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  • Article

    Le triomphe célèbre d'Emily Murphy

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. « Je me sens capable d’un courage immense et splendide », a écrit Emily Murphy en 1927. À cette étape de sa vie, cette femme originaire de Cookstown ( Ontario), alors âgée de 59 ans, avait obtenu le droit de concrétiser de grandes ambitions. En effet, elle avait connu la réussite tour à tour en tant qu’écrivaine (sous le nom de plume « Janey Canuck »), que militante sociale et que juriste autodidacte. En 1916, elle était devenue la première magistrate de l’Empire britannique. Elle était également épouse et mère.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/f2df0151-1333-440b-ae34-65430693183c.jpg Le triomphe célèbre d'Emily Murphy
  • Article

    Leif Eriksson

    Leif Eriksson (du vieux norrois Leifr Eiríksson, ou Leifr hinn heppni, Leif le chanceux), explorateur, chef (né dans les années 970 EC en Islande; décédé entre 1018 et 1025 au Groenland). Leif Eriksson est l’un des premiers Européens à avoir exploré la côte est de l’Amérique du Nord, y compris les régions qui font aujourd’hui partie de l’Arctique et des provinces de l’Atlantique. À la mort de son père, Érik le Rouge, Leif Eriksson devient le chef suprême de la colonie scandinave du Groenland. Les deux principaux écrits qui lui font référence sont La Saga des Groenlandais et La Saga d’Érik le Rouge. Il est également mentionné dans La Saga d’Olaf Tryggvason et La Saga de Saint Olaf.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/new_article_images/Vikings/Skálholt map.jpg Leif Eriksson
  • Article

    Anna Leonowens

    Anna Harriette Edwards Leonowens (née le 6 novembre 1831 à Ahmadnagar, en Inde; décédée le 19 janvier 1915 à Montréal, au Québec). Anna Leonowens était une enseignante, auteure et conférencière qui est devenue célèbre en tant que gouvernante britannique des épouses et des enfants du roi Mongkut (Rama IV) du Siam (aujourd’hui la Thaïlande) dans les années 1860. Après avoir quitté le Siam, elle a émigré au Canada, où elle a milité pour le droit de vote des femmes, enseigné à l’Université McGill et contribué à la fondation de ce qui est aujourd’hui le Nova Scotia College of Art and Design. Elle a été l’inspiration du roman historique de Margaret Landon, Anna and the King of Siam (1944; trad. Anna et le roi, 2000), et de la comédie musicale de Rodgers et Hammerstein, The King and I (1951; v.f. Le roi et moi).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/AnnaLeonowens/AnnaLeonowens.jpg Anna Leonowens
  • Macleans

    Lépine Massacre Ten Years After (en anglais seulement)

    Cet article provient du magazine Maclean’s. Il est uniquement disponible en anglais.Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (06/12/1999)

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    https://thecanadianencyclopedia.ca/images/tce_placeholder.jpg?v=e9dca980c9bdb3aa11e832e7ea94f5d9 Lépine Massacre Ten Years After (en anglais seulement)
  • Article

    Les Cinq femmes célèbres

    Les « Cinq femmes célèbres » de l’Alberta étaient des militantes dans la révolutionnaire Affaire « Personne », une cause portée devant la Cour Suprême du Canada en 1927. La décision a été rendue en 1929 par le Conseil judiciaire du Conseil privé de la Grande-Bretagne, le plus haut tribunal d’appel au Canada à l’époque. Dirigé par la juge Emily Murphy, le groupe comprenait Henrietta Muir Edwards, Nellie McClung, Louise McKinney et Irene Parlby. Ensemble, les cinq femmes ont cumulé de nombreuses années de travail actif au sein de diverses campagnes en faveur des droits de la femme remontant aux années 1880 et 1890. Elles ont joui d’une réputation au pays et, particulièrement dans l’affaire McClung, d’une réputation internationale parmi les réformateurs.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/65699b89-06c0-4518-aa06-4eea43f2ec74.jpg Les Cinq femmes célèbres
  • Éditorial

    Barr: une colonie rurale anglaise dans les Prairies

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. « À cause de ses préjugés insulaires et de sa haute estime d'elle-même, la race anglaise s'empêtre continuellement, partout dans le monde, dans des histoires à dormir debout ; toutefois, les Anglais réussissent tant bien que mal à s'en tirer et à s'emparer du terrain. » Manitoba Free Press, décembre 1903

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/f64936a3-133d-4589-831d-04059009e258.jpg Barr: une colonie rurale anglaise dans les Prairies
  • Article

    Les enfants canadiens et la Grande Guerre

    ​Durant la Grande Guerre, l’immense majorité des huit millions de Canadiennes et de Canadiens combattent en restant au pays.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/3103720d-0fac-454d-92f1-89bd5e70dfa3.jpg Les enfants canadiens et la Grande Guerre
  • Article

    Les enfants canadiens pendant la Deuxième Guerre mondiale

    Le 1er septembre 1939, l’armée allemande envahit la Pologne, et la Deuxième Guerre mondiale éclate.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/e06cd521-88ae-4f9d-8950-02a0c45141f9.jpg Les enfants canadiens pendant la Deuxième Guerre mondiale
  • Article

    Les expériences des Inuits dans les pensionnats indiens

    Les pensionnats indiens étaient des écoles religieuses parrainées par le gouvernement et créées dans le but d’assimiler les enfants autochtones à la culture euro-canadienne. Les pensionnats du Nord étaient dirigés par des missionnaires depuis déjà environ un siècle lorsque le gouvernement fédéral commence à ouvrir de nouvelles et soi-disant modernes institutions dans les années 1950. Ces institutions ouvrent leurs portes moins d’une décennie après que le Comité mixte spécial (voir Droit de vote des peuples autochtones) déclare le système inefficace. Les recommandations du comité mènent finalement à la fermeture des pensionnats indiens à travers le pays.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/InuitResidentialSchool/Inuit-Residenital-School (Library and Archives Canada_PA-042133).jpg Les expériences des Inuits dans les pensionnats indiens
  • Article

    Les femmes et la ruée vers l'or du Klondike

    La Ruée vers l’or du Klondike, de 1896 à 1899, a attiré près de 100 000 personnes venues du monde entier dans la région du Klondike au Yukon. Les femmes ont joué un rôle essentiel dans la ruée vers l’or, bien qu’on estime qu’elles ne représentaient que 10 % de la population du Yukon au plus fort de la ruée. En plus d’assumer le travail domestique avec ou sans rémunération, les femmes ont assumé une multitude d’autres rôles au Klondike, notamment en tant que prospectrices, entrepreneuses, artistes, travailleuses du sexe, ou infirmières.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/WomenInTheKlondikeGoldRush/DanceHallGirl.jpg Les femmes et la ruée vers l'or du Klondike
  • Article

    Les femmes et la traite des fourrures

    En 1639, un Algonquin déclarait au jésuite missionnaire Paul Le Jeune : « Vivre parmi nous sans femme, c’est vivre sans aide et sans foyer et être condamné à une errance permanente. » S’il est vrai que l’importance d’avoir un foyer et une femme ne voulait peut‑être plus dire grand‑chose pour ce prêtre jésuite, itinérant et célibataire, pour de nombreuses Premières Nations, cette citation évoque les avantages sociaux, économiques et politiques du mariage, en particulier dans le contexte de la traite des fourrures. Les femmes autochtones fabriquent et raccommodent les vêtements, conservent les viandes, récoltent le sucre d’érable et des légumes racines comme les navets, piègent le petit gibier, attrapent les poissons avec des filets et cultivent le riz sauvage, toute une palette d’activités absolument essentielles pour la survie et la subsistance dans les forêts boréales, les terres boisées des prairies et les plaines nordiques où vivent les sociétés de la traite des fourrures. Les mariages entre les clans (voir Clan) permettent aux femmes des Premières Nations, dans le contexte d’un vaste monde autochtone interconnecté, de forger des lignées de parenté étendues, d’établir des obligations sociales et des liens réciproques et de négocier l’accès à des ressources communes et leur utilisation. Les mariages entre différents villages, différents clans et différentes Premières Nations façonnent la politique régionale, encouragent les alliances matrimoniales latérales et créent un réseau de parenté étendu géographiquement diversifié, sur l’ensemble du territoire des bassins versants des Grands Lacs et du Saint‑Laurent ainsi que de la baie d’Hudson et de la côte du Pacifique (voir L’océan Pacifique et le Canada).

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/WomenFurTrade/TrappersWifeCropped.jpg Les femmes et la traite des fourrures
  • Article

    Les infirmières militaires

    Les femmes ont soigné des soldats blessés tout au long de l’histoire de la guerre au Canada. Les infirmières militaires ont exercé des fonctions officielles au sein de l’armée durant la Résistance du Nord-Ouest, la guerre d’Afrique du Sud, la Première Guerre mondiale, la Deuxième Guerre mondiale et la guerre de Corée. Au moins 70 d’entre elles sont décédées des suites d’actions ennemies ou de maladies durant leur service.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/vimy_foundation/VF3-4/VF8-11.jpg Les infirmières militaires
  • Article

    Infirmières militaires du Service de santé de l’Armée canadienne

    Plus de 2 800 infirmières civiles formées se sont enrôlées dans l’Armée canadienne durant la Première Guerre mondiale, devenant ainsi les premières femmes du monde moderne à détenir des commissions militaires en tant qu’officières. En tant que membres du Corps médical de l’Armée canadienne (CMAC), les infirmières militaires soignaient et prenaient soin des soldats blessés, à l’étranger et au pays. Au moins 58 d’entre elles sont décédées de maladie ou des conséquences d’actions ennemies durant la guerre.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/271eb18d-51cb-46d8-b660-42a54e9557c5.jpg Infirmières militaires du Service de santé de l’Armée canadienne
  • Article

    Les infirmières militaires et l’impact de la guerre sur les femmes

    Nous célébrons l’héroïsme et pleurons les sacrifices de nos militaires au cours de deux guerres mondiales et autres conflits étrangers divers, et de missions de maintien de la paix. Pourtant, moins d’attention a été accordée aux efforts déployés par les femmes lors de ces événements, en particulier aux infirmières qui ont bâti leur propre tradition de service et de sacrifice.

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    https://d3d0lqu00lnqvz.cloudfront.net/media/media/6c14215f-fcdf-40f6-8934-c77072c307ec.jpg Les infirmières militaires et l’impact de la guerre sur les femmes
  • Éditorial

    Éditorial : L’arrivée des loyalistes noirs en Nouvelle-Écosse

    L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. « La liberté et une ferme. » La promesse est attrayante pour des milliers d’Afro-Américains qui se sont battus dans des régiments britanniques lors de la Révolution américaine (1775-1783) et qui cherchent à fuir l’esclavage. Suivant la guerre, ils se joignent à des dizaines de milliers de loyalistes, des réfugiés américains s’étant battus aux côtés des Britanniques. Entre 80 000 et 100 000 loyalistes en viennent à fuir les États-Unis. Près de la moitié d’entre eux se rendent en Amérique du Nord britannique. Les vagues principales arrivent en 1783 et 1784. Le territoire qui comprend aujourd’hui les provinces maritimes devient le domicile de plus de 30 000 loyalistes. Les colons décident alors de s’installer principalement sur les côtes de la Nouvelle-Écosse, au Cap-Breton et à l’Île-du-Prince-Édouard (alors nommée l’Île-Saint-Jean).

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