Chien d'or, Le



Chien d
Les nombreuses légendes autour du Chien d'Or reposent sur la vengeance et ont toutes une fin tragique (avec la permission de la Metropolitan Toronto Reference Library/T34788).

Chien d'or, Le

Le Chien d'or est un bas-relief en pierre orné d'un chien rongeant un os et comprenant l'inscription suivante : « Je suis un chien qui ronge lo (l'os) / En le rongeant je prend mon repos / Un tems viendra qui nest pas venu / Que je morderay qui maura mordu ». Cette stèle est intégrée à une maison construite par Timothée Roussel à Québec en 1688. C'est peut-être Roussel ou Nicholas Philibert qui l'a installé. Philibert achète la maison en 1734 et il est possible qu'il ait eu recours à l'image sur la pierre pour protester contre les manoeuvres frauduleuses de l'intendant François BIGOT. En 1871, la maison est rasée pour céder la place à un bureau de poste. La stèle est alors placée dans le portique du nouvel édifice. Les nombreuses légendes liées au Chien d'or sont axées sur la vengeance et se terminent tragiquement. Une version de cette légende est à l'origine de l'oeuvre LE CHIEN D'OR : LÉGENDE CANADIENNE de William KIRBY, qui fut librement traduite par le poète Pamphile Lemay et réunie en volumes en 1884.