Conseil canadien de développement social

 Fondé en 1920 par Charlotte Whitton, l'organisme est d'abord connu sous le nom de Conseil canadien pour la sauvegarde de l'enfance. Dix ans plus tard, son mandat est élargi pour englober les familles, et il devient le Conseil canadien pour la sauvegarde de l'enfance et de la famille.

Whitton, Charlotte
Whitton est la fondatrice du Conseil canadien du bien-\u00eatre et est mairesse d'Ottawa au moment o\u00f9 cette photo est prise en 1951 (avec la permission des Biblioth\u00e8que et Archives Canada/PA-121981).

Conseil canadien de développement social

Fondé en 1920 par Charlotte Whitton, l'organisme est d'abord connu sous le nom de Conseil canadien pour la sauvegarde de l'enfance. Dix ans plus tard, son mandat est élargi pour englober les familles, et il devient le Conseil canadien pour la sauvegarde de l'enfance et de la famille. En découlent le Conseil canadien du bien-être social en 1935 et le Conseil canadien de développement social (CCDS) en 1969.

Ces changements de nom reflètent la portée toujours plus large des questions auxquelles s'intéresse le conseil. D'abord axé uniquement sur les enfants et le bien-être des familles, le centre d'intérêt du conseil s'est réorienté vers le champ plus large englobé par les termes « bien-être » et « développement social ».

Au cours des années, le CCDS et ses prédécesseurs ont joué un rôle important dans l'élaboration de nombreux programmes sociaux du Canada, notamment la sécurité de la vieillesse, l'assurance-chômage, le Régime d'assistance publique du Canada, le bien-être de l'enfance, les crédits d'impôt pour les petits salariés et l'assurance-maladie. Plus récemment, le conseil s'est intéressé aux problèmes des femmes et des peuples autochtones.

Le Conseil canadien de développement social est un organisme national indépendant à but non lucratif, dont les membres incluent des ministères fédéraux et provinciaux, des administrations municipales, des sociétés, des fondations, des syndicats et des citoyens engagés. Ses sources de financement comprennent les contrats de recherche, la vente de publications et d'adhésions et les dons. Il a pour mission de développer et de promouvoir des politiques sociales « progressistes inspirées par la justice, l'égalité et la responsabilisation des personnes et des collectivités ». Ses moyens sont la recherche, la consultation, l'éducation publique et l'action revendicatrice.


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