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Décret C.P. 1911‑1324, la proposition d’interdiction de l’immigration noire au Canada

Le décret du Conseil C.P. 1324 a été adopté le 12 août 1911 par le Cabinet du premier ministre sir Wilfrid Laurier. Il visait à interdire à toute personne noire d’entrer au Canada pour une période d’un an parce que « la race noire [...] est considérée comme inadaptée au climat et aux exigences du Canada ».

Éditorial

L'arrivée des loyalistes noirs en Nouvelle-Écosse (1783)

« La liberté et une ferme. » La promesse est attrayante pour des milliers d’Afro-Américains, dont la majorité cherche à fuir l’esclavage. Incités par les Britanniques à se battre dans leurs régiments, ils se joignent à des dizaines de milliers de réfugiés américains s’étant battus aux côtés des Britanniques lors de la Révolution américaine (1775-1783) et plaçant leurs espoirs pour un avenir meilleur dans le slogan anglais. Après la guerre, les réfugiés quittent les États nouvellement indépendants, se rendent en Amérique du Nord britannique et prêtent allégeance au roi George III.

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2e Bataillon de construction

Le 2e Bataillon de construction du Corps expéditionnaire canadien (CEC), également connu sous le nom de « Bataillon noir », est autorisé le 5 juillet 1916 au cours de la Première Guerre mondiale. Il s’agit d’une unité distincte non combattante, le premier et l’unique bataillon composé exclusivement de Noirs de l’histoire militaire canadienne.

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Addie Aylestock

Mabel Adeline (« Addie ») Aylestock, ministre du culte de l’Église épiscopale méthodiste britannique (née le 8 septembre 1909 à Glen Allan, Ontario; décédée le 25 juillet 1998 à Toronto). Première femme noire à être ordonnée au Canada, elle a contribué à organiser plusieurs communautés en Ontario, mais également au Québec (Montréal) et en Nouvelle-Écosse (Africville, Halifax).

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Africains

Le vaste continent africain et ses peuples, qui forment un ensemble complexe, n'ont jamais eu de relations étroites avec le Canada.

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Afua Cooper

Afua (Ava Pamela) Cooper, professeur, historienne, artiste de performance et poète (née le 8 novembre 1957 dans le district de Whithorn à Westmoreland, en Jamaïque). Elle est considérée comme l’une des pionnières de la poésie dub et parlée au Canada. Ses poèmes sont publiés dans une foule de journaux et anthologies à l’échelle régionale, nationale et internationale. Afua Cooper a aussi produit des disques de ses performances qui l’ont fait connaître de par le monde. En plus de sa carrière d’artiste, Afua Cooper s’illustre aussi comme historienne de renommée internationale. Elle enseigne l’histoire, les études culturelles caribéennes, l’étude des femmes et l’étude des Noirs aux universités Ryerson, York et Dalhousie, et à l’Université de Toronto.

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Albert Jackson

Albert Jackson, facteur (né vers 1857-1858 dans le Delaware; mort le 14 janvier 1918 à Toronto, en Ontario). On croit qu’Albert Jackson a été le premier facteur noir du Canada (voir Service postal). Il est né esclave aux États-Unis, et il s’est évadé au Canada avec sa mère et ses frères et sœurs quand il était tout petit, en 1858. En 1882, Albert Jackson a été embauché comme facteur à Toronto, mais ses collègues ont refusé de le former pour le travail. Tandis que l’affaire défrayait les manchettes des journaux, la communauté noire de Toronto s’est organisée pour le soutenir, faisant appel au premier ministre sir John A. Macdonald pour qu’il retrouve son poste. Albert Jackson a récupéré son poste quelques jours plus tard. Il a été facteur pendant presque 36 ans.

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Lincoln MacCauley Alexander

Lincoln MacCauley Alexander, C.C., O. Ont, C.R., lieutenant-gouverneur de l’Ontario de 1985 à 1991, député de 1968 à 1980, avocat et fonctionnaire (né le 21 janvier 1922 à Toronto, en Ontario; décédé le 19 octobre 2012 à Hamilton, en Ontario). Lincoln Alexander est le premier Canadien noir à devenir député (1968), ministre du Cabinet (1979) et lieutenant-gouverneur (Ontario, 1985). En reconnaissance de ses nombreuses réalisations importantes, le 21 janvier devient la Journée Lincoln Alexander, soulignée partout au Canada depuis 2015.

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Alfred Schmitz Shadd

Alfred Schmitz Shadd, pédagogue, médecin, cultivateur, homme politique, pharmacien, éditeur et chef municipal (né 1870 à canton de Raleigh, comté de Kent, en Ontario - décédé 1915 è Winnipeg, Manitoba).

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Marie-Joseph Angélique

​Marie-Joseph Angélique (née à Madère, au Portugal, vers 1705 et décédée à Montréal, QC, le 21 juin 1734). Angélique est une esclave noire, la propriété de Thérèse de Couagne de Francheville à Montréal.

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Mary Ann Shadd

​Mary Ann Camberton Shadd Cary, éducatrice, éditrice et abolitionniste (Wilmington, Delaware, 9 octobre 1823 – Washington, DC, 5 juin 1893), est la première femme noire rédactrice en chef d'un journal au Canada.

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Canadiens d’origine antillais

Des groupes d’Antillais commencent à s’installer au Canada vers la fin du 18e siècle (voir Marrons de la Jamaïque en Nouvelle-Écosse et Canadiens noirs). Selon le recensement de 2016, 749 155 Canadiens sont d’origine antillaise, et la plupart d’entre eux sont au pays depuis les années 1970. Parmi cette communauté, on compte de nombreuses personnalités publiques, dont Jean Augustine, première femme noire à être élue à la Chambre des communes ; Celina Caesar-Chavannes, députée fédérale ; Donovan Bailey, ancien sprinteur professionnel et médaillé d’or olympique ; Bruny Surin, athlète retraité et médaillé d’or olympique ; Lincoln Alexander, ancien lieutenant-gouverneur de l’Ontario ; Anne Cools, première sénatrice canadienne noire (et plus ancienne membre du Sénat) ; Michaëlle Jean, ancienne gouverneure générale et Afua Cooper, auteur, historien et poète..

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Droit de vote des Noirs au Canada

L’histoire du droit de vote des Canadiens noirs révèle une évolution en dents de scie. Réduites en esclavage de 1600 à 1834, les Noirs n’ont pas accès au vote durant cette période. Une fois émancipées, elles jouissent des mêmes droits, libertés et privilèges, y compris le droit de vote, que les sujets britanniques. La discrimination raciale qui règne à l’époque fait cependant souvent obstacle au droit de vote des Canadiens noirs. Les droits et les libertés des femmes noires sont encore plus restreints du fait de leur sexe.

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Esclavage des Noirs au Canada

Dans le Canada du début de la colonisation, l’esclavage des Africains était un moyen légal qui contribuait à faire fonctionner l’économie coloniale. Introduit par les colons français en Nouvelle‑France au début des années 1600, cette pratique a perduré jusqu’à son abolition dans toute l’Amérique du Nord britannique en 1834. Pendant ces deux siècles, le Canada a participéà la traite esclavagiste transatlantique. À l’intérieur des frontières du pays, des gens étaient achetés, vendus et réduits en esclavage. Le Canada a également été lié indirectement au système de l’esclavage par l’entremise du commerce international.En effet, le pays échangeait des produits tels que la morue salée et le bois d’œuvre contre des biens produits dans le cadre d’une économie esclavagiste aux Caraïbes comme du rhum, de la mélasse, du tabac et du sucre.

(Voir aussi Chloe Cooley et la Loi visant à restreindre l’esclavage dans le Haut‑Canada; Chemin de fer clandestin; Loi des esclaves fugitifs de 1850; Loi de l’abolition de l’esclavage de 1833.)

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Infirmières de la Croix-Noire au Canada

Les infirmières de la Croix-Noire est un groupe auxiliaire destiné aux membres féminins de la Universal Negro Improvement Association (UNIA). Ce groupe est calqué sur les infirmières de la Croix-Rouge. Le premier chapitre est lancé à Philadelphie en mai 1920. Sous la direction de Henrietta Vinton Davis, les infirmières de la Croix-Noire deviennent rapidement l’un des groupes auxiliaires les plus populaires et les plus emblématiques de la UNIA. Puisqu’ils offrent un espace sécuritaire et invitant pour la communauté noire, les locaux de la UNIA deviennent d’importants lieux culturels dans plusieurs villes partout au Canada, où des divisions des infirmières de la Croix-Noire sont mises sur pied. Même si elles n’ont pas suivi de formation professionnelle, les infirmières de la Croix-Noire doivent offrir des soins et des conseils en matière de santé et d’hygiène.

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Porteurs de wagons-lits au Canada

Les porteurs de wagons-lits au Canada sont des employés de train qui s’occupent des passagers dans les wagons-lits. Ils ont la tâche de répondre aux besoins des passagers tout au long du voyage en train, notamment en portant les bagages, en préparant les lits, en repassant les vêtements, en cirant les chaussures et en servant les repas et les boissons. La grande majorité des porteurs de wagons-lits sont des hommes noirs et le poste est l’un des seuls qui leur sont offerts au Canada. Bien que le travail génère du respect et du prestige dans les communautés noires, il requiert de longues heures et procure un faible salaire. Les porteurs peuvent être congédiés soudainement et sont souvent la cible de comportements racistes. Les porteurs noirs canadiens forment le premier syndicat noir des chemins de fer en Amérique du Nord (1917) et deviennent membres de la Fraternité des porteurs de wagons-lits en 1939. Les deux regroupements luttent contre le racisme et les défis auxquels sont confrontés les porteurs au travail.