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Pays d'en Haut

« Pays d'en Haut » est une expression utilisée à l'époque de la TRAITE DES FOURRURES et qui désigne à la région où les VOYAGEURS se rendent pour faire leur commerce.

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Proclamation royale de 1763 (résumé en langage simple)

La Proclamation royale de 1763 est émise au lendemain de la victoire des Britanniques sur les Français à Québec en 1759 et à Montréal en 1760 (voir Bataille des plaines d’Abraham et Guerre de Sept Ans). Après ces défaites, la Nouvelle-France (1608-1763) est reprise par les Britanniques. La Proclamation place la nouvelle province de Québec sous contrôle britannique.

 (Cet article est un résumé en langage simple sur la Proclamation royale de 1763. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter notre article intégral, intitulé Proclamation royale de 1763).

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Régime seigneurial

Mode institutionnel de distribution et d'occupation des terres, implanté en Nouvelle-France en 1627 et aboli officiellement en 1854. À l’époque de la Nouvelle-France, 80 % de la population vit dans le milieu rural régi par ce système de distribution et d’occupation des terres. En principe, le seigneur concède gratuitement une terre à une famille, moyennant certaines redevances. La famille y pratique une agriculture de subsistance, couvrant l’essentiel de ses besoins alimentaires, de chauffage et de logement.

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Routes de la traite des fourrures

Pendant toute la période historique de la traite des fourrures, les voies navigables des voyageurs et des coureurs des bois sont les routes naturelles. Le mode principal de transport est le canot (plus tard le bateau, principalement les barges d’York). L’établissement d’un poste de traite dépend de la présence des Peuples autochtones ayant la volonté et la possibilité de commercer, et des facilités d’accès et de transport

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Traite des fourrures au Canada

La traite des fourrures est une vaste entreprise commerciale dans l’étendue sauvage et boisée de ce que l’on connaît maintenant comme le Canada. Elle est à son apogée pendant près de 250 ans, des tout premiers débuts du 17siècle jusqu’au milieu du 19siècle. Soutenu principalement par le piégeage de castors pour subvenir à la demande européenne de chapeaux de feutre, ce commerce à forte concurrence ouvre les portes de l’exploration et de l’établissement sur le continent, appuie les œuvres missionnaires, établit des liens sociaux, économiques et coloniaux entre les Européens et les Autochtones et joue un rôle déterminant dans la création et le développement du Canada.

(Ce texte est l’article complet sur la traite des fourrures. Si vous souhaitez en lire un résumé en termes simples, veuillez consulter : Traite des fourrures au Canada (résumé en termes simples).)

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Traite des fourrures au Canada (résumé en termes simples)

La traite des fourrures a débuté au 17e siècle dans ce qui est aujourd’hui le Canada. Elle s’est poursuivie pendant plus de 250 ans. Les Européens commerçaient avec les peuples autochtones pour obtenir des peaux de castor. Cette industrie était alimentée par la forte demande en chapeaux de fourrure en Europe. La traite des fourrures est un des principaux motifs qui ont amené les Européens à explorer et coloniser le Canada. Elle est à l’origine des relations qui se sont établies entre les Européens et les peuples autochtones.

(Cet article est un résumé en termes simples de la traite des fourrures. Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, veuillez consulter notre article complet: Traite des fourrures au Canada.)

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Un plat à une cuillère

L’expression « un plat à une cuillère » désigne un concept propre aux peuples autochtones de la région des Grands Lacs et du nord-est de l’Amérique du Nord. Il servait à expliquer comment la terre pouvait être partagée pour le bénéfice mutuel de tous ceux qui l’habitaient. Selon les Haudenosaunee (Iroquois), le concept existe depuis des siècles et a beaucoup contribué à la création de la « Grande Ligue de paix », c’est-à-dire la Confédération des Cinq-Nations iroquoises, composée des Sénécas, des Cayugas, des Oneidas, des Onondagas et des Mohawks. Les Anishinaabes (soit les Ojibwes, les Odawas, les Potawatomis, les Mississaugas, les Saulteaux et les Algonquins) désignent « un plat à une cuillère », ou «notre plat» par l’expression « Gdoo – naaganinaa ».

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Voyageur

Les voyageurs étaient des entrepreneurs indépendants, des employés ou des associés secondaires de compagnies qui faisaient la traite des fourrures. Ils étaient munis d’un permis les autorisant à transporter des marchandises aux postes de traite et n’avaient généralement pas le droit de s’adonner eux-mêmes à la traite. Cette activité commerciale a évolué au cours des années, comme les groupes d’hommes qui l’ont pratiquée. Au 17e siècle, les voyageurs étaient souvent des coureurs des bois ‒ des commerçants sans permis chargés de livrer aux peuples autochtones les articles de troc de leurs fournisseurs. La mise en place du régime des permis de traite en 1681 a créé une distinction entre les voyageurs et les coureurs des bois, désormais considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi. Aujourd’hui, les deux appellations évoquent l’image romantique d’hommes voyageant en canot à travers le continent pour trouver des fourrures. Leur vie était faite d’aventure périlleuse, de travail éreintant et de joyeuse camaraderie.