Recherche pour "Premières Nations"

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Cayugas

Les Cayugas (aussi connus sous le nom de Guyohkohnyo et de Gayogohó:no’, ce qui signifie « peuple du calumet » ou « peuple du grand marécage ») sont un peuple autochtone dont le territoire traditionnel est situé le long de la rive nord du fleuve Saint-Laurent et s’étend au sud jusqu’au district des lacs Finger dans l’État de New York. Les Cayugas sont au nombre des six Premières nations qui forment la Confédération Haudenosaunee.

événement historique

Samuel de Champlain et ses alliés des Premières Nations livrent bataille aux Haudenosaunee

L’administrateur colonial Samuel de Champlain explore le territoire ancestral des Haudenosaunee. Le 30 juillet, Samuel de Champlain et ses alliés des Premières Nations livrent bataille aux Haudenosaunee, ce qui marque le début de 150 années d’hostilités entre les Haudenosaunee et les forces coloniales françaises.

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Cri

Les Cris (Nehiyawak en langue crie) forment le peuple autochtone le plus peuplé et le plus largement réparti au Canada. Les Premières Nations cries occupent un territoire dans la région subarctique allant de l’Alberta au Québec, ainsi que certaines parties de la région des Plaines en Alberta et en Saskatchewan. En mars 2015, la population des Premières Nations cries inscrites se chiffre à plus 317 000. L’Enquête nationale auprès des ménages a enregistré plus de 95 000 locuteurs de la langue crie en 2011.

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Kainai (Gens-du-Sang)

Les Kainai, également appelés Gens‑du‑Sang ou Kainaiwa, sont l’une des trois nations qui composent la Confédération des Pieds‑Noirs. En 2016, la nation des Kainai comptait environ 12 200 membres vivant sur un territoire propre d’à peu près 1 360 km², soit 526 mi2, bordé de tous les côtés par les rivières Oldman, St. Mary et Belly.

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Piikani

Les Piikani (aussi connus sous les noms Piikuni et Peigans) sont l’une des trois nations de la Confédération des Pieds‑Noirs. (Les deux autres sont les Siksikas et les Kainai.) Ils occupaient autrefois un vaste territoire de chasse qui s’étendait le long de contreforts, depuis Rocky Mountain House jusqu’à Heart Butte au Montana et vers l’est sur les Plaines. Selon la nation des Piikani, on dénombre environ 3 600 membres inscrits vivant et travaillant soit dans leur réserve située à proximité de Pincher Creek en Alberta, soit à l’extérieur.

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Shingwaukonse

Shingwaukonse, ou Petit Pin (aussi épelé Shinguacöuse ou Chingwackonce), chef autochtone (né vers 1773; mort en 1854 à Garden River, au Canada-Ouest [maintenant l’Ontario]). Fils d’une femme ojibwée (voir Ojibwés) et peut-être Lavoine Barthe, un commerçant, Shingwaukonse devint guerrier, orateur, guérisseur et chef de son peuple.

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Casque bleus canadiens en Somalie

En 1992, le Canada a contribué des forces militaires à l’UNITAF, une mission humanitaire des Nations Unies dans la nation africaine de la Somalie. La mission a été entravée par le fait que certaines des factions belligérantes du conflit somalien ont attaqué les forces internationales qui tentaient de rétablir l’ordre et de livrer de la nourriture à la population affamée. L’effort canadien a également été assombri par le meurtre d’un adolescent somalien par des troupes canadiennes. Le crime et son présumé camouflage par des fonctionnaires de la Défense à Ottawa sont devenus l’un des scandales les plus infâmes de l’histoire du Canada.

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Casques bleus canadiens au Rwanda

De 1993 à 1995, le Canada a été l’un des plus importants participants à une série d’opérations de maintien de la paix des Nations Unies dans la nation africaine du Rwanda. Malgré tout, la Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda (MINUAR), dirigée par le major général canadien Roméo Dallaire, n’a rien pu faire pour prévenir l’assassinat de quelque 800 000 Rwandais en 1994. Suivant le génocide, un nouveau contingent de troupes canadiennes est retourné au Rwanda dans le cadre de MINUAR II, dont la tâche est de restaurer l’ordre au pays et de venir en aide à la population dévastée. Des centaines de soldats canadiens, dont Roméo Dallaire, sont revenus du Rwanda traumatisés par ce qu’ils y ont vu.

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Peuples autochtones de l'Arctique au Canada

Au Canada, le terme « peuples de l’Arctique » renvoie généralement aux Inuit, dont les ancêtres sont les Thuléens – un peuple s’étant installé dans l’Arctique il y a de 400 à 1000 ans. Les Inuit appellent leur territoire « Inuit Nunangat ». En 2011, on comptait près de 60 000 Inuit au Canada, dont 73 % vivaient dans l’Inuit Nunangat.

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Le territoire non cédé de Wiikwemkoong

Le territoire non cédé de Wiikwemkoong est une réserve située sur la péninsule est de l’île Manitoulin, en Ontario. La réserve est détenue par la Première Nation de Wiikwemkoong, qui est composée des peuples Ojibwé, Outaouais et Potawatomi. Ensemble, ces nations forment la Confédération des Trois Feux. En tant que réserve non cédée, ceci signifie que Wiikwemkoong n’a pas cédé sa terre par traité, ou par aucun autre moyen. (Voir aussi Réserves en Ontario.)

La Première Nation de Wiikwemkoong compte une population de 8330 habitants inscrits, dont 3208 habitants vivants sur la réserve (2020). Anciennement connue comme la Réserve indienne non cédée de l’île Manitoulin, la réserve change son nom pour Réserve non cédée de Wiikwemkoong en 1968, lorsqu’elle fusionne avec la Première Nation de Point Grondine et la Première Nation de South Bay. Le nom change encore en 2014 pour son nom actuel, bien que le gouvernement fédéral se réfère toujours à la réserve en tant que Réserve non cédée de Wiikwemkoong.

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Traités autochtones au Canada

Au Canada, les traités autochtones sont des ententes reconnues par la Constitution, conclues entre la Couronne et les peuples autochtones. La plupart de ces ententes font état d’échanges qui consistent pour les nations autochtones à accepter de partager certains de leurs intérêts relatifs à leurs terres ancestrales moyennant divers paiements et diverses promesses. Ces traités revêtent parfois un sens plus profond, particulièrement dans l’esprit des Autochtones qui les perçoivent comme des pactes sacrés entre nations. Selon eux, les traités définissent le rapport entre ceux pour qui le Canada est la patrie ancestrale et ceux dont les racines familiales se trouvent dans un autre pays. Les traités constituent donc le fondement constitutionnel et moral des alliances entre les peuples autochtones et le Canada.

(Ce texte est l’article complet sur les traités autochtones au Canada. Si vous souhaitez en lire un résumé en termes simples, veuillez consulter : Traités autochtones au Canada (résumé en termes simples.)

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Oneidas

Les Oneidas (Onyota’a:ka « Peuple de la pierre debout ») sont une nation autochtone du Canada. Les Oneidas sont une des cinq nations qui composaient originalement la Confédération Haudenosaunee. Ils occupaient autrefois un village près du lac Oneida dans l’État du NewYork. Ils vivent également dans un territoire dans le sud-ouest de l’Ontario. Des Oneidas vivent à l’intérieur et à l’extérieur des réserves. En 2020, le gouvernement du Canada a dénombré 8464 membres inscrits des communautés Oneida. (Voir aussi Premières Nations et Peuples autochtones au Canada.)

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Alexander George Edwin Smith

Alexander George Edwin Smith, chef cayuga, agriculteur, soldat, héros de guerre (né le 14 août 1879 dans la réserve des Six Nations de la rivière Grand; décédé le 21août 1954 à Buffalo, dans l’État de New York, aux États‑Unis), était un ancien combattant de la Première Guerre mondiale. Il a servi, avant‑guerre, comme officier dans la Milice, a été nommé lieutenant d’infanterie dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) et a reçu la Croix militaire pour ses actions héroïques sur le front de l’Ouest.

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Casque bleus canadiens dans les Balkans

De 1991 à aujourd’hui, des membres des Forces armées canadiennes (FAC) et de la police civile, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi dans le cadre d’opérations de maintien de la paix dans la région des Balkans. Leur mission a été de restaurer l’ordre et la sécurité suivant la chute de la République fédérale de Yougoslavie. Près que 40 000 Canadiens ont servi dans les Balkans, et 23 membres des FAC sont décédés dans le cadre de leurs fonctions.

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Chandail Cowichan

Le chandail cowichan est un vêtement en laine épaisse décoré d’un motif distinct et créé à la fin du 19e siècle en Amérique du Nord par les Cowichans, un peuple salish de la côte vivant en Colombie-Britannique. À la fin des 1950, les Cowichans renomment le vêtement, historiquement appelé tricot indien ou siwash (un terme chinook péjoratif pour désigner les peuples autochtones), afin de le revendiquer à titre d’inventeurs. La popularité des tricots cowichan à la moitié du 20e siècle en fait un objet prisé dans le monde de la mode internationale, où les designers non autochtones se l’approprient sans gêne. Malgré tout, plusieurs artisans salish de la côte à l’île de Vancouver et en Colombie-Britannique continentale continuent de créer et de vendre des tricots authentiques. En 2011, le gouvernement canadien a reconnu formellement l’importance nationale et historique des tricoteuses cowichan et de leurs créations.

événement historique

L’ONU déclare l’arrivée d’un point de non-retour en matière de changement climatique

Un rapport rédigé par le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies prévient que pour que le changement climatique soit maintenu à 1,5 degré Celcius au-dessus des niveaux préindustriels, les émissions de gaz à effet de serre doivent baisser d’au moins 45 % (le niveau de 2010) avant 2030 et de 100 % d’ici 2050. Autrement, le climat pourrait avoir de lourdes et inévitables « conséquences sur la santé, les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire, l’approvisionnement en eau, la sécurité humaine et la croissance économique ».

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Prince Albert

Prince Albert, Saskatchewan, constituée en tant que ville en 1904, population de 35 926 habitants au recensement de 2016 et de 35 129 habitants au recensement de 2011. Prince Albert est située sur la rive sud de la rivière Saskatchewan Nord, près du centre géographique de la province. Surnommée la « Porte du Nord », Prince Albert donne sur les Prairies, au sud, et sur des forêts parsemées de nombreux lacs, au nord. C’est la troisième plus grande ville de la Saskatchewan.