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  • Article

    Crise d'Ipperwash

    La crise d’Ipperwash a éclaté en 1995, en Ontario, dans le parc provincial d’Ipperwash et les environs, un territoire revendiqué par la Première Nation de Kettle Point et Stony Point. Les antécédents de la crise remontent à l’appropriation de la réserve de Stoney Point par le gouvernement fédéral en 1942 pour en faire une base militaire. Après des demandes répétées pour récupérer ces terres, les membres de cette Première Nation ont occupé le camp en 1993, puis en 1995. Le 4 septembre de cette année-là, les protestataires ont également occupé le parc provincial d’Ipperwash, situé à côté. La tension a monté entre les protestataires et la Police provinciale de l’Ontario, culminant dans une confrontation, le 6 septembre 1995, qui a coûté la vie à Dudley George, un manifestant ojibwé.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/bcf04d96-a331-4532-bed5-98ee62f4034e.jpg Crise d'Ipperwash
  • Article

    La résistance de Kanesatake (la crise d’Oka)

    La résistance de Kanesatake, connue aussi sous le nom de crise d’Oka ou de « résistance mohawk à Kanesatake », a vu des manifestants kanyen’kehà:ka (mohawks) affronter, pendant 78 jours, du 11 juillet au 26 septembre 1990, la police du Québec, la GRC et l’armée canadienne. Elle s’est déroulée sur le territoire de la collectivité de Kanesatake, près de la ville d’Oka, sur la rive nord de Montréal. Des manifestations et des violences connexes se sont produites sur la réserve de Kahnawá:ke, au sud de Montréal. La crise a été déclenchée par un projet d’expansion d’un terrain de golf et de construction de maisons en rangée, sur des terres faisant l’objet d’un litige, à Kanesatake, sur lesquelles se trouvait, notamment, un cimetière kanyen’kehà:ka. Les tensions ont été vives, notamment après le décès du caporal Marcel Lemay, un policier de la Sûreté du Québec. Finalement, l’armée a été sollicitée et les manifestations de protestation ont pris fin. L’agrandissement du terrain de golf a été annulé et les terres ont été acquises par le gouvernement fédéral. Cependant, elles n’ont pas été établies en tant que réserve, et n’ont toujours pas fait l’objet d’un transfert officiel aux Mohawks de Kanesatake. Ce texte est l’article intégral sur la résistance de Kanesatake (la crise d’Oka). Si vous souhaitez en lire un résumé en langage simple, veuillez consulter l’article : La résistance de Kanesatake (la crise d’Oka) (résumé en langage simple).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/OkaCrisis/1990_C_35_7 (003).jpg La résistance de Kanesatake (la crise d’Oka)
  • Article

    La déclaration canadienne des droits

    La Déclaration canadienne des droits a été la première loi fédérale du pays à protéger les droits de la personne et les libertés fondamentales. Elle est considérée comme révolutionnaire lorsqu’elle est promulguée par le gouvernement de John Diefenbaker en 1960. Cependant, elle s’avère trop limitée et inefficace, principalement parce qu’elle ne s’applique qu’aux lois fédérales et non aux lois provinciales. De nombreux juges la considèrent comme une simple aide à l’interprétation. La Déclaration est citée dans 35 affaires entre 1960 et 1982, dont 30sont rejetées par les tribunaux. Bien qu’elle soit toujours en vigueur, la Déclaration des droits a été remplacée par la Charte canadienne des droits et libertés en 1982.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/eb737d9a-742e-418d-af4d-07440f789c20.jpg La déclaration canadienne des droits
  • Éditorial

    Le Statut de Westminster : la déclaration d'indépendance du Canada

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. À l’automne de 1929, Ernest Lapointe, le ministre canadien de la Justice, se rend en Angleterre. Il est accompagné du Dr Oscar Skelton « plus important haut-fonctionnaire du pays » comme l’a autrefois autrefois décrit William Lyon Mackenzie King. Lorsque Ernest Lapointe et Oscar Skelton mettent fin à leurs négociations, ils confirment que le Canada deviendrait indépendant de l’Empire britannique.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/43cb3921-bb9b-4a07-818d-0f1dfeb80b26.jpg Le Statut de Westminster : la déclaration d'indépendance du Canada
  • Éditorial

    Éditorial : John Humphrey, Eleanor Roosevelt et la Déclaration universelle des droits de l'homme

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. En 1946, John Humphrey devient directeur de la Division des droits de l’homme des Nations Unies et Eleanor Roosevelt est nommée représentante des États-Unis à la Commission des droits de l’homme de l’ONU. M. Humphrey était alors un obscur professeur de droit canadien, tandis que Mme Roosevelt était la femme la plus célèbre du monde. Pendant deux ans, ils collaboreront à la rédaction de l’un des documents les plus importants de l’histoire du monde moderne : la Déclaration universelle des droits de l’homme, ratifiée le 10 décembre 1948.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/6afcc1db-4a9a-4e2f-9a50-ad1981f54caf.jpg Éditorial : John Humphrey, Eleanor Roosevelt et la Déclaration universelle des droits de l'homme
  • Article

    Distribution de films au Canada

    La distribution de films est l’une des trois principales branches de l’industrie cinématographique. Elle a pour mission d’assurer le lien entre la production et l’exploitation. De ces trois secteurs, la distribution est celle qui est le plus rentable et est contrôlée par d’importants conglomérats multinationaux. Les distributeurs fournissent des films, des émissions de télévision, des vidéos et de nouveaux médias à différents points de diffusion, comme les cinémas et les radiotélédiffuseurs. Ceci est effectué sur des territoires où ils ont acquis les droits auprès des producteurs. Ils représentent traditionnellement la principale source de financement des nouvelles productions. Le secteur de distribution est surnommé le « secteur invisible ». Ses pratiques ont tendance à ne concerner que les initiés de l’industrie et passent inaperçues auprès du public. Les entreprises américaines dominent la distribution de films au Canada. Elles contrôlent l’accès aux écrans canadiens depuis les années 1920. (voir aussi Histoire du cinéma canadien)

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/d10595af-11b7-4974-94a8-9187ef18aa77.jpg Distribution de films au Canada
  • Éditorial

    André Laurendeau et la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. Le 22 juillet 1963, le premier ministre L. B. Pearson annonce la création de la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme sous la direction d'André Laurendeau et de Davidson Dunton.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/9c18ebf1-d915-4554-8654-fb1cba462a3e.jpg André Laurendeau et la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme
  • Article

    Réaction américaine face aux rébellions canadiennes de 1837 et 1838

    Aux mois de décembre 1837 et de janvier 1838, les rebelles du Bas‑Canada et du Haut‑Canada subissent de lourdes défaites face aux forces britanniques et loyalistes (voir :Rébellion du Bas-Canada; Rébellion du Haut-Canada). Ils s’enfuient aux États‑Unis pour y rechercher une assistance militaire et financière. Les Américains savent que des conflits armés se sont déroulés dans les deux Canadas et, au départ, ils sont nombreux à soutenir les rebelles. La présence de ces derniers sur le sol américain les amène à remettre en question leur participation dans ce conflit. La tension croissante avec la Grande‑Bretagne au sujet de l’affaire du Caroline complique les choses, tout comme la création de la république du Texas et la lutte pour l’abolition de l’esclavage. En janvier 1838, le président Martin Van Buren prend des mesures pour assurer la neutralité des États-Unis dans les rébellions canadiennes.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/a4abe204-c34a-4e1d-95d4-4b754e7b9598.jpg Réaction américaine face aux rébellions canadiennes de 1837 et 1838
  • Article

    La Loi antiterroriste

    La Loi antiterroriste a été adoptée par le Parlement à la suite des attentats terroristes qui ont eu lieu le 11 septembre 2001 à New York.

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 La Loi antiterroriste
  • Chronologie

    La Loi sur les Indiens

    La Loi sur les Indiens est la principale loi par l’entremise de laquelle le gouvernement fédéral gère le statut d’Indien, les gouvernements locaux des Premières Nations, les terres des réserves et les fonds communautaires. La Loi sur les Indiens ne concerne ni les Métis ni les Inuits. La Loi est entrée en vigueur le12avril1876. Elle consolidait un certain nombre de textes législatifs coloniaux antérieurs, visant tous à contrôler et à assimiler les peuples autochtones dans...

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/cbcd31d1-03f6-4fba-a45d-96ee89c4617d.jpg La Loi sur les Indiens
  • Article

    La Loi sur les services en français de la Nouvelle-Écosse

    Dans la foulée du Congrès mondial acadien, tenu à l’été 2004 en Nouvelle-Écosse en vue d’y souligner les quatre siècles de présence française, le gouvernement progressiste-conservateur de John Hamm dépose, le 1er octobre 2004, un projet de loi qui reconnaît l’Office des affaires acadiennes et l’intègre à la loi sur la fonction publique provinciale. La Loi concernant l’Office des affaires acadiennes et la prestation par la fonction publique de services en français est adoptée par la législature le 14 octobre 2004 et reçoit l’assentiment royal le 18 octobre suivant.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/AcadianFlag/dreamstime_xl_84910685.jpg La Loi sur les services en français de la Nouvelle-Écosse
  • Éditorial

    La mort de l'accord du lac Meech

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. Le dimanche 3 juin 1990, le premier ministre Brian Mulroney et les premiers ministres des dix provinces soulignent le troisième anniversaire de la conclusion de l’accord du lac Meech à l’occasion d’un souper donné dans la splendeur architecturale du Musée canadien des civilisations (maintenant le Musée canadien de l’histoire) à Hull, au Québec.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/73c1f655-bfcc-4aa6-9251-c0d5c550fde4.jpg La mort de l'accord du lac Meech
  • Éditorial

    La Nouvelle-Écosse, berceau de la démocratie parlementaire canadienne

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/2756e679-0a69-460f-a9df-a12d63bd1a22.png La Nouvelle-Écosse, berceau de la démocratie parlementaire canadienne
  • Article

    La Nouvelle-Écosse et la Confédération

    La Nouvelle-Écosse est l’une des quatre provinces fondatrices du Canada. Elle a rejoint le Nouveau-Brunswick, l’Ontario et le Québec dans la Confédération le 1er juillet 1867. Toutefois, cette union est principalement due au fait que la Confédération a livré le chemin de fer Intercolonial aux Maritimes, et grâce aux efforts de sir Charles Tupper. Son gouvernement a en effet approuvé la Confédération au sein de la législature coloniale malgré l’opposition populaire. (Voir Les adversaires de la Confédération.) La Confédération a suscité des protestations de masse dans la colonie. Joseph Howe dirige notamment un effort de deux ans pour abroger l’union. (Voir Mouvement sécessionniste.) Ce dernier a toutefois décidé qu’il aiderait mieux sa province en travaillant au sein du gouvernement fédéral, dont il rejoint le cabinet en 1869.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/7b457631-bb6e-40ee-bf61-fab12a06fb6d.jpg La Nouvelle-Écosse et la Confédération
  • Article

    Question des écoles de l’Ontario

    La question des écoles de l’Ontario est le premier grand débat scolaire axé sur la langue plutôt que sur la religion. Dans cette province, l’enseignement du français ou en français demeure une question litigieuse pendant presqu’un siècle, soit de 1890 à 1980. Sur cette question, les anglophones, tant catholiques que protestants, s’opposent aux francophones catholiques.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/0bbc7423-f097-4fac-8e20-9663a9419422.jpg Question des écoles de l’Ontario