Ressources naturelles du Manitoba

Les ressources naturelles du Manitoba comprennent les terres agricoles, les minéraux, l’hydroélectricité, les pêcheries et la faune sauvage.

Les ressources naturelles du Manitoba comprennent les terres agricoles, les minéraux, l’hydroélectricité, les pêcheries et la faune sauvage.


Champ de blé

Le Manitoba présente différents milieux qui abritent des habitats de toutes sortes. Le Bouclier canadien couvre une bonne partie du nord de la province, où s’étendent à perte de vue lacs, forêts, tourbières et marais. Le sud-ouest consiste essentiellement en terres agricoles où se pratiquent l’élevage et diverses cultures, les plus importantes étant celles du blé, du canola et du soya.

Les ressources géologiques sont variées, avec des minéraux métallifères (p. ex., nickel, cuivre, plomb, zinc et métaux précieux). La production actuelle de pétrole est modeste.

Les lacs de la province abritent d’importants stocks de poissons, mais la pollution de l’eau et la destruction de l’habitat ont mené au déclin de l’esturgeon jaune (voir aussiAnimaux menacés).

Les peuples autochtones au Manitoba continuent de pêcher, de chasser et de trapper, contribuant en particulier à alimenter l’industrie de la fourrure du Canada en peaux de loup, de renard et de martre. Au sud, des communautés comme celle de Swan Lake ont ajouté l’agriculture à leur activité économique, et le tourisme fait vivre des entreprises autochtones dans toute la province.

Martre

Le Manitoba a érigé des centrales hydroélectriques sur le fleuve Nelson, ce qui a créé à la fois des débouchés et des problèmes pour les collectivités du nord, dont celles des Premières Nations.

Le saviez-vous?
En 1970, Manitoba Hydro a inondé les terres ancestrales de la nation crie de Fox Lake en construisant sans l’avoir consultée la centrale Kettle, près de la ville de Gillam. Des membres de la communauté et des chercheurs ont fait valoir qu’à Fox Lake, comme chez les Cris de Chemawawin, les projets de barrage nuisaient à la cohésion sociale, bouleversaient les économies traditionnelles et inondaient des lieux de sépulture. Les Cris de Chemawawin, par exemple, ont été entièrement déplacés.


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