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Océanographie arctique

Le Subarctique couvre une zone relativement étendue dans l'Est du Canada. Son équivalent de l'Ouest, formé du point de rencontre entre les eaux du Pacifique et de l'Arctique, ne forme qu'une étroite bande le long de la côte de la mer de Beaufort (voir Eaux littorales).

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Inondations au Canada

Les inondations résultent généralement de variations naturelles du niveau des rivières, des lacs et des océans. Selon Sécurité publique Canada, les inondations constituent le danger naturel le plus commun au pays, et l’un des plus coûteux. Des inondations historiques ont eu lieu d’un bout à l’autre du Canada, bon nombre des plus dévastatrices étant survenues dans les systèmes fluviaux qui traversent des zones habitées. Les scientifiques prédisent que les inondations liées aux impacts du changement climatique seront plus fréquentes au 21e siècle, surtout dans les régions côtières du pays.

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Projet de la baie James

Le Projet de la baie James, lancé en 1971 par Hydro-Québec et le gouvernement du Québec, est un gigantesque aménagement hydroélectrique sur la côte Est de la Baie James. Huit centrales sont construites en deux phases. Elles permettent au Québec de produire de façon non polluante une part importante de son électricité. Par contre, le projet a aussi profondément bouleversé l’environnement et les communautés autochtones vivant dans cette région. Les répercussions du projet se font encore sentir aujourd’hui.

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Chute d'eau

Les chutes d'eau se forment aux endroits où le lit d'un cours d'eau est coupé par une pente verticale ou presque.

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Cours d'eau

Les fleuves et les rivières, grands cours d'eau, augmentent généralement de volume entre leur source et leur débouché dans un océan, un lac ou un autre cours d'eau.

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Glace de mer

La glace de mer est de la glace faite d'eau de mer gelée qui flotte à la surface des océans polaires. L'étendue de son manteau varie avec les saisons : dans l'hémisphère Nord, il varie d'un minimum d'environ 9 000 000 km2 en septembre à un maximum d'environ 16 000 000 km2 en mars; dans l'hémisphère Sud, la couverture varie de 3 000 000 km2 (février) à 19 000 000 km2 (septembre). Son épaisseur va de quelques centimètres pour la glace nouvelle dans les zones protégées à au moins 20 m sur les crêtes; les épaisseurs types sont d'environ 3 m dans l'Arctique et d'environ 1 m dans l'Antarctique.

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Valeurs extrêmes de la pluie

La quantité de pluie ou de neige qui tombe sur le sol peut varier énormément au cours d'une même journée et même sur de courtes distances. Combien de gens ont vu des pluies presque diluviennes s'abattre sur la cour arrière, tandis qu'au même moment leur voisin d'en face restait bien au sec.

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Les mers postglaciaires du Québec

Plusieurs facteurs influencent alors la répartition de la chaleur sur le territoire québécois, mais principalement, l'atmosphère se réchauffe de l'équateur vers les pôles (du sud vers le nord dans l'hémisphère québécois), et des océans (ou des masses d'eau importantes) vers l'intérieur du continent.

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Eau

À l'échelle du globe, plus des deux tiers des précipitations tombées au sol retournent dans l'atmosphère par évaporation et transpiration. Au Canada, moins de 40 p. 100 de l'eau est évaporée et transpirée, le reste, appelé rendement hydrique, alimente les cours d'eau.

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Glace

 La glace, y compris la neige, est la phase solide de l'eau. Ce concept est préférable à celui d' « eau gelée », puisque l'eau peut passer en phase solide de deux manières, soit par congélation de la phase liquide ou par déposition (condensation) directe de la phase gazeuse.