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Grande Prairie

Grande Prairie, ville de l’Alberta, constituée en ville en 1958; population 63 166 (recensement de 2016), 55 655 (recensement de 2011). Grande Prairie est située à 456 km au nord-ouest d’Edmonton et tire son nom des vastes prairies qui s’étendent au nord, à l’est et à l’ouest. Elle est le centre des affaires et du transport de la région de la rivière de la Paix de l’Alberta.

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Moosomin

Moosomin (Saskatchewan), constituée en ville en 1887, 2743 habitants (recensement de 2016), 2485 habitants (recensement de 2011). Moosomin est située dans la partie sud-est de la Saskatchewan, à 15 km à l’ouest de la frontière manitobaine.

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Saskatchewan (Province)

La Saskatchewan, qui fait partie de la région des Prairies, est la seule province dont les tracés des frontières sont entièrement artificiels. Elle est bordée par les États-Unis au sud, les Territoires du Nord-Ouest au nord, et les provinces du Manitoba et de l’Alberta, respectivement à l’est et à l’ouest.

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Henry Kelsey

Henry Kelsey, explorateur, commerçant de fourrures, marin (né vers 1667 à East Greenwich, près de Londres, Angleterre; mort en 1724 à East Greenwich, Angleterre). Henry Kelsey a travaillé comme explorateur et négociant pour la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH) pendant presque 40ans. Il a contribué à organiser les activités de traite des fourrures de la compagnie à FortYork (York Factory), sur la côte ouest de la baie d’Hudson, ainsi qu’à Fort Albany, dans la baie James. Henry Kelsey est surtout connu pour son exploration de la région intérieure occidentale à partir de la baie d’Hudson, un voyage de deux ans, de 1690 à 1692, qui a fait de lui le premier Européen à visiter les Prairies. Son objectif était d’encourager les peuples autochtones vivant à l’intérieur des terres à voyager vers FortYork pour y vendre leurs fourrures.

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Tétras des Prairies

Le tétras des Prairies (tympanuchus cupido pinnatus), aussi appelé trétas cupidon, est un oiseau appartenant à la sous-famille des tétraoninés. Originaire du centre de l’Amérique du Nord, le tétras des Prairies a disparu au Canada, mais continue de vivre dans certaines régions des États-Unis, en particulier au Kansas, dans le Nebraska et dans le Dakota du Sud. Au Canada, le tétras des Prairies vivait dans le sud de l’Alberta, de la Saskatchewan et du Manitoba, ainsi que dans le sud et l’ouest de l’Ontario. Il est désigné pour la première fois comme espèce disparue du pays en 1990. La disparition de cet oiseau au Canada est principalement attribuable à la conversion de son habitat naturel, les Prairies, en terres agricoles. Le tétras des Prairies occupe une place importante sur le plan culturel pour la Première nation Siksika (Pieds-Noirs) et les Cris des Plaines au Canada, et il continue de vivre dans la danse de pow-wow du tétras des Prairies.

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Cowboys et cowgirls au Canada

Les cowboys et les cowgirls sont des personnes employées pour s’occuper du bétail ou des chevaux. Les premiers cowboys à travailler dans les Prairies canadiennes sont arrivés dans les années1870. Le mode de vie traditionnel des cowboys a depuis cédé la place à un modèle d’élevage plus restreint et plus corporatif. L’image romancée du cowboy sur l’«Ouest sauvage» reste néanmoins un symbole des Prairies. Aujourd’hui, les termes cowboy et cowgirl peuvent faire référence aux travailleurs de ranch ou aux compétiteurs de rodéo.

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Géographie du Manitoba

Le Manitoba est divisé par trois des sept régions physiographiques du Canada. Ces trois régions sont les basses-terres de la baie d’Hudson, le Bouclier canadien et les Plaines intérieures. La majeure partie de la population du Manitoba est concentrée dans le coin sud-est de la province, dans la région physiographique des Plaines intérieures. Cette région est également l’endroit où se trouvent la plupart des terres arables du Manitoba. En comparaison, les basses-terres de la baie d’Hudson et le Bouclier canadien ne sont généralement pas adéquats pour l’agriculture. Churchill, le seul port d’eau salée du Manitoba, est situé dans les basses-terres de la baie d’Hudson. L’énergie hydroélectrique, la pêche en eau douce, l’exploitation minière de métaux et la foresterie sont situées dans la région du Bouclier canadien.

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Histoire de la colonisation des prairies canadiennes

Les Prairies canadiennes se peuplent au cours de six grandes vagues migratoires s’étalant de la préhistoire à aujourd’hui. La migration depuis l’Asie, il y a environ 13 300 ans, engendre une population autochtone qui se compte entre 20 000 et 50 000 individus en 1640. De 1640 à 1840, plusieurs milliers de commerçants de fourrure européens et canadiens, suivis de centaines d’immigrants britanniques, arrivent sur le territoire, créant des douzaines d’avant-postes ainsi que la colonie de la rivière Rouge, où les Métis deviennent la plus importante portion de la population. La troisième vague, qui s’étend des années 1840 aux années 1890, consiste principalement, mais pas uniquement, de Canadiens d’ascendance britannique. La quatrième, et de loin la plus importante, est constituée de plusieurs nations, surtout européennes, et a lieu de 1897 à 1929, avec une interruption pendant et après la Première Guerre mondiale (1914-1922). La cinquième vague, composée de Canadiens d’autres provinces, d’Européens et d’immigrants d’autres pays, commence à la fin des années 1940 et se poursuit durant les années 1960. La sixième vague, qui commence au début des années 1970, est principalement composée de gens de l’hémisphère sud. Elle se poursuit, avec fluctuations, jusqu’à aujourd’hui. Tout au long du dernier siècle, la région connaît un exode continu de sa population qui migre dans d’autres régions du Canada, aux États-Unis et ailleurs.