Fiore, Nicholas

Nicholas Fiore. Flûtiste (Port Coquitlam, près Vancouver, 14 février 1918 - London, Ont., 18 mars 1979). Il reçut ses premières leçons de son père, Pasquale Fiore, musicien amateur qui enseignait aussi le violon et le piano.

Fiore, Nicholas

Nicholas Fiore. Flûtiste (Port Coquitlam, près Vancouver, 14 février 1918 - London, Ont., 18 mars 1979). Il reçut ses premières leçons de son père, Pasquale Fiore, musicien amateur qui enseignait aussi le violon et le piano. Il forma avec ses soeurs le Fiore Quintet qui se produisit vers le milieu des années 1930 dans les églises de Vancouver et à la radio. Il devint flûte solo de l'Orchestre symphonique de Vancouver en 1939 et joua également dans l'Orchestre de chambre de la SRC à Vancouver. À cette époque, il étudia dans le Maine pendant quatre étés avec William Kincaid. Plus tard, il participa à deux saisons du festival de Marlboro (1966, 1967); il y eut Marcel Moyse comme répétiteur (1966-69). Il fut flûte solo du TSO de 1952 à 1978 et membre du Quintette à vent de Toronto (Toronto Winds) de 1962 à 1975. Il enseigna à l'Université de Toronto (1953-78) et à l'Université de Western Ontario (1978-79). À partir de 1972, Fiore fut aussi professeur aux sessions d'été du Courtenay Music Centre. Au nombre de ses élèves figurent Robert Aitken, Suzanne Shulman et Douglas Stewart. Fiore a créé le Divertimento no 1 de Weinzweig avec l'Orchestre de chambre de la SRC à Vancouver (1946) et les Twelve Miniatures de Somers (2 février 1964). Il a réalisé les enregistrements de Night Soliloquy de Kent Kennan (avec le CBC Vancouver Concert Orchestra, RCI 52) et de la Suite pour flûte et orchestre de Lucio Agostini (RCI 174); on peut aussi l'entendre comme soliste sur l'enregistrement du TS d' Improvvisazioni Concertanti no 1 de Norma Beecroft (Audat 447-4001) et sur celui de l'Orchestre Hart House du Fugal Concerto de Holst (1970, DG 2530-015). Il a également accompagné avec la chanteuse de folklore Emma Caslor (RCI 65-68). Voir aussi DISCOGRAPHIE de Mary Morrison et du Quintette à vent de Toronto. Ses collègues musiciens ont loué son phrasé remarquable et Marcel Moyse a noté l'éclat de sa technique. Robert Aitken le considérait comme « le plus naturellement doué des flûtistes » qu'il ait rencontré.


Lecture supplémentaire

  • Creech, Gwenlyn. 'Nicholas Fiore: flutist and farmer,' Fugue, Jun-Jul 1978

    Kirby, Blaik. 'Fiore creeps into limelight after 26 years,' Toronto Globe and Mail, 22 Jul 1978

    Creech, Robert E. 'Nicholas Fiore 1918-1979 - a tribute to one of Canada's greatest musicians,' BC Music Educator, vol 22, Summer 1979