Recherche pour "Six-Nations"

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Onondagas

Les Onondagas incendient leur village lorsque l'armée de FRONTENAC envahit leur territoire en 1696. Durant la guerre de l'Indépendance américaine, c'est au tour des Américains de brûler leur village.

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Joseph Brant (Thayendanegea)

Joseph Brant, ou Thayendanegea (« deux bâtons liés ensemble pour la force »), chef de guerre kanyen'kehà:ka (mohawk), loyaliste, interprète et homme d’État (né vers mars 1742-1743 à Cuyahoga [près d’Akron, en Ohio] ; décédé le 24 novembre 1807 à Burlington Bay, en Ontario) ; frère de la chef mohawk Mary (Molly) Brant. Fidèle à la Grande-Bretagne pendant et après la Révolution américaine, Joseph Brant a été un capitaine militaire influent. Tout comme sa sœur Mary, il a été un puissant diplomate qui a encouragé les tribus autochtones à adhérer à ses allégeances politiques. Chef des Six Nations (voirHaudenosaunee), il a rencontré d’importantes personnalités politiques, comme George Washington et le roi George III, au nom de son peuple.

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Mary Brant (Konwatsi'tsiaiénni)

Mary Brant, Kanyen’kehà:ka (Mohawk), loyaliste de l’Empire-Uni, leader des Haudenosaunee (Iroquois), diplomate, activiste politique (généralement connue sous le nom de Molly Brant et deKonwatsi’tsiaiénni enlangue mohawk,ce qui signifie «quelqu’un lui prête une fleur»)(née vers 1736; décédée le 16 avril 1796 à Kingston, en Ontario). Mary Brant compte parmi les femmes les plus importantes de l’histoire autochtone d’Amérique du Nord. Chef dans la société matrilinéaire des ​​Six-Nations​, elle a été très influente et a joui alors d’un statut bien plus important que celui de son célèbre jeune frère, le leader mohawk Joseph Brant. Consultée par les Autochtones sur tous les sujets d’importance, elle a été une puissante alliée des forces britanniques, à qui elle a servi d’intermédiaire fort efficace avec les Iroquois lors de la guerre d’indépendance américaine (1775-1783).

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Brantford

Brantford, ville de l’Ontario, constituée comme ville en 1877, population de 97 496 (recens. de 2016),   93 650 (recens. de 2011). La ville de Brantford est située au bord de la rivière Grand, à 104 km au sud-ouest de Toronto. Elle abrite plusieurs industries manufacturières, des établissements d’enseignement et des sites du patrimoine.

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Roberta Jamieson

Roberta Louise Jamieson, O.C., avocate de la Première Nation Kanyen’kehà:ka (Mohawk), ombudsman, chef des Six Nations (Haudenosaunee ou Iroquois), conseillère en politiques, médiatrice principale, femme d’affaires (née en 1953, dans le Territoire des Six Nations de la rivière Grand à proximité de Brantford, en Ontario). Roberta Jamieson a été la première femme autochtone au Canada à obtenir un diplôme en droit en 1976, la première non‑parlementaire nommée membre d’un comité de la Chambre des communes en 1982, la première femme à occuper les fonctions d’ombudsman de l’Ontario en 1989, et la première femme élue chef des Six Nations en 2001.

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Chef

Chef est un terme utilisé pour désigner le statut d’une personne ou le leadership qu’elle exerce au sein d’un groupe, d’un clan ou d’une famille. Le mot est d’origine européenne; les colons l’utilisent pour faire référence aux leaders de nations autochtones durant la période de contact. Même si les différentes nations autochtones ont leur propre terme pour désigner leur « chef », la version européenne (d’abord en anglais) du terme est toujours largement utilisée pour décrire les chefs qui ont pour tâche de promouvoir l’autonomie culturelle et politique. Les institutions et les organismes qui ne sont pas exclusivement autochtones utilisent également le terme pour désigner toute personne à la tête du personnel (par exemple chef de police, commandant en chef). Cet article explore les usages historiques et contemporains du terme dans un contexte autochtone.

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Nuxalks (Bella Coolas)

Les Bella Coolas, ou Nuxalks, vivent dans un village de pêche isolé sur la côte centrale de la Colombie-Britannique. En 1996, la population inscrite de ce groupe autochtone s'établissait à 1185 personnes, dont 706 habitaient la réserve.

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Sahtu Got'ine (Bearlake)

Les Sahtu Got'ine sont un peuple du groupe linguistique déné habitant près du ​Grand lac de l’Ours​ dans les Territoires du Nord-Ouest. Leur poste de traite et leur établissement se trouvent à Déline (autrefois Fort Franklin), à l'extrémité ouest du lac. Avant le 20e siècle, les Sahtu Got'ine ne se désignent pas comme un peuple distinct et n'en sont pas considérés comme tel par les personnes non membres de la communauté.

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Dane-zaa (Castors)

Les Dane-zaa (aussi désignés sous le nom de Dunne-za) sont un peuple de langue dénée de la région de la rivière de la Paix en Colombie-Britannique et en Alberta. Ce sont les premiers explorateurs qui les appellent « Castors » en s’inspirant du nom d’un groupe de la région, les Tsa-dunnes. Eux-mêmes s’appellent toutefois Dane-zaa (« vrai peuple »). D’après le recensement de 2016, 1 705 personnes se disent d’ascendance dane-zaa, tandis que 220 s’identifient comme locuteurs de la langue dane-zaa comme langue maternelle.

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Dakelh (Porteurs ou Carrier)

Les Dakelh, également appelés Porteurs ou Carrier, sont des Dénés ayant traditionnellement vécu dans différentes régions centrales du nord de la Colombie‑Britannique. Le nom Porteurs provient de l’ancienne coutume voulant qu’une veuve porte, pendant une période de deuil, un sac contenant les cendres de son mari décédé jusqu’à ce qu’une distribution cérémonielle de ses biens la libère de cette obligation. Ce nom constitue également une traduction française du terme Aghele désignant les Dakelh en sékani, un dialecte issu de l’athapaskan (déné). Les Porteurs s’appellent eux‑mêmes Dakelh (les personnes qui « se déplacent sur l’eau »). Pour désigner des groupes spécifiques, ils ajoutent le suffixe xwoten, signifiant « originaires de », ou t’en signifiant « gens de », à des noms de villages ou de lieux (par exemple Tl’azt’en, Wet’suwet’en, etc.) Lors du Recensement de 2016, 7 810 personnes ont déclaré avoir une ascendance dakelh.

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Gitksans

Les Gitxsans (ou Gitksans), nom qui signifie « peuple de la brume de rivière », vivent le long de la rivière Skeena dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique, dans les communautés d’Hazelton, Kispiox et Glen Vowell (Gitxsans de l’Est) et de Kitwanga, Kitwankool et Kitsegukla (Gitxsans de l’Ouest). Le recensement de 2016 dénombre 5 675 personnes d’ascendance gitxsane.

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Lièvres (tribu)

Les Lièvres, groupe d'autochtones de langue athapaskane, vivent en petites bandes nomades dans la basse vallée du Mackenzie, dans les Territoires du Nord-Ouest. Avant le contact avec les Européens, leur population est de 700 à 800 âmes.

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Sékani

Les Sékanis, « gens des rochers » ou « des montagnes », ont leurs premiers contacts avec les Blancs lorsqu'ils rencontrent Alexander Mackenzie en 1793.

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Dénésulines (Chipewyans)

Les Dénésulines (également appelés « Chipewyans ») sont des Autochtones de la région subarctique du Canada qui habitent au sein de communautés au Manitoba, en Saskatchewan, en Alberta et dans les Territoires du Nord-Ouest.

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Stoneys-Nakodas

Les bandes de Stoneys-Nakodas, généralement composées de familles élargies, habitent les contreforts des montagnes Rocheuses depuis le cours supérieur de la rivière Athabasca jusqu'au mont Chief dans le Montana. Ces gens des forêts et des contreforts chassent le bison et autre gros gibier.

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Nisga’a

Les Nisga’a sont les premiers occupants de la vallée de la rivière Nass, dans le Nord-Ouest de la Colombie-Britannique. En 2011, 1 909 Nisga’a vivaient toujours sur les territoires autochtones de cette région. Ayant obtenu l’autonomie gouvernementale à l’issue d’une décision historique en 2000, le gouvernement Nisga’a Lisims gouverne aujourd’hui la nation nisga’a.

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Pacheenahts

Les Pacheenahts ou Pacheedahts (« gens de l'écume-de-mer-sur-les-roches ») tirent leur nom du lieu de l'ancien village « p'aachiida », au fond de la baie de Port San Juan, dans le Sud-Ouest de l'île de Vancouver.