Ressources naturelles des provinces de l’Atlantique

Les ressources naturelles des provinces de l’Atlantique comprennent les poissons et les crustacés, la forêt, l’hydroélectricité, les minéraux, les combustibles fossiles et les terres agricoles.

Les ressources naturelles des provinces de l’Atlantique comprennent les poissons et les crustacés, la forêt, l’hydroélectricité, les minéraux, les combustibles fossiles et les terres agricoles.


Hareng

Les provinces de l’Atlantique sont la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador. Leur superficie totale est moindre que celle de n’importe laquelle des six autres provinces. Leurs nombreuses îles et presqu’îles donnent accès aux poissons et aux crustacés du golfe du Saint-Laurent et du plateau continental. Ces eaux côtières soutiennent la plus grande industrie de pêche du Canada (voir aussiIndustrie océanographique). Trente-quatre communautés autochtones Mi’kmaq et Wolastoqiyik gèrent des pêcheries et des entreprises commerciales en association avec des partenaires non autochtones grâce à l’Initiative des pêches commerciales intégrées de l’Atlantique (IPCIA).

Le saviez-vous?
Dans un jugement contesté rendu dans l’affaire R. c. Marshall (1999), la Cour suprême du Canada confirmait le droit accordé par traité aux Premières Nations de tirer une « subsistance convenable » de la pêche commerciale (voirDonald Marshall fils). Forts de cette décision, des Autochtones se sont mis à pêcher hors saison, ce qui a provoqué un violent conflit avec des pêcheurs non autochtones. La Cour a donc dû clarifier sa décision et le gouvernement fédéral a lancé l’IPCIA afin de soutenir les pêches commerciales des Premières Nations dans les limites de la réglementation.

Comme autres ressources renouvelables importantes, il y a la forêt (notamment au Nouveau-Brunswick), des superficies relativement modestes de terres agricoles (p. ex., à l’Île-du-Prince-Édouard et dans la vallée de l’Annapolis, en Nouvelle-Écosse) et des ressources hydroélectriques (en particulier celles du fleuve Churchill au Labrador et l’énergie marémotrice dans la baie de Fundy). De longs littoraux offrent de nombreuses possibilités de loisirs de plein air saisonniers.

Sur la côte, on trouve un important gisement de métaux communs dans le nord du Nouveau-Brunswick. Il y a du fer à Terre-Neuve, du gypse et du sel en Nouvelle-Écosse. Les réserves côtières de combustibles fossiles sont importantes et comprennent les gisements de charbon de l’île du Cap-Breton. En mer, on trouve du pétrole (surtout au large de Terre-Neuve) et du gaz naturel (au large de la Nouvelle-Écosse).

Le forage extracôtier offre des perspectives de développement économique à la communauté Mi’kmaq de Membertou, sur l’île du Cap-Breton. Cependant, un déversement de quelque 250 000 litres de pétrole dans l’océan au large de Terre-Neuve en novembre 2018 a relancé les appels à une réglementation plus stricte de cette activité.

Énergie marémotrice

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