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Bispiritualité

La bispiritualité (two-spirit en anglais) est la traduction du terme anishinaabemowin niizh manidoowag, qui réfère aux personnes s’identifiant comme ayant un esprit masculin et un esprit féminin. L’activiste Albert McLeod développe le terme anglais en 1990 pour désigner la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre et allosexuelle (LGBTQ) autochtone. Le terme « bispirituel » est utilisé par certaines personnes autochtones pour décrire leur identité sexuelle, spirituelle et de genre. (Voir aussi Droits des lesbiennes, des gais, des bisexuels et des transgenres au Canada.)

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Clémence DesRochers

Clémence DesRochers. Monologuiste, comédienne, auteure-interprète, actrice, animatrice, dessinatrice (Sherbrooke, Québec, 23 novembre 1933). D. h.c. (Sherbrooke) 1994.

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Clémence DesRochers

Clémence DesRochers, auteure, comédienne, humoriste, chanteuse (Sherbrooke, Qc, 23 novembre 1934-). Fille du poète Alfred DesRochers, elle est la plus célèbre femme-monologuiste de sa génération et plus encore, au Québec.

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Homosexualité

L’homosexualité peut se définir comme l’attirance sexuelle pour des individus de son propre sexe ou encore comme « l’orientation sexuelle » envers ces mêmes individus. Les personnes homosexuelles peuvent être des hommes (« gays ») ou des femmes (« lesbiennes »).

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Identité de genre

Le terme « identité de genre » fait référence à la perception qu’a un individu de son propre genre, ou du genre qu’il estime le plus conforme à la façon dont il se perçoit lui-même.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics.

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Jim Egan

James Leo (Jim) Egan, activiste gai, écrivain, politicien et militant environnementaliste (né le 14 septembre 1921 à Toronto, en Ontario; décédé le 9 mars 2000 à Courtenay, en Colombie-Britannique). Jim Egan est la première personne à publier de longs articles rédigés selon une perspective gaie au Canada. Il est également l’un des premiers hommes politiques ouvertement gais au Canada. On se souvient surtout de Jim Egan pour la contestation judiciaire qu’il lance avec son conjoint, Jack Nesbit, relativement à la prestation pour conjoint en vertu de la Loi sur la sécurité de la vieillesse en 1988. La décision qui en résulte, Egan c. Canada (1995), consacre l’orientation sexuelle comme motif de discrimination illicite dans la Charte canadienne des droits et libertés, une issue monumentale pour les droits LGBTQ2 au Canada.

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k.d. lang

k.d. lang (Kathryn Dawn). Auteure-compositrice-interprète (Edmonton, 2 novembre 1961). LL.D. h.c. (Alberta) 2008.

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Kathleen Wynne

Kathleen O’Day Wynne, vingt-cinquième première ministre de l’Ontario (de 2013 à 2018), députée provinciale de 2003 au présent, conseillère scolaire, militante communautaire, médiatrice et enseignante (née le 21 mars 1953 à Toronto en Ontario). Kathleen Wynne s’est appuyée sur ses compétences de médiatrice et sur sa grande détermination pour faire avancer sa carrière politique et devenir la première femme à occuper les fonctions de premier ministre de l’Ontario et le premier chef de gouvernement au Canada ouvertement homosexuel.

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Michelle Douglas

Michelle, Douglas, militante LGBTQ, humanitaire, fonctionnaire (née le 30 décembre 1963 à Ottawa, en Ontario). Michelle Douglas entreprend une carrière prometteuse au sein des Forces armées canadiennes en 1986, mais est honorablement libérée en raison de son homosexualité. Elle a intenté une poursuite contre l’armée qu’elle a gagnée, ce qui a mené à l’abolition de la politique discriminatoire contre les gais et lesbiennes. Michelle Douglas s’est jointe à divers organismes caritatifs et a occupé le poste de directrice des relations internationales au ministère de la Justice. En septembre 2019 elle est devenue directrice exécutive du Fonds Purge LGBT.

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Purges dans le service public canadien pendant la guerre froide : le cas des personnes LGBTQ

Entre les années 1950 et 1990, le gouvernement canadien réagit aux inquiétudes en matière de sécurité nationale générées par les tensions avec l’Union soviétique durant la Guerre froide en espionnant et en dénonçant les personnes suspectées d’appartenir à la communauté LGBTQ et en les éliminant de la fonction publique fédérale. Ces personnes sont présentées comme étant subversives sur les plans social et politique et sont considérées comme des cibles potentielles d’un chantage que pourraient exercer les régimes communistes pour obtenir des renseignements classifiés. Le gouvernement justifie cette stigmatisation en expliquant que les personnes entretenant des relations amoureuses avec des personnes du même sexe souffrent d’une « faiblesse de caractère » et ont nécessairement quelque chose à cacher du fait de leur orientation sexuelle, cette dernière étant non seulement considérée comme un tabou, mais, également, dans certains cas, comme illégale. Dans ce cadre, la GRC mène des enquêtes sur de nombreuses personnes. Plusieurs d’entre elles étant licenciées, rétrogradées ou forcées de démissionner, et ce, même si elles n’ont aucun accès à des renseignements de sécurité. Ces mesures sont prises sans que le public en ait connaissance afin de prévenir les scandales et de garder le secret sur les opérations de contre‑espionnage. En 2017, le gouvernement fédéral présente des excuses officielles pour ses actions et politiques discriminatoires, ainsi qu’un plan de mesures d’indemnisation de 145 millions de dollars.

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Raymond Gravel

​Raymond Gravel, prêtre, aumônier, théologien et député (né le 4 novembre 1952 à Saint-Damien-de-Brandon, Québec; décédé le 11 août 2014 à Joliette).

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Refugiés LGBTQ+ au Canada

Les réfugiés de la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle, trans et queer (LGBTQ+) sont confrontés à de grands défis lorsqu’ils fuient la persécution subie dans leur pays d’origine et se présentent au Canada en quête de protection. De nombreux pays continuent de criminaliser et de poursuivre les membres de la communauté LGBTQ+. Le Canada s’inscrit comme un leader en matière de reconnaissance des demandes de statut de réfugié des membres de la communauté LGBTQ+ et de réinstallation des réfugiés fuyant la persécution basée sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre.

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We Demand

We Demand était un document de 13 pages faisant appel à des changements sur les lois et les politiques fédérales discriminatoires concernant les droits des gais, des bisexuels et des lesbiennes du Canada. Le mémoire, qui contenait 10 points, a été présenté au gouvernement fédéral en 1971. Il établissait une stratégie nationale qui a été poursuivie pendant des décennies jusqu’à ce que toutes les demandes soient satisfaites.

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​Droits des lesbiennes, des gais, des bisexuels et des transgenres au Canada

Depuis la fin des années 1960, la communauté des lesbiennes, des gais, des bisexuels et des transgenres (LGBT) au Canada continue d’acquérir régulièrement de nouveaux droits. Même si des discriminations persistent encore souvent à l’encontre des membres de cette communauté, des progrès importants ont été accomplis au cours des dernières décennies en matière d’acceptation sociale et d’égalité juridique. Le Canada est perçu comme un leader dans ce domaine sur la scène internationale. Au cours des dernières années, on a ainsi constaté des progrès constants dans de nombreux domaines allant des soins de santé au droit d’adoption. En 2005, le Canada est devenu le quatrième pays du monde à légaliser le mariage des personnes de même sexe.