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Prostitution

La prostitution est la pratique qui consiste à échanger de l’argent contre des services sexuels. La prostitution n’a jamais été un crime en soi au Canada. Toutefois, les activités qui l’entourent, comme communiquer à propos de l’échange, sont illégales.

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Protestantisme

Lorsqu'une majorité catholique soigneusement arrangée rejette certaines réformes à la diète de Spire (Allemagne) en 1529, la minorité défaite reçoit le nom de « protestants », dérivé d'un mot latin qui veut dire « témoigner en faveur de quelque chose ».

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Province du Canada, 1841-67

En 1841, la Grande-Bretagne a uni les colonies du Haut et du Bas-Canada en une seule province, la province du Canada. Cette union est faite en réponse aux rébellions violentes de 1837-1838. Le rapport Durham (1839) recommande les lignes directrices pour la création de la nouvelle colonie avec l’Acte d’Union. La province du Canada est composée du Canada-Ouest (anciennement le Haut-Canada) et du Canada-Est (anciennement le Bas-Canada). Les deux régions sont gouvernées conjointement jusqu’à ce que la province soit dissoute pour faire place à la Confédération en 1867. Le Canada-Ouest devient alors l’Ontario et le Canada-Est devient le Québec.

La Province du Canada a été une expérience de 26 ans de coopération politique entre anglophones et francophones. Pendant cette période, ungouvernement responsableest né enAmérique du Nord britannique. En outre, l’expansion de l’échange et du commerce ont fourni de la richesse à la région, ce qui a permis la montée de chefs politiques tels que sir John A. Macdonald, sir George-Étienne Cartier et George Brown d’émerger et la mise sur pied de la Confédération.

(Ce texte est l’article complet sur la Province du Canada. Si vous souhaitez en lire unrésumé en termes simples, veuillez consulter : Province du Canada (résumé en termes simples).)

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Purges dans le service public canadien pendant la guerre froide : le cas des personnes LGBTQ

Entre les années 1950 et 1990, le gouvernement canadien réagit aux inquiétudes en matière de sécurité nationale générées par les tensions avec l’Union soviétique durant la Guerre froide en espionnant et en dénonçant les personnes suspectées d’appartenir à la communauté LGBTQ et en les éliminant de la fonction publique fédérale. Ces personnes sont présentées comme étant subversives sur les plans social et politique et sont considérées comme des cibles potentielles d’un chantage que pourraient exercer les régimes communistes pour obtenir des renseignements classifiés. Le gouvernement justifie cette stigmatisation en expliquant que les personnes entretenant des relations amoureuses avec des personnes du même sexe souffrent d’une « faiblesse de caractère » et ont nécessairement quelque chose à cacher du fait de leur orientation sexuelle, cette dernière étant non seulement considérée comme un tabou, mais, également, dans certains cas, comme illégale. Dans ce cadre, la GRC mène des enquêtes sur de nombreuses personnes. Plusieurs d’entre elles étant licenciées, rétrogradées ou forcées de démissionner, et ce, même si elles n’ont aucun accès à des renseignements de sécurité. Ces mesures sont prises sans que le public en ait connaissance afin de prévenir les scandales et de garder le secret sur les opérations de contre‑espionnage. En 2017, le gouvernement fédéral présente des excuses officielles pour ses actions et politiques discriminatoires, ainsi qu’un plan de mesures d’indemnisation de 145 millions de dollars.

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Question des écoles de l’Ontario

La question des écoles de l’Ontario est le premier grand débat scolaire axé sur la langue plutôt que sur la religion. Dans cette province, l’enseignement du français ou en français demeure une question litigieuse pendant presqu’un siècle, soit de 1890 à 1980. Sur cette question, les anglophones, tant catholiques que protestants, s’opposent aux francophones catholiques.

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Question des écoles du Nouveau-Brunswick

Sous le gouvernement du Nouveau-Brunswick de George Luther Hatheway, en mai 1871, une loi est votée en faveur des écoles communes. Cette Loi vise à assurer une éducation standardisée et gratuite, la création de nouveaux districts scolaires, la construction d’écoles et le contrôle des brevets d’enseignement. En conséquence, les écoles deviennent toutes non confessionnelles, de sorte que l’enseignement du catéchisme est interdit.

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Question des étrangers

La plupart des premiers pionniers du Haut-Canada sont des immigrants américains qui ont la liberté de prendre des terres et de bénéficier des privilèges des sujets britanniques après avoir prêté le serment d'allégeance à la Couronne.

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Quêtes de vision

Inventé par des anthropologues du 19e siècle, le terme « quêtes de vision » (vision quest, en anglais) décrit un voyage spirituel dans diverses cultures autochtones au cours duquel les participants, souvent des adolescents, sont censés acquérir des connaissances sacrées et de la force du monde des esprits. Pratiquées comme un rite de passage dans certaines cultures autochtones en Amérique du Nord, notamment les Siksikas (Pieds-Noirs), les Cris, les Anishinaabe (y compris les Ojibwés) et les Inuit, les quêtes de vision reflètent le rôle de la spiritualité et de la pensée contemplative dans les cultures autochtones et créent un lien important entre le participant, le Créateur et la nature. Bien qu’elles moins courantes depuis la colonisation, les quêtes de vision font toujours partie des traditions culturelles des populations autochtones au Canada à l’ère moderne.

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Racisme

​Le racisme est une idéologie prônant que les humains peuvent être divisés selon différents groupes raciaux avec diverses caractéristiques héritées et immuables.

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Rafle des années soixante

La « rafle des années soixante » désigne l’enlèvement à grande échelle, ou « rafle », des enfants autochtones à leur domicile, à leur communauté et à leur famille d’origine dans les années 1960, ainsi que leur adoption ultérieure par des familles de classe moyenne, la plupart non autochtones, aux États-Unis et au Canada. Cette expérience a privé de nombreux adoptés de leur sentiment d’appartenir à un groupe culturel. Cette séparation physique et émotionnelle des enfants continue aujourd’hui à se faire ressentir sur les adoptés devenus adultes et sur les communautés autochtones.

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Raids des fenians

Les fenians sont une société secrète de patriotes immigrants irlandais aux États-Unis. Certains membres nord-américains de ce mouvement fomentent le projet d’envahir le Canada par la force et de l’échanger avec les Britanniques contre l’indépendance de l’Irlande.

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Ralliement national des Métis

Le Ralliement national des Métis représente plus de 350 000 membres de la nation métisse, dont la population se trouve en Alberta, au Manitoba, en Saskatchewan et dans certaines parties de l’Ontario, de la Colombie-Britannique et des Territoires du Nord-Ouest. Il naît au début des années 1980 pendant le débat constitutionnel intense sur les droits ancestraux. Le Ralliement national des Métiscontinue de défendre la cause d’une nation métisse culturellement et politiquement à part, ancrée dans l’Ouest canadien, qui continue à revendiquer l’autonomie administrative, des territoires et d’autres droits ancestraux.

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Rapatriement de la Constitution

En 1982, le Canada s’émancipe complètement de son passé colonial et rapatrie sa Constitution. En effet, il transfère la loi suprême qui régit le pays, l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (renommé Loi constitutionnelle de 1867), de la compétence du Parlement britannique aux gouvernements fédéral et provinciaux du Canada. La Constitution est alors ajustée pour y inclure un nouveau mode de révision et une Charte des droits et libertés. Ces derniers changements sont apportés après 18 mois de débats politiques et juridiques féroces qui ont monopolisé la une des journaux et le programme de tous les gouvernements au pays.

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Rébellion de la rivière Rouge

La rébellion de la rivière Rouge (aussi appelée résistance à la rivière Rouge) est un soulèvement violent ayant eu lieu de 1869 à 1870 dans la colonie de la rivière Rouge. Elle est déclenchée par le transfert du vaste territoire appelé « Terre de Rupert » au nouveau Dominion du Canada. La colonie, composée de fermiers et de chasseurs, dont la plupart sont des Métis, occupe un coin de la Terre de Rupert, et craint de perdre, sous le contrôle canadien, leur culture et leurs droits fonciers. Les Métis fomentent une rébellion, et déclarent un gouvernement provisoire, qui négociera les conditions selon lesquelles le territoire entrera dans la Confédération. La résistance mène à la création de la province du Manitoba, et à l’émergence du chef métis Louis Riel. Héros aux yeux de son peuple et de plusieurs Québécois, il est toutefois considéré comme un hors-la-loi par le gouvernement fédéral.

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Rébellion du Bas-Canada (La geurre des patriotes)

En 1837 et en 1838, des rebelles canadiens-français au Bas-Canada ont pris les armes contre la Couronne britannique au cours de deux soulèvements sanglants. Ces deux rébellions causent la mort de plus de 300 personnes et font suite à des années de tensions entre la minorité anglophone et les aspirations nationalistes grandissantes de la majorité francophone. La campagne des rebelles contre le régime britannique est un échec, mais leur révolte a précipité la réforme politique, y compris la création de la Province unie du Canada et l’adoption d’un gouvernement responsable. La rébellion du Bas-Canada, également connue sous le nom de la guerre des patriotes, a également donné aux Canadiens français l'un de leurs premiers héros nationalistes à Louis-Joseph Papineau.

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Rébellion du Haut-Canada

La rébellion du Haut-Canada en 1837 a moins d’ampleur et est moins violente que celle du Bas-Canada qui se déroule la même année. Néanmoins, les demandes des chefs du soulèvement, dont William Lyon Mackenzie, sont tout aussi sérieuses. Ils réclament en effet une réforme démocratique et la fin de l’oligarchie coloniale. La rébellion échoue, mais cette défaite trace la voie d’un changement politique modéré et prudent en Amérique du Nord britannique, notamment l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada sous la bannière de la Province du Canada et l’adoption d’un gouvernement responsable.

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Rébellions de 1837-1838

De 1837 à 1838, le Haut-Canada et le Bas-Canada sont bouleversés par des rébellions contre la Couronne britannique et la situation politique dans la colonie. Le soulèvement au Bas-Canada est plus important et plus violent que celui du Haut-Canada. Cela étant dit, les deux rébellions sont à l’origine du rapport Durham, un important document qui entraînera l’Acte d’Union, qui unit les deux colonies pour en faire la Province du Canada. La loi permet aussi l’adoption d’un gouvernement responsable. Ce sont des étapes indispensables vers le statut de nation indépendante.

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Recensement canadien

Un recensement est le dénombrement de la population d’une région donnée. Au Canada, il existe deux types de recensement : le recensement de la population et le recensement de l’agriculture, qui sont tous deux menés de façon quinquennale par le ministère fédéral Statistique Canada. Le recensement de la population — le plus important des deux — rassemble divers renseignements démographiques, dont le lieu de résidence, l’âge, le sexe, l’état matrimonial et l’ethnicité. Ces données sont utilisées par le gouvernement fédéral pour établir les limites des circonscriptions électorales, pour effectuer des paiements de transfert fédéraux (fonds versés aux provinces) et pour encadrer divers programmes sociaux et politiques connexes (p. ex., le Régime de pensions du Canada, les soins de santé et l’éducation). De plus, les données sont partagées aux organisations non gouvernementales et au grand public ; certains anciens rapports sont également offerts en consultation libre, notamment pour les amateurs de généalogie.