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Abraham Ulrikab

Abraham Ulrikab (né le 29 janvier 1845 à Hebron, au Labrador; décédé le 13 janvier 1881 à Paris, en France) était au nombre des huit Inuits du Labrador à succomber de la variole en voyageant à travers l’Europe pour un spectacle ethnographique (ce qu’on appelle maintenant des zoos humains). En 2011, son squelette ainsi que ceux de quatre autres Inuits ont été découverts dans les réserves du Muséum national d’histoire naturelle à Paris. Le gouvernement du Nunatsiavut étudie actuellement la possibilité de les faire rapatrier.

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Monkman, Alexander

Alex Monkman est un fervent défenseur des routes menant à Grande Prairie. Au début des années 1920, ses compagnons et lui découvrent un col plus bas que le Col Yellowhead traversant les Rocheuses.

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Alikomiak et Tàtimagana

Alikomiak (ou Alekámiaq) et Tatimagana, chasseurs inuits de l’Arctique central, ont été les premiers Inuits à être condamnés et exécutés (le 1er février 1924) en vertu de la loi canadienne. Leurs procès ont été décrits comme des démonstrations de l’autorité fédérale sur les Inuits et de la souveraineté du Canada dans l’Arctique.

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Almighty Voice

Almighty Voice (ou Kitchi‑manito‑waya, ce qui veut dire « Voix du Grand Esprit », aussi connu sous le nom de Jean‑Baptiste), Cri, hors‑la‑loi (né vers 1875 dans les environs de Duck Lake, en Saskatchewan; décédé le 30 mai 1897 à Batoche, en Saskatchewan).

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Anahareo

Anahareo, ou Gertrude Philomen Bernard, C.M., conservationniste et prospectrice (née le 18 juin 1906 à Mattawa, en Ontario ; décédée le 17 juin 1986 à Kamloops, en Colombie-Britannique). Fervente et indépendante militante en faveur de la défense des animaux, Anahareo est reconnue pour avoir converti son mari, le renommé Grey Owl, en défenseur de l’environnement.

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Culture archaïque du Labrador

Les outils et les armes caractéristiques de la culture archaïque du Labrador incluent d'étroites pointes de lances ou de javelines à base concave pour l'emmanchure, des couteaux de pierre taillée et, dans quelques cas, de petits grattoirs pour préparer les peaux.

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Pensionnats indiens au Canada

Les pensionnats indiens sont des écoles religieuses financées par l’État créées pour assimiler les enfants autochtones à la culture eurocanadienne. Bien que les premiers établissements résidentiels aient été installés en Nouvelle-France, le terme renvoie en général aux écoles établies après 1880. Les pensionnats indiens sont créés par les Églises chrétiennes et le gouvernement canadien afin d’éduquer et de convertir les jeunes autochtones et de les intégrer à la société canadienne. Cependant, ces écoles ont perturbé des vies et des communautés, entraînant des problèmes à long terme chez les Autochtones. Depuis la fermeture du dernier pensionnat indien en 1996, d’anciens élèves ont exigé reconnaissance et restitution pour les traitements reçus, des pressions qui ont mené à la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens en 2007 et à des excuses publiques officielles de la part du premier ministre Stephen Harper en 2008. En tout, on estime à 150 000 le nombre d’enfants des Premières Nations, des Inuits et des Métis qui auraient fréquenté les pensionnats.

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Thunderchild (Peyasiw-Awasis)

Thunderchild (connu comme Peyasiw-Awasis ou Kapitikow, Cri pour « celui qui fait du bruit »), chef des Cris des Plaines (né en 1849, probablement le long de la rivière Saskatchewan Sud; décédé le 29 juin 1927 dans la réserve de Thunderchild, en Saskatchewan). Le chef Thunderchild est signataire du Traité no 6 en 1879. Il est un ardent défenseur des droits issus de traités et des terres autochtones, ainsi que des modes de vie traditionnels des Cris. Thunderchild soutient le droit de chaque réserve des Plaines canadiennes d’avoir son école.

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Mistahimaskwa (Big Bear)

Mistahimaskwa (Big Bear), chef des Cris des Plaines (né près de Fort Carlton, en Saskatchewan; décédé le 17 janvier 1888 sur la réserve de Little Pine, en Saskatchewan). Mistahimaskwa est connu pour avoir refusé de signer le Traité no 6 en 1876 et pour le rôle de sa bande dans des conflits violents relatifs à la Rébellion du Nord-Ouestde 1885.

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Beothuk

Beothuk signifie « le peuple » ou le « vrai peuple » dans la langue d’un peuple maintenant décimé. Les Beothuks ont été les premiers habitants de l’île de Terre-Neuve. À l’époque de l’arrivée des Européens, leur nombre atteint 500 à 1 000 personnes. Leur population est difficile à évaluer en raison d’un rétrécissement de leurs territoires lors des premières colonisations et de l’absence de documents de l’époque.

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Black Hawk

Lorsqu'éclate la guerre de 1812 entre les États-Unis et la Grande Bretagne, Black Hawk rallie les rangs d'une grande expédition guerrière formée de membres de Premières nations, dirigée par Robert Dickson.

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Peter Bostonais Pangman

Peter (ou Pierre) Bostonais Pangman, chef métis, chasseur de bison (né le 20 octobre 1791 dans la région de la vallée de la rivière Saskatchewan Nord, aujourd’hui en Alberta; décédé le 4 mars 1850 à St. François Xavier, aujourd’hui au Manitoba). Peter Bostonais Pangman est un habile chasseur qui aide à approvisionner en viande de bison la colonie de la rivière Rouge. Il joue un rôle actif dans les guerres du pemmican et les événements entourant la bataille de la Grenouillère. Dans le cadre de la traite des fourrures à Pembina, Peter Bostonais Pangman est un personnage central qui rallie et inspire les Métis de la vallée de la rivière Rouge à se percevoir et à s’exprimer avec une identité distincte des peuples autochtones voisins. Le nom Bostonais s’écrit aussi Bastonnais et Bostonnais.

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Mary Brant (Konwatsi'tsiaiénni)

Mary Brant, Kanyen’kehà:ka (Mohawk), loyaliste de l’Empire-Uni, leader des Haudenosaunee (Iroquois), diplomate, activiste politique (généralement connue sous le nom de Molly Brant et deKonwatsi’tsiaiénni enlangue mohawk,ce qui signifie «quelqu’un lui prête une fleur»)(née vers 1736; décédée le 16 avril 1796 à Kingston, en Ontario). Mary Brant compte parmi les femmes les plus importantes de l’histoire autochtone d’Amérique du Nord. Chef dans la société matrilinéaire des ​​Six-Nations​, elle a été très influente et a joui alors d’un statut bien plus important que celui de son célèbre jeune frère, le leader mohawk Joseph Brant. Consultée par les Autochtones sur tous les sujets d’importance, elle a été une puissante alliée des forces britanniques, à qui elle a servi d’intermédiaire fort efficace avec les Iroquois lors de la guerre d’indépendance américaine (1775-1783).

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Sitting Bull

Sitting Bull (Tatanka Iyotake, signifie littéralement en lakota « bison qui s’assoit ») est un chef sioux d’une tribu nommée Hunkpapa Lakota (né en 1831; mort le 15 décembre 1890 dans la réserve de Standing Rock, Dakota du Sud). Sitting Bull dirige la résistance des Dakotas (Sioux) contre l’incursion américaine dans leur territoire traditionnel. Après la plus célèbre bataille à Little Big Horn, dans laquelle les forces du général George Custer sont complètement anéanties, Sitting Bull quitte les États-Unis pour les collines du Cyprès en Saskatchewan. Sitting Bull symbolise le conflit entre les colons et la culture autochtone par rapport au mode de vie, aux terres et aux ressources.

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Felix Callihoo

Félix (ou Felice) Callihoo, dirigeant politique des Métis, militant et éleveur (né le 28 avril 1885 à St. Albert, en Alberta; décédé le 27 janvier 1950 à St. Paul, en Alberta). Felix Callihoo était originaire de St.Paul‑des‑Métis, en Alberta. Il a été élu à l’un des postes nouvellement créés de vice‑président de l’Association des Métis de l’Alberta (AMA), lors de la constitution officielle de sa direction, le 28 décembre 1932.

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Chanie Wenjack

Chanie « Charlie » Wenjack (né le 19 janvier 1954; décédé le 23 octobre 1966 près de Redditt, en Ontario). Chanie Wenjack, un garçon anishinaabe de l’Ontario, s’échappe de son pensionnat indien près de Kenora à l’âge de 12 ans, puis meurt de faim et d’exposition aux conditions climatiques impitoyables. Suscitant un tollé à l’échelle nationale, son décès en 1966 mène à la première enquête sur le traitement des enfants autochtones au sein des pensionnats indiens au Canada.

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Clovis

Ces chasseurs de gros gibier s'attaquaient aux mammouths, aux mastodontes, aux chameaux et aux chevaux qui étaient indigènes en Amérique du Nord à cette époque.