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  • Article

    Canadiens de l'Asie du Sud-Est (Asiatiques du Sud-Est)

    L'immigration des Asiatiques du Sud-Est au Canada est assez récente; la majorité des immigrants y sont arrivés après 1974. L'Asie du Sud-Est est située au sud de la Chine et à l’est de l’Inde. Elle rassemble des nations pluriethniques qui ont une histoire, des structures et des pratiques sociales communes, ainsi qu’un système culturel qui reconnaît le pluralisme ethnique. L’Asie du Sud-Est comprend 11 pays : Brunéi Darussalam, le Cambodge, l'Indonésie, le Laos, la Malaisie, le Myanmar (Birmanie), les Philippines, Singapour, la Thaïlande, le Timor oriental et le Viêt Nam. Dans l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011 (ENM), plus d’un million de Canadiens ont déclaré des origines de l’Asie du Sud-Est. Les Canadiens philippins sont les plus nombreux (662 600), suivis par les Canadiens d’origine vietnamienne (220 425), cambodgienne ou khmère (34 340), laotienne (22 090), indonésienne (18 125), thaïlandaise (15 080), malaisienne (14 165), birmane (7 845) et singapourienne (2 050). On trouve aussi au Canada des Asiatiques du Sud-Est appartenant au peuple Hmong (une minorité ethnique habitant les montagnes du sud de la Chine, le nord du Viêt Nam et le Laos) ainsi que plusieurs centaines de Chinois originaires du Viêt Nam, du Cambodge, du Laos et venus au Canada dans la foulée de la crise des réfugiés de la mer.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/4c5ddfb2-39e9-4fcc-8912-9181fd38dead.jpg Canadiens de l'Asie du Sud-Est (Asiatiques du Sud-Est)
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    Aziz Ahmad

    Aziz Ahmad, romancier, nouvelliste, critique, traducteur, historien (né le 11 novembre 1914 à Hyderabad Deccan [l'Inde actuelle]; décédé le 16 décembre 1978 à Toronto en Ontario)

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Aziz Ahmad
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    Canadiens de l'Asie du Sud

    Les Asiatiques du Sud (ou Sud-Asiatiques) peuvent retracer leurs origines en Asie du Sud, qui peut comprendre l’Inde, le Pakistan, le Bangladesh, l’Afghanistan, le Népal, le Bhoutan, le Sri Lanka, et les Maldives. La majorité des Canadiens de l’Asie du Sud sont des immigrants ou des descendants d’immigrants de ces pays, originaires de communautés sud-asiatiques qui se sont établies à l’époque du colonialisme britannique, en Afrique de l’Est et du Sud, au Guyana, à Trinité-et-Tobago, aux îles Fidji et à l’île Maurice. D’autres viennent de Grande-Bretagne, des États-Unis et d’Europe. Lors du recensement de 2021, 2,6 millions de personnes se sont identifiées comme étant d’origine sud-asiatique.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/South_Asia_non_political-_with_rivers.jpg Canadiens de l'Asie du Sud
  • Article

    Célébration du patrimoine asiatique au Canada

    ​Une grande partie de la population canadienne considère, à juste titre, la diversité de ses membres comme une source de fierté et comme un atout. En fait, plus d’un cinquième de la population canadienne est né à l’étranger. Ce pourcentage d’immigrants est le plus important de tous les grands pays industrialisés du G7. Ces dernières années, les nouveaux arrivants au pays étaient majoritairement originaires d’Asie, y compris le Moyen‑Orient. Depuis les années 1990, la population canadienne qui, dans le passé, se tournait en priorité vers l’Europe lorsqu’elle s’intéressait aux événements à l’étranger, se considère désormais, elle‑même, sous un angle différent et envisage le monde d’un autre œil. Comme l’a dit l’ancien premier ministre Jean Chrétien : « Le Pacifique rétrécit, alors que l’Atlantique s’élargit! »

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/adef87b1-6957-4124-95cc-3d0682f22ba6.jpg Célébration du patrimoine asiatique au Canada
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    Taxe d’entrée imposée aux immigrants chinois au Canada

    La taxe d’entrée aux immigrants chinois est promulguée pour limiter l’immigration lorsque la main-d’œuvre chinoise n’est plus nécessaire pour construire le chemin de fer du Canadien Pacifique. Entre 1885 et 1923, les immigrants chinois ont dû payer une taxe d’entrée pour entrer au Canada. La taxe est imposée en vertu de la Loi de l’immigration chinoise de 1885. Il s’agit de la première loi dans l’histoire canadienne à exclure l’immigration sur la base de l’identité ethnique. À quelques exceptions près, les Chinois devaient payer une somme d’au moins 50 $ pour venir s’installer au Canada. La taxe est plus tard portée à 100 $, puis à 500 $. Durant ses quelque 38 ans d’existence, environ 82 000 immigrants chinois ont ainsi payé près de 23 millions de dollars en taxes. La taxe imposée aux immigrants chinois est supprimée avec l’adoption de la Loi de l’immigration chinoise de 1923. Aussi appelée Loi d’exclusion des Chinois, elle interdit l’entrée des immigrants chinois jusqu’en 1947. En 2006, le gouvernement fédéral a formulé des excuses officielles pour cette loi et ses autres politiques racistes envers la population chinoise. Ceci est l'article complet sur la taxe d'entrée imposée aux personnes immigrantes d'origine chinoise. Si vous souhaitez lire un résumé en langage simple, veuillez consulter : Taxe d’entrée imposée aux personnes immigrantes d'origine chinoise au Canada (résumé en langage simple).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/d0c5f1d6-6030-4a96-900c-3efed6463116.jpg Taxe d’entrée imposée aux immigrants chinois au Canada
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    Nouvel An lunaire au Canada

    La Nouvelle Année lunaire — aussi nommé le Festival du printemps, le Nouvel An chinois, le Tet pour les Canadiens vietnamiens ou le Solnal pour les Coréens — est célébrée au Canada et dans plusieurs autres pays. Cette fête des plus animées pour la population chinoise du Canada est aussi célébrée par les Canadiens originaires du Viêt Nam, de la Corée et de l’Asie du Sud-Est. Bien qu’il ne s’agisse pas d’un jour férié au Canada, plusieurs lieux d’affaires chinois ferment leurs portes ou réduisent leurs heures de travail pour l’occasion. Depuis le 1er juin 2016, cette célébration est reconnue comme fête officielle du Canada.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/e1474526-547c-47b7-90e4-afda069c28bf.jpg Nouvel An lunaire au Canada
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    Canadiens cinghalais

    Les Cinghalais sont le groupe ethnique le plus large de Sri Lanka. L’immigration au Canada a commencé au milieu des années 1950 et s’est accrue à la fin des années 1980. Selon le recensement canadien de 2016, 7285 personnes se sont identifiées comme ayant une ascendance ethnique cinghalaise (4355 réponses uniques et 2925 réponses multiples). Lors du même recensement, 152 595 personnes ont déclaré avoir des origines sri-lankaises.

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Canadiens cinghalais
  • Article

    Canadiens coréens (Coréo-Canadiens ou Canadiens d'origine coréenne)

    Pendant 1 300 ans, la Corée est un seul pays indépendant qui est scindé en deux après la Seconde Guerre mondiale. La Corée du Nord est aujourd’hui une dictature militaire isolée, tandis que la Corée du Sud est une démocratie libérale. Presque toute l’immigration coréenne au Canada provient de la Corée du Sud. En 2016, le recensement relève 198 210 Canadiens d'origine coréenne (177 925 réponses simples et 20 290 réponses multiples.)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/KoreanCanadians/Koreatown_Toronto.jpg Canadiens coréens (Coréo-Canadiens ou Canadiens d'origine coréenne)
  • Article

    Douglas Jung

    Douglas Jung, C.M., O.B.C., politicien, avocat, soldat (né le 25 février 1924 à Victoria, en Colombie-Britannique; décédé le 4 janvier 2002 à Vancouver, en Colombie-Britannique). Douglas Jung était membre de Force 136, un groupe de soldats sino-canadiens qui ont servi derrière les lignes ennemies dans le théâtre du Pacifique, durant la Deuxième Guerre mondiale. Après la guerre, Jung est devenu avocat en Colombie-Britannique et il a été le premier avocat sino-canadien à plaider devant la Cour d’appel de Colombie-Britannique en 1955. Le 10 juin 1957, Douglas Jung a été le premier sino-canadien à être élu député fédéral.

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  • Article

    Canadiens indonésiens

    L’immigration indonésienne au Canada débute après la Deuxième Guerre mondiale. Dans la foulée du processus de décolonisation, 300 000 « Indos » (Indische Nederlander), des métis d’ascendance néerlandaise et asiatique, sont rapatriés aux Pays-Bas. Certains d’entre eux décident de poursuivre leur route et de s’établir en Australie, aux États-Unis et au Canada. Au cours des années 1960 et au début des années 1970, une instabilité politique pousse également beaucoup d’Indonésiens à immigrer au Canada. En 2016, lors du recensement, 21 395 personnes ont déclaré avoir des origines indonésiennes. Parmi ces Canadiens d’origine indonésienne, on peut mentionner le luthier Piet Molenaar et le cinéaste torontois Mike Hoolboom.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/dac2bfbe-b7bb-4080-83aa-a7a2cab9cc08.jpg Canadiens indonésiens
  • Entrevue

    Interné au Canada: une entrevue avec Pat Adachi

    Pat Adachi, fille d’immigrants japonais, naît et grandit à Vancouver. Elle passe son enfance et son adolescence au cœur du quartier de Little Tokyo, à quelques encablures du terrain où son père l’emmène le dimanche voir son équipe de baseball préférée, l’Asahi de Vancouver. Avec sa famille, elle mène une vie normale jusqu’à ce que sa communauté soit déracinée en 1942 lorsque le gouvernement fédéral ordonne le regroupement des Canadiens d’origine japonaise dans des camps d’internement répartis dans les régions rurales de la Colombie‑Britannique (voir Internement des Canadiens d’origine japonaise). Dans cette entrevue, Pat Adachi raconte son histoire et évoque ce qu’ont vécu les 22 000 Canadiens d’origine japonaise internés au Canada durant la Deuxième Guerre mondiale. Cette entrevue a été revue pour en adapter la longueur et pour la clarté du propos.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/Pat Adachi.jpg Interné au Canada: une entrevue avec Pat Adachi
  • Macleans

    Iran to Investigate Journalist's Death

    Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (28/07/2003)

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Iran to Investigate Journalist's Death
  • Article

    Ken Sim

    Ken Sim, entrepreneur, politicien, maire de Vancouver depuis 2022 (né le 18 octobre 1970 à Vancouver, en Colombie-Britannique). Ken Sim travaille comme comptable et banquier d’affaires avant de cofonder deux entreprises prospères : Nurse Next Door et Rosemary Rocksalt, une boulangerie de bagels. En 2018, il tente de devenir maire de Vancouver, mais Kennedy Stewart l’emporte par 957 voix. En 2022, avec son parti A Better City (ABC) et une plateforme mettant l’accent sur la loi et l’ordre ainsi que la sécurité publique, il forme un gouvernement majoritaire. Ken Sim est le premier Canadien d'origine chinoise à être élu maire de Vancouver.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/vancouver-mayor-ken-sim-290x227.jpg Ken Sim
  • Article

    Kim Thúy

    Kim Thúy, C. Q., écrivaine (née le 18 septembre 1968 à Saïgon, Viêt Nam). Lauréate de plusieurs prix littéraires prestigieux pour son premier roman (Ru), cette écrivaine québécoise d’origine vietnamienne est reconnue pour ses récits courts et élégants. Ses romans traitent de l’expérience migratoire et de l’adaptation à une nouvelle culture. Écrits en français, sa « seconde langue maternelle », comme elle le dit si bien, ils sont traduits dans une quinzaine de langues.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/c21c847d-d32a-4aea-9d70-2160aa06f1f2.jpg Kim Thúy
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    Canadiens laotiens (Lao-Canadiens ou Canadiens d'origine laotienne)

    L’immigration des Laotiens au Canada est relativement récente, elle remonte à la fin des années 1970. Après le retrait des troupes américaines du Viêt Nam en mars 1973, l’Asie du Sud-Est continentale (l’ancienne Indochine) est laissée à la merci des forces révolutionnaires de la région. En 1975, au terme d’une guerre civile qui a duré 20 ans, les communistes révolutionnaires du Pathet Lao (État du Laos) prennent le pouvoir, abolissent la monarchie et proclament la République démocratique populaire lao. À l’instar des populations du Viêt Nam et du Cambodge, les Laotiens voient leurs conditions de vie se détériorer. Les anciens cadres civils et militaires sont envoyés dans des camps de travail et leurs familles se voient refuser l’accès à l’emploi et à l’éducation. Ces conditions économiques difficiles, conjuguées au durcissement du régime communiste et aux violations des droits de la personne déclenchent un vaste mouvement migratoire dans la région. Les conditions périlleuses dans lesquelles cette migration s’effectue – comme les Vietnamiens, les Laotiens vont quitter leur pays sur des bateaux de fortune en empruntant d’abord le Mékong, puis la mer de Chine – valent aux réfugiés des pays de l’ancienne Indochine le surnom de « boat people » (réfugiés de la mer). De 1979 à 1982, le Canada accueille près de 8 000 Laotiens. Environ 20 % d’entre eux sont d’origine chinoise. Pris en charge par le gouvernement fédéral et des groupes privés de parrainage, ils sont réinstallés à divers endroits au Canada, mais ils se concentrent aujourd’hui au Québec et en Ontario. Lors du recensement de la population de 2016, 24 590 personnes ont déclaré avoir des origines laotiennes.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/4866c1e9-0222-4e6f-91c6-0b8cdf3182dd.jpg Canadiens laotiens (Lao-Canadiens ou Canadiens d'origine laotienne)