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Article
La Concession de la Couronne aux Mohawks de la baie de Quinte
La Concession de la Couronne aux Mohawks de la baie de Quinte, également connue comme le Traité no 3 ½ ou l’Acte de Simcoe, date de 1793. (Voir aussi Haudenosaunee et Tyendinaga Mohawk Territory.) Dix ans auparavant, les Britanniques avaient acquis un grand territoire par l’Achat de Crawford. Par la concession, ils ont accordé une petite partie de ce territoire aux Mohawks pour avoir soutenu la Couronne pendant la Révolution américaine. Au fil du temps, la taille de la concession s’est vue réduite en raison de la présence croissante d’occupants non autochtones. La propriété de ce territoire demeure contestée. (Voir aussi Traités autochtones au Canada et Les cessions de terres du Haut-Canada.)
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Collection
La constitution
Le vocable constitution a ainsi été défini : le système de lois et de conventions en vertu duquel un État est gouverné. C'est la loi fondamentale d'un pays - la loi des lois.Cette collection rassemble tous les articles de l’Encyclopédie canadienne qui traitent de la constitution.
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Éditorial
La corvette Ville de Québec et la bataille de l'Atlantique
L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour.
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Éditorial
La crête de Vimy : un printemps sanglant
L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour.
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Article
La crise des années 1930 au Canada (résumé en langage simple)
Durant les années 1930, la Grande Dépression sévit au Canada et dans le monde entier. Le terme « dépression » est employé pour décrire un déclin économique qui s’étend sur une longue période. Au pire de cette crise économique, quelque 30 % de la population canadienne se retrouvent sans emploi. Leurs conditions de vie deviennent alors nettement plus difficiles, car les programmes sociaux canadiens sont à l’époque peu nombreux. La situation change avec la crise économique. Pour aider les personnes dans le besoin, le gouvernement met sur pied des programmes sociaux au cours des années 1930, en plus d’intervenir davantage dans l’économie du pays. Cet article est un résumé en langage simple sur la crise des années 1930 au Canada. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter l'article intégral, intitulé La crise des années 1930 au Canada.
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Article
La crise des missiles Bomarc
Le CIM‑10B Bomarc était le premier missile sol-air antiaérien de longue portée à capacité nucléaire au monde. Deux escadrons du missile ont été achetés et déployés par le gouvernement du Canada en 1958. Ceci faisait partie du rôle du Canada pour défendre l’Amérique du Nord d’une éventuelle attaque soviétique, durant la Guerre froide. Le refus du premier ministre John Diefenbaker d’équiper les missiles de têtes nucléaires a entraîné un refroidissement des relations canado-américaines, particulièrement lorsque la crise des missiles cubains a mis cette question à l’avant-plan. La controverse a divisé le cabinet de John Diefenbaker et a contribué à faire perdre l’élection de 1963 à son parti.
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Article
Crise d'Ipperwash
La crise d’Ipperwash a éclaté en 1995, en Ontario, dans le parc provincial d’Ipperwash et les environs, un territoire revendiqué par la Première Nation de Kettle Point et Stony Point. Les antécédents de la crise remontent à l’appropriation de la réserve de Stoney Point par le gouvernement fédéral en 1942 pour en faire une base militaire. Après des demandes répétées pour récupérer ces terres, les membres de cette Première Nation ont occupé le camp en 1993, puis en 1995. Le 4 septembre de cette année-là, les protestataires ont également occupé le parc provincial d’Ipperwash, situé à côté. La tension a monté entre les protestataires et la Police provinciale de l’Ontario, culminant dans une confrontation, le 6 septembre 1995, qui a coûté la vie à Dudley George, un manifestant ojibwé.
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Article
La résistance de Kanesatake (la crise d’Oka)
La résistance de Kanesatake, connue aussi sous le nom de crise d’Oka ou de « résistance mohawk à Kanesatake », a vu des manifestants kanyen’kehà:ka (mohawks) affronter, pendant 78 jours, du 11 juillet au 26 septembre 1990, la police du Québec, la GRC et l’armée canadienne. Elle s’est déroulée sur le territoire de la collectivité de Kanesatake, près de la ville d’Oka, sur la rive nord de Montréal. Des manifestations et des violences connexes se sont produites sur la réserve de Kahnawá:ke, au sud de Montréal. La crise a été déclenchée par un projet d’expansion d’un terrain de golf et de construction de maisons en rangée, sur des terres faisant l’objet d’un litige, à Kanesatake, sur lesquelles se trouvait, notamment, un cimetière kanyen’kehà:ka. Les tensions ont été vives, notamment après le décès du caporal Marcel Lemay, un policier de la Sûreté du Québec. Finalement, l’armée a été sollicitée et les manifestations de protestation ont pris fin. L’agrandissement du terrain de golf a été annulé et les terres ont été acquises par le gouvernement fédéral. Cependant, elles n’ont pas été établies en tant que réserve, et n’ont toujours pas fait l’objet d’un transfert officiel aux Mohawks de Kanesatake. Ce texte est l’article intégral sur la résistance de Kanesatake (la crise d’Oka). Si vous souhaitez en lire un résumé en langage simple, veuillez consulter l’article : La résistance de Kanesatake (la crise d’Oka) (résumé en langage simple).
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Article
Tempête de verglas de 1998
La tempête de verglas de 1998 est l’une des plus grandes catastrophes naturelles dans l’histoire canadienne. Entre le 4 et le 10 janvier 1998, certaines zones de la vallée du Saint-Laurent depuis Kingston jusqu’aux Cantons de l’Est du Québec reçoivent jusqu’à 100 mm de granules de glace et de pluie verglaçante, ce qui représente plus que le double de la précipitation glacée annuelle normale de ces régions. La tempête cause jusqu’à 35 morts et 945 blessures, en plus que d’occasionner le déplacement temporaire de 600 000 personnes. Plusieurs routes sont fermées et des pannes d’électricité majeures se produisent, coupant le courant de presque 1,4 million de clients au Québec et plus de 230 000 dans l’est de l’Ontario. Le coût financier total de la tempête est d’environ 5,4 milliards de dollars.
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Article
La crosse
La crosse est l’un des premiers sports organisés en Amérique du Nord. Bien qu’il ait d’abord été pratiqué comme jeu ou rituel par les Premières Nations, ce sport a fait de plus en plus d’adeptes parmi les populations non autochtones au milieu du 19e siècle. Lorsque l’Association canadienne de crosse est créée en 1867, elle constitue la première organisation sportive du Dominion du Canada. En 1994, la crosse est nommée sport national d’été du Canada. Les équipes nationales canadiennes de crosse, masculines comme féminines, sont classées parmi les meilleures au monde, autant au champ qu’en enclos.
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Article
La déclaration canadienne des droits
La Déclaration canadienne des droits a été la première loi fédérale du pays à protéger les droits de la personne et les libertés fondamentales. Elle est considérée comme révolutionnaire lorsqu’elle est promulguée par le gouvernement de John Diefenbaker en 1960. Cependant, elle s’avère trop limitée et inefficace, principalement parce qu’elle ne s’applique qu’aux lois fédérales et non aux lois provinciales. De nombreux juges la considèrent comme une simple aide à l’interprétation. La Déclaration est citée dans 35 affaires entre 1960 et 1982, dont 30sont rejetées par les tribunaux. Bien qu’elle soit toujours en vigueur, la Déclaration des droits a été remplacée par la Charte canadienne des droits et libertés en 1982.
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Article
La déclaration canadienne des droits (résumé en langage simple)
La Déclaration canadienne des droits est la première loi fédérale du pays à protéger les droits de la personne et les libertés. Lors de son adoption en 1960, il s’agit d’une loi révolutionnaire qui a cependant rapidement montré ses limitations et son inefficacité. N’ayant pas reçu le consentement des provinces, elle ne s’applique qu’aux lois fédérales, mais pas aux lois provinciales. Toutefois, en 1982, la Déclaration des droits est remplacée par la Charte des droits et libertés qui, elle, fait partie de la Constitution. (Cet article est un résumé en langage simple sur la Déclaration canadienne des droits. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter notre article intégral, Déclaration canadienne des droits.)
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Éditorial
Le Statut de Westminster : la déclaration d'indépendance du Canada
L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. À l’automne de 1929, Ernest Lapointe, le ministre canadien de la Justice, se rend en Angleterre. Il est accompagné du Dr Oscar Skelton « plus important haut-fonctionnaire du pays » comme l’a autrefois autrefois décrit William Lyon Mackenzie King. Lorsque Ernest Lapointe et Oscar Skelton mettent fin à leurs négociations, ils confirment que le Canada deviendrait indépendant de l’Empire britannique.
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Éditorial
Éditorial : John Humphrey, Eleanor Roosevelt et la Déclaration universelle des droits de l'homme
L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour. En 1946, John Humphrey devient directeur de la Division des droits de l’homme des Nations Unies et Eleanor Roosevelt est nommée représentante des États-Unis à la Commission des droits de l’homme de l’ONU. M. Humphrey était alors un obscur professeur de droit canadien, tandis que Mme Roosevelt était la femme la plus célèbre du monde. Pendant deux ans, ils collaboreront à la rédaction de l’un des documents les plus importants de l’histoire du monde moderne : la Déclaration universelle des droits de l’homme, ratifiée le 10 décembre 1948.
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Éditorial
La découverte du pétrole à Leduc : L'or noir coule... enfin!
L'article suivant est un éditorial rédigé par le personnel de l'Encyclopédie canadienne. Ces articles ne sont pas généralement mis à jour.
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