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Affaire de la Somalie

En 1992-1993, le Canada a contribué des forces militaires à l’UNITAF, une mission humanitaire des Nations Unies dans la nation africaine de la Somalie. En 1993, des soldats canadiens du Régiment aéroporté, aujourd’hui dissolu, torturent et tuent le jeune Somalien Shidane Arone. Ces actes violents scandalisent les Canadiens, portent un rude coup à la réputation internationale du pays et mènent à une enquête publique qui révèle de graves problèmes de leadership dans les hautes sphères des Forces armées canadiennes. Conséquemment, des réformes sont mises en place pour améliorer le professionnalisme du corps des officiers.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics.

 

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Isabel Macneill

Isabel Janet Macneill, O.C., OBE, officier naval et superviseure de système correctionnel (née le 4 juin 1908 à Halifax, en Nouvelle-Écosse; morte le 18 août 1990 à Mill Village, en Nouvelle-Écosse). Isabel Macneill a été une des premières femmes à occuper des postes de direction non conventionnels, la première femme à devenir commandant d’un navire de la marine dans le Commonwealth britannique, et la première femme surintendante de prison au Canada.

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Michelle Douglas

Michelle, Douglas, militante LGBTQ, humanitaire, fonctionnaire (née le 30 décembre 1963 à Ottawa, en Ontario). Michelle Douglas entreprend une carrière prometteuse au sein des Forces armées canadiennes en 1986, mais est honorablement libérée en raison de son homosexualité. Elle gagne son procès contre l’armée, ce qui mène à l’abolition de la politique discriminatoire contre les gais et lesbiennes. Michelle Douglas se joint à divers organismes caritatifs et occupe le poste de directrice des relations internationales au ministère de la Justice.

Éditorial

Les soldats canadiens et la libération des Pays-Bas

Dans les derniers mois de la Deuxième Guerre mondiale, les Canadiens ont eu pour tâche de libérer les Pays-Bas de l’occupation nazie. En avril 1945, la Première Armée canadienne a commencé par les régions au nord et à l’ouest des Pays-Bas, où beaucoup souffraient des pénuries de nourriture et de carburant dans ce que l’on surnomme l’« hiver de la faim ». Plus de 1000 militaires canadiens sont morts en service lors de ces derniers efforts pour libérer la nation. Les Néerlandais ont accueilli leurs libérateurs canadiens avec joie et gratitude et continuent d’honorer leur sacrifice aujourd’hui.

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Casque bleus canadiens en Somalie

En 1992, le Canada a contribué des forces militaires à l’UNITAF, une mission humanitaire des Nations Unies dans la nation africaine de la Somalie. La mission a été entravée par le fait que certaines des factions belligérantes du conflit somalien ont attaqué les forces internationales qui tentaient de rétablir l’ordre et de livrer de la nourriture à la population affamée. L’effort canadien a également été assombri par le meurtre d’un adolescent somalien par des troupes canadiennes. Le crime et son présumé camouflage par des fonctionnaires de la Défense à Ottawa sont devenus l’un des scandales les plus infâmes de l’histoire du Canada.

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Casque bleus canadiens au Rwanda

De 1993 à 1995, le Canada a été l’un des plus importants participants à une série d’opérations de maintien de la paix des Nations Unies dans la nation africaine du Rwanda. Malgré tout, la Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda (MINUAR), dirigée par le major général canadien Roméo Dallaire, n’a rien pu faire pour prévenir l’assassinat de quelque 800 000 Rwandais en 1994. Suivant le génocide, un nouveau contingent de troupes canadiennes est retourné au Rwanda dans le cadre de MINUAR II, dont la tâche est de restaurer l’ordre au pays et de venir en aide à la population dévastée. Des centaines de soldats canadiens, dont Roméo Dallaire, sont revenus du Rwanda traumatisés par ce qu’ils y ont vu.

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Casque bleus canadiens dans les Balkans

De 1991 à aujourd’hui, des membres des Forces armées canadiennes (FAC) et de la police civile, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi dans le cadre d’opérations de maintien de la paix dans la région des Balkans. Leur mission a été de restaurer l’ordre et la sécurité suivant la chute de la République fédérale de Yougoslavie. Près que 40 000 Canadiens ont servi dans les Balkans, et 23 membres des FAC sont décédés dans le cadre de leurs fonctions.

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Casque bleus canadiens en Haïti

Depuis 1990, des Casques bleus provenant des Forces armées canadiennes (FAC) et des forces policières civiles, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi en Haïti dans une foule de missions de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Le but de ces missions est d’aider à éradiquer la violence interne et l’instabilité civile qui accablent le pays depuis des années, ainsi que de protéger les droits de la personne et de consolider les systèmes judiciaire et pénitentiaire.

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Les peuples autochtones et les guerres mondiales

Des milliers d’Autochtones ont servi dans les Forces armées canadiennes pendant la Première Guerre mondiale, la Deuxième Guerre mondiale, la plupart du temps en tant que volontaires. Sur le front intérieur, la plupart des communautés autochtones ont participé à l’effort national de guerre selon différentes modalités.

Les guerres mondiales ont représenté pour les peuples autochtones du Canada des événements historiques d’une portée considérable (voirLes peuples autochtones et la première guerre mondiale et Les peuples autochtones et la deuxième guerre mondiale). Ces conflits ont offert à des populations marginalisées des occasions de redonner vie à des cultures guerrières traditionnelles, de réaffirmer le caractère sacré des traités conclus avec le Canada, de prouver leur valeur à une population canadienne qui les considérait avec indifférence, de briser les barrières sociales et de trouver de bons emplois. Lors de chacun de ces deux conflits, des milliers d’Autochtones ont servi dans les différentes armes, la plupart du temps en tant que volontaires. Au total, plus de 500 d’entre eux ont été tués et beaucoup d’autres blessés ou capturés. Sur le front intérieur, la plupart des communautés autochtones ont participé à l’effort national de guerre selon différentes modalités. Toutefois, en dépit de leurs contributions et de leurs sacrifices, les peuples autochtones sont demeurés marginalisés.