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Klee Wyck

Klee Wyck (1941) est un recueil d’esquisses littéraires d’Emily Carr. C’est une œuvre évocatrice où Emily Carr décrit, de manière détaillée et vivante, l’influence que les peuples autochtones et la culture de la côte nord-ouest ont exercée sur elle. Klee Wyck (« Celle qui rit ») est le nom que les gens de la nation Nuu-chah-nulth (Nootka) lui ont donné. Le livre a remporté un Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie essai en 1941 et a été traduit en français.

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Art autochtone contemporain

L’art autochtone contemporain est l’art produit par les peuples autochtones depuis environ 1945 jusqu’au présent. Dans cet intervalle, deux courants majeurs dominent la scène contemporaine au Canada : l’art autochtone de la côte nord-ouest et l’école des Woodlands regroupant des « peintres des légendes ». Aux quatre coins du pays, d’autres artistes qu’on peut qualifier d’internationalistes par leur envergure et leur intention travaillent de façon indépendante dans le courant dominant de l’art occidental.

L’art inuit contemporain évolue parallèlement à l’art autochtone, avec des artistes reconnus tels que Zacharias Kunuk et Annie Pootoogook.

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Molly Lamb Bobak

Molly Joan Bobak, née Lamb, C.M., O.N.-B., ARC, artiste et enseignante (née le 25 février 1920 à Vancouver, en C.-B.; décédée le 1er mars 2014 à Fredericton, au Nouveau- Brunswick). Molly Lamb Bobak s’est engagée dans le Service féminin de l’Armée canadienne en 1942. Elle est devenue en 1945 la première femme nommée artiste de guerre canadienne officielle. Elle a dirigé des ateliers dans tout le Canada, donné des cours d’art en direct à la télévision et siégé à de nombreux conseils d’administration et conseils des arts. Elle a été membre de l’Académie royale des arts du Canada et a reçu des diplômes honorifiques de l’Université du Nouveau-Brunswick, de l’Université Mount Allison et de l’Université St. Thomas. Elle a reçu l’Ordre du Canada en 1995 et l’Ordre du Nouveau-Brunswick en 2002.

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​L’art et la Grande Guerre

La peinture canadienne au 19siècle privilégie les scènes pastorales d’une vie rurale idyllique, représentant le pays comme un merveilleux jardin d’Éden. Le peintre canadien Homer Watson crée des images sereines, imprégnées d’une lumière dorée, sous l’influence des maîtres américains Frederic Edwin Church et Albert Bierstadt. Son tableau Sur la rivière Mohawk (1878), par exemple, représente une rivière qui roule nonchalamment entre les grands arbres qui la surplombent ; en arrière-plan se dresse une montagne qu’éclaire un faisceau de lumière. Dans le monde d’Homer Watson, la nature est paisible, rassurante, voire sacrée.

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Peuples autochtones

Les peuples autochtones sont les premiers habitants des terres qui forment aujourd’hui le Canada. L’histoire des Inuits et des Premières Nations remonte à bien avant l’arrivée des Européens au Canada, alors que la culture distincte des Métis naît des mariages entre les pionniers européens et les membres des Premières Nations.

Au début, les peuples autochtones ont été au cœur du développement du Canada. Toutefois, ils ont été victimes d’un déclin démographique majeur en raison de l’arrivée de maladies européennes. De plus, bien qu’ils aient souvent été des alliés militaires, ils ont été persécutés par les gouvernements coloniaux, qui, en plus de les déplacer et de les affamer, ont saisi leurs terres et commis un génocide culturel au moyen des pensionnats et de lois destructrices.

Les peuples autochtones vivent à travers le Canada, et s’efforcent de revigorer leur culture et leur mode de vie traditionnels.

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Le Canada et l'Holocauste

L’Holocauste, ou Shoah en hébreu, est définit comme étant la persécution et le meurtre systématique de six millions de Juifs et de cinq millions de non-juifs, notamment des Roms et des Sinté, des Polonais, des opposants politiques, des personnes LGBTQ et des prisonniers de guerre soviétiques par l’Allemagne nazie, de 1933 à 1945. Les Juifs étaient le seul groupe ciblé pour une destruction complète. L’idéologie raciale nazie les considérait comme des sous-humains.

Bien que les Juifs canadiensn’aient pas vécu directement l’Holocauste, la majorité a fait face à l’antisémitisme au Canada. Les Juifs canadiens n’étaient alors qu’à une génération de ceux venus de régions qui se trouvaient sous occupation allemande, de 1933 à 1945. Ils conservaient des liens étroits avec leurs proches juifs vivant toujours sur leurs terres d’origine. Ces liens ont affecté la réaction de la communauté juive face à l’Holocauste. Il y avait, par exemple, une présence disproportionnée de Juifs dans les Forces armées canadiennes. Les Juifs canadiens se sont impliqués également de façon massive dans les efforts de l’après‑guerre afin de porter secours aux personnes déplacées et aux survivants de l’Holocauste en Europe.

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Documentation de la Deuxième Guerre mondiale

Lorsque le Canada déclare la guerre à l’Allemagne le 10 septembre 1939, des dizaines de milliers de Canadiens s’enrôlent pour servir dans l’armée de terre, dans la marine, dans l’aviation et dans les services de soutien. Alors que l’armée s’évertue à acheter des équipements, à former les recrues et à se préparer au combat, elle ne pense pas vraiment à documenter l’effort de guerre. Toutefois, en 1940, elle entreprend de recruter des historiens, notamment Charles Stacey, pour rassembler des documents sur la guerre et rédiger des comptes‑rendus sur les opérations militaires canadiennes. Dans les années qui suivent, des artistes, des photographes et des cinéastes servent dans les différentes branches des Forces armées canadiennes. Grâce à eux et au travail acharné qu’ils ont accompli, on dispose aujourd’hui de riches archives visuelles et écrites documentant l’histoire de la participation du Canada à la Deuxième Guerre mondiale.

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Documentation de la Première Guerre mondiale

La Première Guerre mondiale a changé le Canada pour toujours. Durant un peu plus de quatre ans, quelque 630 000 Canadiens, sur une population totale qui n’atteint pas encore 8 millions de personnes, partent au combat. Plus de 66 000 d’entre eux sont tués. Alors que les victimes se multiplient sur le front de l’Ouest, c’est à un expatrié canadien, sir Max Aitken (Lord Beaverbrook), qu’il incombe de documenter l’effort de guerre du Canada dans le cadre d’un programme d’art, de photographies et de films de guerre. Par ailleurs, la collection d’œuvres de guerre, créée à titre officiel ou officieusement par les soldats eux-mêmes, constitue un autre moyen de maintenir vivant le témoignage de l’effort de guerre du Canada dans le conflit.

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