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événement historique

À Ottawa, la ligne de SLR évaluée à 2,1 milliards de dollars s’ouvre... Et se paralyse

Après plus de six ans de travaux de construction, au moins 63 inspections non réussies et quatre retards, Ottawa ouvre au public la première phase de la Ligne de la Confédération, son nouveau système léger sur rail. Toutefois, dès le départ, des problèmes marquent la ligne est-ouest couvrant 13 stations entre Gloucester et Tunney’s Pasture. Pour répondre à la demande, on rétablit les lignes d’autobus annulées. Le 6 novembre 2019, le directeur municipal Steve Kanellakos formule des critiques envers Rideau Transit Group, le consortium responsable de la construction du train léger. Il cite un contrôle inadéquat, une mauvaise planification, un manque de ressources et une incapacité à anticiper des problèmes prévisibles. « Ils n’ont pas respecté leur engagement envers la ville et ses habitants, déclare-t-il. On n’a pas reçu ce pour quoi on a payé. » En février 2019, on a reçu le feu vert pour l’ajout de 44 kilomètres de rail supplémentaires à la Ligne de la Confédération et la ligne nord-sud de Trillium. Ce prolongement implique un financement de 4,6 milliards de dollars.

événement historique

Ottawa donne le feu vert aux rénovations controversées du Château Laurier

Le Conseil municipal d’Ottawa a approuvé la construction d’un ajout controversé au Château Laurier, qui a fait l’objet d’une vive opposition de la part d’une grande partie du public. Les détracteurs ont comparé l’extension de sept étages et de 147 pièces, qui bloque la vue sur le château depuis le parc Major adjacent, à un radiateur et à un conteneur de bateau. Après avoir soumis cinq projets en trois ans, les propriétaires privés de l’hôtel étaient impatients d’aller de l’avant. Les opposants à l’ajout prévoyaient d’aller devant les tribunaux pour empêcher la construction, qui devait commencer à la fin de 2019.

Éditorial

Vancouver en vedette : Le Marine Building ouvre ses portes pendant les déboires de Wall St.

Vancouver n’a alors jamais vu chose pareille : un gratte-ciel en forme de gâteau de mariage avec des oies en vol, des poissons et des zeppelins suspendus au-dessus. Le Marine Building demeure un chef-d’œuvre de l’architecture Art Déco, mais c’est un désastre financier depuis l’ouverture de ses magnifiques portes ornées de dorures.

événement historique

Un cadre de SNC-Lavalin reconnu coupable de fraude, corruption et blanchiment d’argent

Sami Bebawi, un ancien cadre de SNC-Lavalin, est reconnu coupable par un juge de la Cour supérieure du Québec de cinq chefs d’accusation dont fraude, corruption d’un agent étranger et recyclage de produits de la criminalité. Il aurait reçu 26 millions de dollars en pots-de-vin pour des contrats de construction entre le cabinet de construction de Montréal et la Libye qui remontent aux années 1990. Il est condamné à huit ans et demi de prison le 10 janvier 2020.

Article

SNC-Lavalin

SNC-Lavalin est un cabinet mondial d’ingénierie et de construction basé à Montréal, au Québec. Il œuvre dans plusieurs industries, y compris l’exploitation pétrolière et gazière, l’exploitation minière, la cybersécurité et l’énergie nucléaire. Il procède également à la construction d’infrastructures publiques et privées dans le monde entier.

La société est fondée en 1911 sous le nom SNC en tant que bureau de génie-conseil pour des projets énergétiques. En 1991, elle fusionne avec son concurrent Lavalin et devient ainsi SNC-Lavalin. Elle compte de nos jours quelque 50 000 employés dans plus de 50 pays, tout en enregistrant en 2018 un chiffre d’affaires de 10,1 milliards de dollars.

Au Canada, le cabinet obtient d’importants contrats pour la réalisation de projets de transport en commun dans des villes comme Toronto, Montréal et Vancouver. À l’international, SNC-Lavalin dirige des projets d’extraction de ressources et d’infrastructures en Amérique du Nord, dans la région Asie-Pacifique, en Europe et au Moyen-Orient.

Depuis 2011, des scandales liés à des allégations de fraude et de corruption entachent la réputation du cabinet et de plusieurs de ses dirigeants.

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Le grand incendie de Toronto (1904)

Le 19 avril 1904, un incendie ravage 20 acres du centre industriel de Toronto. Au moment où les pompiers parviennent enfin à le maîtriser, l’incendie a détruit au moins 98 immeubles. L’incendie occasionne des pertes de l’ordre de 10 millions de dollars et laisse sans emploi des milliers de personnes. Une personne perd la vie à la suite de l’incendie. Cette catastrophe est connue sous le nom de «grand incendie de Toronto» ou «deuxième grand incendie de Toronto» (le premier grand incendie s’étant produit en 1849). Elle met en évidence le fait que la ville a besoin de se doter de codes de construction plus sûrs et d’un système d’eau à haute pression.

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Groupe Irving

Les entreprises appartenant à la famille Irving, du Nouveau-Brunswick, dominent les industries des ressources naturelles de la province, ainsi que les industries des médias, de l’ingénierie et de la construction. La première entreprise Irving était une scierie achetée en 1881. La famille possède aujourd’hui de nombreuses entreprises qui s’approvisionnent les unes les autres à différentes étapes de la chaîne de production. Ces entreprises se répartissent en grande partie sous quatre grandes divisions: J.D. Irving Limited (dont les nombreuses activités comprennent la foresterie, l’alimentation, la construction et le transport); Brunswick News (journaux); Irving Oil (raffinage et commercialisation du pétrole); et Ocean Capital Holdings (immobilier, radio, construction et matériaux). La famille Irving possède la plus grande raffinerie de pétrole du Canada, est l’un des cinq plus grands propriétaires fonciers d’Amérique du Nord et emploie 1 personne sur 12 au Nouveau-Brunswick. C’est l’une des familles les plus riches du Canada.