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Capitulation de Montréal, 1760

Lors de la capitulation de Montréal aux forces britanniques le 8 septembre 1760, la Grande‑Bretagne réalise effectivement sa conquête de la Nouvelle‑France dans la guerre de Sept Ans. (Cette guerre se poursuivra jusqu’en 1763 alors que la colonie française devient officiellement une possession britannique).

Liste

30 batailles historiques

Afin de célébrer son 30e anniversaire, l’Encyclopédie canadienne a créé 30 listes de 30 choses qui ont contribué à définir notre identité tels que des personnalités célèbres et des événements historiques, des plats emblématiques ou encore des artistes marquants.

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Bataille de la côte 70

La capture de la côte 70 en France a représenté une importante victoire canadienne pendant la Première Guerre mondiale et la première action militaire majeure menée par le Corps canadien sous l’autorité d’un commandant canadien. En août 1917, cette bataille a offert aux forces alliées une position stratégique cruciale en surplomb de la ville de Lens.

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Raid de St. Albans

Le raid de St. Albans est un des nombreux incidents qui ravivent les tensions entre la Grande-Bretagne et les États-Unis durant la GUERRE DE SÉCESSION. Le 19 octobre 1864, un groupe d'agents confédérés établis au Canada lancent un raid contre la ville de St. Albans, au Vermont.

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La bataille de Baltimore

À la suite de l'occupation de Washington par les Britanniques en août, Cochrane décide de se rendre à Baltimore (Maryland), troisième ville en importance aux États-Unis. Cette dernière constitue aussi un important centre industriel et de transbordement.

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Bataille des plaines d’Abraham

La bataille des plaines d’Abraham (13 septembre 1759), aussi appelée bataille de Québec, est un moment décisif de la guerre de Sept Ans et de l’histoire du Canada. Une force d’invasion britannique, menée par le général James Wolfe, bat les troupes françaises dirigées par le marquis de Montcalm et les oblige à céder la ville de Québec aux Britanniques. Les deux commandants en chef meurent de blessures subies lors de la bataille. Les Français ne reprennent jamais la ville et perdent la Nouvelle-France en 1760. À la fin de la guerre, en 1763, la France cède aux Anglais plusieurs colonies, dont le Canada.

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Bataille de Kapyong

Quoique méconnue, la bataille de Kapyong constitue l’une des plus grandes victoires militaires du Canada. En avril 1951, un bataillon formé d’environ 700 soldats canadiens a aidé, pendant 2 jours, à défendre une colline d’importance stratégique située sur la ligne de front de la guerre de Corée contre environ 5 000 soldats chinois. Alors qu’ils étaient assiégés par des vagues d’assaillants, les Canadiens ont maintenu leur position en plein cœur de l’horreur d’un combat rapproché, et ce, jusqu’à ce que l’assaut prenne fin et qu’ils soient relevés. Leur combat déterminé a grandement contribué à l’échec de l’offensive communiste en Corée du Sud cette année là.

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Bataille de Cut Knife

Le champ de bataille est situé dans la réserve de Poundmaker, à environ 40 km à l'ouest de Battleford en Saskatchewan, juste au nord de Cut Knife Hill, nom qui vient d'un guerrier sarsis mort près de là.

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Bataille de Duck Lake

Le 26 mars 1885, la rébellion du Nord-Ouest a pris naissance à l'ouest de l'établissement de Duck Lake, sur l'ancien chemin de Carleton, au nord de la ville actuelle de Rosthern en Saskatchewan.

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Bataille de la Châteauguay

L'armée de Hampton affronte une petite force canadienne composée de Voltigeurs, de Territoriaux, de miliciens et de plusieurs guerriers kahnawakes, sous les ordres du lieutenant colonel canadien-français Charles Michel d'Irumberry de Salaberry.

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Le Canada et la bataille de Hong Kong

Hong Kong est le théâtre de la première bataille terrestre à laquelle prennent part des Canadiens pendant la Deuxième Guerre mondiale. Du 8 au 25 décembre 1941, près de 2 000 soldats de Winnipeg et de Québec, déployés à Hong Kong en ne s’attendant qu’à un simple service de garnison, se battent courageusement contre la puissance écrasante d’une force d’invasion japonaise. À la capitulation de la colonie britannique, le jour de Noël, on dénombre 290 Canadiens tombés au combat. Au cours des quatre années qui suivent, 264 autres meurent en raison des conditions inhumaines qui règnent dans les camps de prisonniers de guerre japonais.