a reçu trois nominations consécutives aux Juno pour l’album pour enfants de l’année. Il a été intronisé au Panthéon de la musique canadienne, et il a reçu le prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle pour l’ensemble de ses réalisations artistiques en 2024.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/43d42d71-70ac-431c-b58c-9a8eca0b50e5.jpg Maestro Fresh Wes
  • Article

    Marrons de la Jamaïque en Nouvelle-Écosse

    Les ancêtres des Marrons de la Jamaïque sont des Africains réduits en esclavage, déportés par les Espagnols au cours des 16e et 17e siècles et plus tard par les Britanniques (qui ont pris la Jamaïque à l’Espagne en 1655), pour les faire travailler dans les lucratives plantations de sucre. Le mot « marron » est largement employé pour nommer un fugitif, et « marronnage » désigne l’acte de fuir l’esclavage, de façon permanente ou temporaire. Après une série d’affrontements avec le gouvernement colonial en Jamaïque, un groupe de Marrons est exilé en Nouvelle-Écosse en 1796. Bien que les communautés de Marrons n’aient vécu en Nouvelle-Écosse que pendant quatre ans avant d’être envoyées à la Sierra Leone, leur héritage subsiste encore au Canada.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/ec55dd45-84f0-4ca8-a613-cadef5f53496.jpg Marrons de la Jamaïque en Nouvelle-Écosse
  • Article

    Mary Ann Shadd

    Mary Ann Camberton Shadd Cary, éducatrice, éditrice, avocate, abolitionniste (née le 9 octobre 1823 à Wilmington au Delaware; décédée le 5 juin 1893 à Washington DC) Mary Ann Shadd est devenue la première femme noire en Amérique du Nord à publier un journal, The Provincial Freeman, et à en être la rédactrice en chef. En tant qu’une des premières femmes noires journalistes en Amérique du Nord, Mary Ann Shadd a fait la promotion de l’abolition de l’asservissement et de l’émigration des Afro-Américains au Canada (voir Communautés noires au Canada; Esclavage des Noirs au Canada; Abolition de l’esclavage, loi de 1833). Elle s’est également portée à la défense des droits des femmes (voir Mouvements de femmes au Canada).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/maryannshadd/maryannshaddcanadapost.jpg Mary Ann Shadd
  • Article

    Mathieu da Costa

    Mathieu da Costa (aussi appelé selon la langue des documents qui mentionnent son nom : « Mateus da Costa », « Mathieu de Coste », « Matheus de Cost » et « een Swart genamd Matheu »), interprète (date et lieu de naissance inconnus; date et lieu de décès inconnus). Da Costa compte parmi les personnages les plus fascinants et les plus insaisissables du début de l’histoire canadienne. Il est considéré par les historiens comme le premier Noir à avoir visité le Canada, probablement en compagnie de Pierre Dugua de Mons et de Samuel de Champlain. (Voir aussi Communautés noires au Canada; Canadiens d’origine africaine.) Cependant plusieurs données à son sujet demeurent inconnues ou imprécises.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/122b2db3-8b90-411b-97f2-6c1c1390feef.jpg Mathieu da Costa
  • Article

    Mifflin Gibbs

    Mifflin Wistar Gibbs, politicien, juge, diplomate, banquier, entrepreneur (né le 17 avril 1823 à Philadelphie, en Pennsylvania; décédé le 11 juillet 1915, à Little Rock, en Arkansas). Mifflin Gibbs est une figure connue de l’histoire américaine et canadienne. Sur une période d’un peu plus de dix ans en Colombie-Britannique coloniale, il prospère en affaires, donne une voix à la communauté noire, agit en tant qu’élu et contribue à l’entrée de la province dans la Confédération. Mifflin Gibbs est le premier Noir élu à une charge publique dans ce qui est maintenant la Colombie-Britannique.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/Mifflin-Gibbs.jpg Mifflin Gibbs
  • Archives du Projet Mémoire

    Albert Joseph Thomas (source primaire)

    « Mince alors, je me demande s’il est possible ? Alors je lui ai posé une question et elle répond, oui. Bon, ai-je dit, vous êtes en face de lui. Et elle a commencé à pleurer. Je suis très fier de ce que j’ai fait. » Pour le témoignage complet de M. Thomas, veuillez consulter en bas. Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/MemoryProject/AlbertJosephThomas/1513_original.jpg Albert Joseph Thomas (source primaire)
  • Archives du Projet Mémoire

    Everett Sylvester Cromwell (source primaire)

    « Une fois, j’ai conduit pendant 36 heures d’affiler sans m’arrêter. Et quand je me suis arrêté juste assez longtemps pour décharger et recharger. C’était la guerre. C’est pour ça qu’on s’était entraînés. » Pour le témoignage complet de M. Cromwell, veuillez consulter en bas. Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/MemoryProject/EverettSylvesterCromwell/cromwell service photo.jpg Everett Sylvester Cromwell (source primaire)
  • Archives du Projet Mémoire

    Leonard Braithwaite (source primaire)

    « J’ai commencé à aller dans un endroit entre Bay et Wellington (à Toronto). C’est là que se trouvait le bureau de recrutement. La première fois le gars, l’officier du recrutement, il a juste dit non, désolée, on ne prend pas les gens comme vous. » Pour le témoignage complet de M. Braithwaite, veuillez consulter en bas. Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/MemoryProject/Braithwaite_AirForce_Tweet.jpg Leonard Braithwaite (source primaire)