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Bataille de la poche de Medak
En 1993, durant la guerre civile en ex Yougoslavie, des Casques bleus canadiens progressent, conjointement avec la Force de protection des Nations Unies (ONU), dans une zone où s’opposent les forces croates et les forces rebelles serbes, avec pour ordre de mettre en place sur le terrain l’entente de cessez le feu de la poche de Medak, conclue entre les deux parties belligérantes. Les soldats du 2e Bataillon du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry (2 PPCLI) subissent les attaques des forces croates pendant plus de 15 heures. S’ensuivent des échanges nourris, constituant la bataille la plus importante dans laquelle sont engagées des forces canadiennes depuis la guerre de Corée, à l’issue desquels le 2 PPCLI conserve ses positions et préserve la zone protégée de l’ONU. Le secrétaire général de l’ONU, Boutros Boutros Ghali, déclare à cette occasion que les soldats canadiens ont fait honneur à leur mission et ont sauvé des vies, renforçant ainsi la crédibilité des forces de maintien de la paix des Nations unies.
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Bataille de Ridgeway
La bataille de Ridgeway (aussi connue sous le nom de bataille de Lime Ridge ou bataille de Limestone Ridge) a lieu le matin du 2 juin 1866, près du village de Ridgeway et de la commune de Fort Erie, au Canada-Ouest (l’actuel Ontario). Environ 850 soldats canadiens ont fait face à 750 à 800 fenians, des insurgés irlando-américains ayant franchi la rivière Niagara depuis Buffalo, dans l’État de New York. Il s’agit de la première bataille de l’ère industrielle ayant été menée exclusivement par des troupes canadiennes sous le commandement d’officiers canadiens. La bataille de Ridgeway est la dernière bataille ayant été menée sur le territoire de l’Ontario contre une force d’invasion étrangère. Son champ de bataille a été désigné site historique national en 1921.
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Bataille de la ligne gothique
Les Canadiens sont plongés dans la campagne d’Italie depuis juillet 1943. Lorsque l’été arrive, en 1944, les Alliés ont déjà repoussé les forces allemandes jusqu’à l’un des derniers postes de défense de ces dernières sur la péninsule italienne – une bande de terres lourdement fortifiée dans le nord de l’Italie, connue sous le nom de ligne gothique. La mission consistant à percer cette ligne est confiée au 1er Corps canadien, qui en viendra à bout après un mois de combats difficiles et au prix de plus de 4 500 victimes. Bien que cette bataille ait été éclipsée par la campagne de Normandie, la percée de la ligne gothique restera un des plus hauts faits d’armes canadiens de la Deuxième Guerre mondiale.
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Billy Bishop Goes to War
Billy Bishop Goes to War est une comédie musicale écrite et interprétée par John MacLachlan Gray et Eric Peterson ayant pour sujet les exploits de l’as de l’aviation William Avery «Billy» Bishop pendant la Première Guerre mondiale. Depuis sa première en 1978, la pièce a été présentée un peu partout au Canada, aux États-Unis et en Europe. Elle demeure l’une des comédies musicales canadiennes les plus populaires qui soient.
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Macleans
Boer War Remembered
Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (15/11/1999)
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Article
Borden, base de l'armée canadienne
Borden, base des Forces canadiennes, Ont., à 80 km au nord-ouest de Toronto. La base porte le nom de sir Frederick Borden, ministre de la Milice sous le gouvernement Laurier de 1896 à 1911.
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Article
Branche aérienne de la Marine royale canadienne
La Branche aérienne de la Marine royale canadienne a été créée en 1945 et dissoute lors de l’unification des Forces armées canadiennes en 1968. Au cours de cette période, la Marine royale canadienne (MRC) a exploité successivement trois porte-avions, soit les navires NCSM Warrior, Magnificent et Bonaventure. Il était essentiel que la MRC puisse employer une puissance aérienne en mer afin d’exercer son rôle essentiel de lutte anti-sous-marine pendant la Guerre froide en détectant les activités soviétiques sous-marines. La nature de cette menace évoluant, la Branche aérienne de la MRC a subi un processus quasi continu d’adaptation visant à intégrer du nouveau matériel et de nouvelles tactiques, grâce à des aéronefs et à de l’équipement de soutien de plus en plus performants.
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Scandale de la mitrailleuse Bren
Alors que le Canada se préparait à produire des mitrailleuses Bren avant le début de la Deuxième Guerre mondiale, des accusations de corruption visant le processus sont publiées. Une commission royale d'enquête est établie par le gouvernement, mais ne découvre aucune preuve de corruption.
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Camp X
Le Camp X – dont le nom évoque dans l’imaginaire collectif le secret entourant ses activités – est un centre d’entraînement pour agents secrets ainsi qu’un centre de radiocommunications près de Whitby, en Ontario, au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Il est le premier établissement construit à cet effet en Amérique du Nord. Officiellement dénommé École d’instruction spéciale numéro 103, le Camp X est l’un des nombreux centres situés partout dans le monde établis au service du Special Operations Executive (SOE), l’agence britannique créée en 1940 afin de coordonner les opérations de sabotage et de subversion derrière les lignes ennemies. Le centre de radiocommunications, doté d’un émetteur à haute vitesse Hydra, est étroitement lié au British Security Co‑Ordination (BSC), l’agence basée à New York et dirigée par l’homme d’affaires William Stephenson, natif de Winnipeg. Le centre sert par ailleurs de refuge au Soviétique Igor Gouzenko, qui fait défection en septembre 1945.
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Macleans
Canada and the US Explore Joint Defence
Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (12/09/2005)
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Article
Le Canada et la lutte anti-sous-marine pendant la Guerre froide
Pendant la Guerre froide, la Marine royale canadienne (MRC) a joué un rôle crucial dans la lutte anti‑sous‑marine, travaillant en étroite collaboration avec ses alliés pour patrouiller et surveiller l’Atlantique Nord et le Pacifique en vue de détecter les activités soviétiques sous‑marines. Au cours de cette période, le Canada a continuellement investi dans de nouvelles technologies et modernisé sa flotte de navires et d’aéronefs, afin de pouvoir mieux détecter et contrer les sous‑marins soviétiques. Il a également exploité des systèmes d’alerte stratégique, avec ses alliés, notamment les États‑Unis. À la fin de la Guerre froide, le Canada avait acquis une solide réputation dans ce domaine.
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Le Canada et la lutte anti-sous-marine pendant la Première Guerre mondiale
Lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté en août 1914, la Marine royale canadienne (MRC) n’était pas préparée à mener une guerre en mer. Fondée en 1910 seulement, elle se composait alors de deux croiseurs désuets, le NCSM Niobe et le NCSM Rainbow, et d’environ 350 marins réguliers, auxquels s’ajoutent 250 réservistes. Pendant la guerre, on lui a confié un nombre croissant de tâches qu’elle n’était pas en mesure d’accomplir, notamment de protéger les eaux côtières canadiennes contre les U-boot allemands. La MRC s’est démenée pour trouver des navires et des marins, mais elle était mal équipée pour combattre les sous-marins ennemis, qui ont coulé plusieurs navires dans les eaux canadiennes en 1918.
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Le Canada et le SOSUS
Le système de surveillance acoustique (Sound Surveillance System, ou SOSUS) est un réseau de stations de sonar passif établi par la marine américaine au début des années 1950 pour « écouter » les sous-marins soviétiques. Le SOSUS a été un élément central de la lutte anti-sous-marine pendant la Guerre froide. Il est le fruit d’intenses recherches océanographiques menées après la guerre sur la façon dont le son se propage sous l’eau. Étant donné que le Canada partage la responsabilité de la défense de l’Amérique du Nord, la Marine royale canadienne (MRC) a participé activement à cette recherche et à cette mission et a aidé à exploiter le SOSUS. La mission a été hautement classifiée tout au long de la Guerre froide et n’a été déclassifiée qu’en 1991. Le SOSUS a été intégré au Système intégré de surveillance sous-marine (SISSM), un réseau plus vaste de capteurs fixes et remorqués qui demeure opérationnel à ce jour.
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Macleans
Canada Likely to Join US in War against Iraq
Cet article a été initialement publié dans le magazine Macleans (23/09/2002)
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Article
Canadian Grenadier Guards, Musique des
Canadian Grenadier Guards, Musique des. Corps de musique régimentaire fondé le 26 avril 1913 à Montréal par J.-J. Gagnier qui en sera le dir. Il comptait alors une quarantaine d'instrumentistes dont la moitié étaient des professionnels, y compris six membres de la famille Gagnier.
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