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Le Québec fera passer un « test des valeurs » aux immigrants

Au Québec, le gouvernement de la CAQ a dévoilé des exemples de questions tirées de son nouveau « test des valeurs » que les immigrants devront passer à compter du 1er janvier 2020. Les nouveaux immigrants auront 90 minutes pour passer le test de 20 questions et devront obtenir au moins 75 % de bonnes réponses pour le réussir. Le premier ministre québécois, François Legault, a déclaré : « Si vous comparez notre test à celui qui existe déjà au Canada relatif à la connaissance du Canada, ce n’est pas très différent. Je pense que c’est important au Québec parce que nous sommes une nation, nous sommes une société distincte, nous avons nos valeurs, nous avons notre charte. » Cependant, le chef intérimaire du Parti libéral du Québec, Pierre Arcand, a déclaré : « La question pour nous est de savoir à quel point cela est nécessaire en ce moment. Ce test des valeurs ne semble répondre à aucun besoin immédiat. »

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Langues utilisées au Canada

Bien que le français et l’anglais soient les deux seules langues officielles au Canada, le pays possède une riche diversité linguistique. Selon le recensement de 2016, les Canadiens sont plus nombreux par rapport aux années précédentes à déclarer une langue maternelle ou une langue d’usage à la maison autre que l’anglais, le français ou les nombreuses langues autochtones. 

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Citoyenneté canadienne

La citoyenneté canadienne est créée pour la première fois en 1947, selon la Loi sur la citoyenneté. La version actuelle de la Loi prévoit que les citoyens nés au Canada et les citoyens naturalisés sont sur un pied d’égalité en ce qui a trait aux droits des citoyens, et sont tous soumis aux devoirs des citoyens. En 2014, la Loi renforçant la citoyenneté canadienne apporte les premières modifications importantes à la Loi sur la citoyenneté depuis 1977. La Loi adoptée en 2017 abroge ou amende ces modifications.

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Identité canadienne

Ce qu’être Canadien signifie a toujours été une question controversée. Certains placent cette interrogation au cœur même de l’identité canadienne. Les Canadiens, il en retourne, n’ont jamais atteint même l’ombre d’un consensus sur une conception unifiée et unique de leur pays. La plupart des notions d’identité canadienne ont évolué entre les idées d’unité et de pluralité. Elles ont mis l’accent soit sur la vision d’un « seul » Canada, soit sur celle d’une nation composée de « nombreux » Canadas. Une vision plus récente de l’identité canadienne la considère comme marquée par une combinaison d’unité et de pluralité. L’approche pluraliste considère le compromis comme la meilleure réponse aux tensions nationales, régionales, ethniques, religieuses et politiques qui composent le Canada.

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Histoire de la colonisation les Prairies canadiennes

Les Prairies canadiennes se peuplent au cours de six grandes vagues migratoires s’étalant de la préhistoire à aujourd’hui. La migration depuis l’Asie, il y a environ 13 300 ans, engendre une population autochtone qui se compte entre 20 000 et 50 000 individus en 1640. De 1640 à 1840, plusieurs milliers de commerçants de fourrure européens et canadiens, suivis de centaines d’immigrants britanniques, arrivent sur le territoire, créant des douzaines d’avant-postes ainsi que la colonie de la rivière Rouge, où les Métis deviennent la plus importante portion de la population. La troisième vague, qui s’étend des années 1840 aux années 1890, consiste principalement, mais pas uniquement, de Canadiens d’ascendance britannique. La quatrième, et de loin la plus importante, est constituée de plusieurs nations, surtout européennes, et a lieu de 1897 à 1929, avec une interruption pendant et après la Première Guerre mondiale (1914-1922). La cinquième vague, composée de Canadiens d’autres provinces, d’Européens et d’immigrants d’autres pays, commence à la fin des années 1940 et se poursuit durant les années 1960. La sixième vague, qui commence au début des années 1970, est principalement composée de gens de l’hémisphère sud. Elle se poursuit, avec fluctuations, jusqu’à aujourd’hui. Tout au long du dernier siècle, la région connaît un exode continu de sa population qui migre dans d’autres régions du Canada, aux États-Unis et ailleurs.

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Le Canada et l'Holocauste

L’Holocauste, ou Shoah en hébreu, est définit comme étant la persécution et le meurtre systématique de six millions de Juifs et de cinq millions de non-juifs, notamment des Roms et des Sinté, des Polonais, des opposants politiques, des personnes LGBTQ et des prisonniers de guerre soviétiques par l’Allemagne nazie, de 1933 à 1945. Les Juifs étaient le seul groupe ciblé pour une destruction complète. L’idéologie raciale nazie les considérait comme des sous-humains.

Bien que les Juifs canadiensn’aient pas vécu directement l’Holocauste, la majorité a fait face à l’antisémitisme au Canada. Les Juifs canadiens n’étaient alors qu’à une génération de ceux venus de régions qui se trouvaient sous occupation allemande, de 1933 à 1945. Ils conservaient des liens étroits avec leurs proches juifs vivant toujours sur leurs terres d’origine. Ces liens ont affecté la réaction de la communauté juive face à l’Holocauste. Il y avait, par exemple, une présence disproportionnée de Juifs dans les Forces armées canadiennes. Les Juifs canadiens se sont impliqués également de façon massive dans les efforts de l’après‑guerre afin de porter secours aux personnes déplacées et aux survivants de l’Holocauste en Europe.

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Le Manitoba et la Confédération

La cinquième province du Canada, le Manitoba, rejoint la Confédérationau moment de l’adoption de la Loi sur le Manitoba, le 12 mai 1870. Les Assiniboines, les Dakotas, les Cris et les Dénés ont occupé le territoire pendant 15 000 ans. Depuis 1670, ce territoire faisait partie de la Terre de Rupert et était contrôlé par la Compagnie de la Baie d’Hudson. Le gouvernement canadien a acheté la Terre de Rupert à la demande de William McDougall, père de la Confédération pour le Manitoba. Aucun résident de la région n’a été consulté au sujet du transfert; en réponse, Louis Riel et les Métis ont mené la résistance de la rivière Rouge. Celle-ci a abouti à un accord pour se joindre à la Confédération. Ottawa a accepté d’aider à financer le nouveau gouvernement provincial, de donner environ 1,4 million d’acres de terres aux Métis et d’accorder à la province quatre sièges au Parlement. Cependant, le Canada a mal géré sa promesse de garantir aux Métis leurs droits fonciers. La Rébellion du Nord-Ouest qui s’est ensuivie en 1885 a entraîné l’exécution de Riel. La création du Manitoba — qui, contrairement aux quatre premières provinces, ne contrôlait pas ses ressources naturelles — a révélé la volonté d’Ottawa de contrôler le développement de l’Ouest.

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