"Dear Old Pal of Mine"

« Dear Old Pal of Mine » (ma chère vieille copine) est une chanson populaire de la Première Guerre mondiale dont la musique a été composée par Gitz Rice sur des paroles d’Harold Athol Robé. Publiée sur étiquette Victor, elle a été enregistrée originalement à New York le 1er mai 1918 avec le ténor irlandais John McCormack et le Victor Orchestra dirigé par Josef Pasternak (Victor 755). Il s’agit d’un des 78 tours les plus populaires du ténor irlandais. La chanson fait partie de la collection de la Bibliothèque du Congrès américain. 

« Dear Old Pal of Mine » (ma chère vieille copine) est une chanson populaire de la Première Guerre mondiale dont la musique a été composée par Gitz Rice sur des paroles d’Harold Athol Robé. Publiée sur étiquette Victor, elle a été enregistrée originalement à New York le 1er mai 1918 avec le ténor irlandais John McCormack et le Victor Orchestra dirigé par Josef Pasternak (Victor 755). Il s’agit d’un des 78 tours les plus populaires du ténor irlandais. La chanson fait partie de la collection de la Bibliothèque du Congrès américain. 



Les chansons de Gitz Rice « Dear Old Pal of Mine » et « On the Road that Leads Back Home » (Ricordi 1918) ont figuré dans le spectacle de recrutement Getting Together, présenté à New York en 1918. Selon une note de l’éditeur sur la partition (Ricordi 1918), l’idée de la chanson est venue à Gitz Rice alors qu’il était sentinelle sur la ligne de front à Ypres, en Belgique. Les paroles d’Harold Athol Robé (né en 1881 aux États-Unis; mort en 1946) évoquent la tristesse d’un homme, sans doute un soldat, qui s’ennuie de sa bien aimée (la « copine » dans le titre de la chanson).

L’universalité du sentiment contribue sans doute à rendre la chanson populaire après la guerre. « Cette chanson, dit une édition du bulletin d’Edison Amberol Records, est une de ces mélodies toutes simples qui vous vont droit au cœur, et qui sont inoubliables. » Elle est enregistrée par plusieurs ténors et barytons, dont le crooner américain Bing Crosby en 1942. Parmi les autres enregistrements vocaux, on retrouve ceux des Canadiens Henry Burr et Hector Pellerin (ce dernier, dans une version française intitulée « Cœur blessé »).

Plusieurs versions instrumentales ont été publiées, dont celles du Joseph C. Smith’s Orchestra (Victor 18543), enregistrée le 18 mars 1919, et celle de Sascha Jacobsen (violon), Sam Moore (égoïne) et Leroy Smeck (guitare). On trouvera plus de précisions sur ces enregistrements, ainsi que d’autres, dans l’ouvrage d’Edward B. Moogk Roll Back the Years: History of Canadian Recorded Sound and Its Legacy, Genesis to 1930 (1975).


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