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Albert Johnson, « Trappeur fou de la rivière Rat »

Albert Johnson, aussi connu sous le nom du « trappeur fou », hors-la-loi (né autour de 1890-1900; mort le 7 février 1932 au Yukon). Le 31 décembre 1931, un trappeur vivant à l’ouest de Fort McPherson, dans les Territoires du Nord-Ouest, blesse grièvement par balle un agent de la GRC qui mène une enquête sur une plainte au sujet de lignes de piégeage. La chasse à l’homme qui s’ensuit, l’une des plus imposantes dans l’histoire canadienne, dure 48 jours et couvre 240 km dans des températures avoisinant les –40°C. Avant qu’elle ne soit terminée, un second agent est grièvement blessé et un autre, tué. Le tueur, provisoirement mais jamais formellement identifié comme étant Albert Johnson, est si doué pour la survie que la police doit retenir les services du pilote de brousse Wilfrid « Wop » May pour le traquer. L’extraordinaire fuite du trappeur en terrain subarctique, en plein hiver, capte l’attention du pays et vaut au hors-la-loi le surnom de « Trappeur fou de la rivière Rat ». Le motif des crimes d’Albert Johnson demeure inconnu, et son identité reste entourée d’une aura de mystère.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics.

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Basses terres du Saint-Laurent

Quand on parle des basses terres du Saint-Laurent on entend la plaine qui borde le fleuve Saint-Laurent entre la ville de Québec, à l'est, et Brockville, en Ontario, à l'ouest. À l'ouest, cette plaine comprend la vallée de l'Outaouais jusqu'à Renfrew, en Ontario.

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L'Orignal

L'Orignal, ON, agglomération, population 1 450 (recensement de 2016), 1403 (recensement de 2011). L'Original est située en bordure de la rivière des Outaouais, à 88 km à l'est d'Ottawa. En 1998, L’Orignal a été fusionnée dans le nouveau canton de Champlain. La ville de Vankleek Hill et les anciens cantons de West Hawkesbury et Longueil ont aussi fait partie de la fusion. La ville a été nommée d’après la Pointe à l’orignal, située à proximité.

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Tadoussac

Tadoussac, village du Québec constitué en 1899 ; population799 (recensement de 2016), 813 (recensement de 2011). Tadoussac est situé au confluent de la rivièreSaguenay et dufleuve Saint-Laurent , à 210km au nord-est de Québec. En langue innue, Totouskak signifie « seins », en référence aux collines rondes qui se trouvent près du village.

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Nouvelle-France

L'histoire de la présence de la France comme puissance coloniale en Amérique du Nord s'étend du début du XVIe siècle, à l'époque des grandes découvertes européennes et des voyages de pêche, jusqu'au début du XIXe siècle alors que Napoléon Bonaparte vend la Louisiane aux États-Unis d'Amérique.

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Gabriel Dumont

Gabriel Dumont, chef métis (né en décembre 1837 dans la colonie de la rivière Rouge, décédé le 19 mai 1906 à Bellevue, en Saskatchewan.) Dumont a joué un rôle politique d’importance au moment où les troupeaux de bisons étaient en déclin. Il s’est battu pendant des décennies pour la prospérité économique et l’indépendance politique de son peuple. Chef de chasse et guerrier notable, Gabriel Dumont a été surtout connu pour son rôle-clé de commandant militaire métis et allié de Louis Riel durant la Rébellion du Nord-Ouest en 1885. Son altruisme et sa bravoure durant le conflit de 1885, tout autant que ses prouesses inégalées en tant que chasseur en font encore à ce jour un héros du folklore métis.

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Coureurs des bois

Les coureurs des bois étaient des commerçants itinérants qui s’adonnaient sans permis à la traite des fourrures en Nouvelle-France. Les Anglais de la baie d’Hudson les appelaient wood-runners et les Anglo-Hollandais de New York, bush-lopers. Contrairement aux voyageurs, qui étaient autorisés à transporter des marchandises aux postes de traite, les coureurs des bois étaient considérés en quelque sorte comme des hors-la-loi parce qu’ils n’avaient pas de permis délivré par les autorités coloniales. Libres et indépendants, ils ont joué un rôle important dans l’exploration européenne du continent et ont établi des relations commerciales essentielles avec les peuples autochtones.

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Ruées vers l'or

Les ruées vers l’or ont eu lieu du milieu jusqu’à la fin du 19e siècle, et principalement le long de la côte ouest de l’Amérique du Nord, de la Californie à l’Alaska. Au Canada, les événements clés incluent les ruées vers l’or du fleuve Fraser, de Cariboo et de Klondike, ainsi que la guerre du canyon du Fraser et l’établissement de la Colombie-Britannique comme colonie en 1858. La production mondiale de l’or a triplé entre 1848 et 1898, bien que ceci ait eu relativement peu d’impact sur l’économie canadienne. Les ruées vers l’or ont ouvert les grands territoires à l’exploitation permanente des ressources et au peuplement par les Blancs. Elles ont aussi entraîné le déplacement et la marginalisation de nombreuses communautés autochtones dans la région (voir aussi Peuples autochtones de la côte nord-ouest; Salish de la côte centrale).

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Crise d'octobre

La crise d'octobre est provoquée par l'enlèvement, le 5 octobre 1970, de James Cross, délégué commercial britannique à Montréal, par des membres du Front de Libération du Québec.

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Guerre de Sept Ans

La guerre de Sept Ans (1756-1763) est la première guerre à l'échelle mondiale. Le conflit oppose la Grande-Bretagne, la Prusse et Hanovre à la France, à l'Autriche, à la Suède, à la Saxe, à la Russie et, finalement, à l'Espagne.

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Brantford

Brantford, ville de l’Ontario, constituée comme ville en 1877, population de 97 496 (recens. de 2016),   93 650 (recens. de 2011). La ville de Brantford est située au bord de la rivière Grand, à 104 km au sud-ouest de Toronto. Elle abrite plusieurs industries manufacturières, des établissements d’enseignement et des sites du patrimoine.

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Louis Riel

Louis Riel, chef métis, fondateur du Manitoba et personnage central des rébellions de la rivière Rouge et du Nord-Ouest (né le 22 octobre 1844 à Saint-Boniface, colonie de la rivière Rouge; décédé le 16 novembre 1885 à Régina, en Saskatchewan). Louis Riel a dirigé deux gouvernements métis populaires, a joué un rôle central dans l’entrée du Manitoba dans la Confédération et a été exécuté pour haute trahison pour sa participation à la résistance de 1885 contre l’empiétement canadien sur les terres métisses. Bien que Louis Riel ait d’abord été décrit comme un rebelle par les historiens canadiens, nombreux sont ceux qui aujourd’hui se rangent de son côté et le perçoivent comme un chef métis qui s’est battu pour protéger son peuple du gouvernement canadien.

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Rébellion de la rivière Rouge

La rébellion de la rivière Rouge (aussi appelée résistance à la rivière Rouge) est un soulèvement violent ayant eu lieu de 1869 à 1870 dans la colonie de la rivière Rouge. Elle est déclenchée par le transfert du vaste territoire appelé « Terre de Rupert » au nouveau Dominion du Canada. La colonie, composée de fermiers et de chasseurs, dont la plupart sont des Métis, occupe un coin de la Terre de Rupert, et craint de perdre, sous le contrôle canadien, leur culture et leurs droits fonciers. Les Métis fomentent une rébellion, et déclarent un gouvernement provisoire, qui négociera les conditions selon lesquelles le territoire entrera dans la Confédération. La résistance mène à la création de la province du Manitoba, et à l’émergence du chef métis Louis Riel. Héros aux yeux de son peuple et de plusieurs Québécois, il est toutefois considéré comme un hors-la-loi par le gouvernement fédéral.

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Guerre du canyon du Fraser

La guerre du fleuve Fraser (ou guerre du canyon du Fraser) est une guerre qui a été menée principalement par des chercheurs d’or américains blancs contre le peuple Nlaka’pamux du canyon du fleuve Fraser au cours de l’été 1858. La guerre a éclaté quand les chercheurs d’or, arrivés dans la foulée de la Ruée vers l’or du fleuve Fraser, en juin 1858, ont interprété des attaques sporadiques de Nlaka’pamux qui défendaient leurs territoires comme un effort coordonné pour les chasser de force de leurs concessions. Mus par l’attrait de l’or et convaincus de leur droit de disposer des territoires et ressources des peuples autochtones, les chercheurs d’or américains ont formé des compagnies militaires et mené des attaques violentes contre les communautés nlaka’pamux. La guerre s’est terminée le 21 août 1858, quand les Nlaka’pamux et les chercheurs d’or ont décidé de faire une trêve. Sous la menace d’autres violences, les Nlaka’pamux ont accepté de donner aux chercheurs d’or accès à leurs territoires et ressources, mettant immédiatement fin à la guerre. Le conflit présente des similitudes avec la guerre de Chilcotin de 1864, un autre conflit entre des peuples autochtones et des nouveaux arrivants dans l’histoire coloniale de la Colombie-Britannique.

Éditorial

Le premier chemin de fer du Canada

Pendant presque toute l’histoire de l’humanité, ni les gens ni les marchandises ne pouvaient être transportés plus rapidement ou en plus grand nombre que ne le permettait la force musculaire de l’homme et des animaux. Tout change au début du 19e siècle lorsqu’on réussit à exploiter la pression de la vapeur d’eau et à mettre au point le moteur à vapeur. Le mariage de la vapeur et du rail donne naissance au chemin de fer et à la plus formidable révolution du transport de l’histoire mondiale.

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Bataille des plaines d’Abraham

La bataille des plaines d’Abraham (13 septembre 1759), aussi appelée bataille de Québec, est un moment décisif de la guerre de Sept Ans et de l’histoire du Canada. Une force d’invasion britannique, menée par le général James Wolfe, bat les troupes françaises dirigées par le marquis de Montcalm et les oblige à céder la ville de Québec aux Britanniques. Les deux commandants en chef meurent de blessures subies lors de la bataille. Les Français ne reprennent jamais la ville et perdent la Nouvelle-France en 1760. À la fin de la guerre, en 1763, la France cède aux Anglais plusieurs colonies, dont le Canada.