Recherche pour "Premières Nations"

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Tsimshians

« Tsimshians » (nom qui signifie « peuple de la rivière Skeena ») désigne habituellement les peuples autochtones de la côte nord-ouest du Pacifique qui parlent l’une des langues tsimshianes. D’après le recensement de 2016, 2 695 personnes s’identifient comme locuteurs d’une langue de la famille tsimshiane, la plus grande concentration (98,1 %) se trouvant en Colombie-Britannique. Un nombre de 5 910 personnes se disent d’ascendance tsimshiane.

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Wolastoqiyik (Malécites)

Les Wolastoqiyik (parfois écrit Welastekwewiyik or Welustuk, ce terme signifie « peuple de la belle rivière »), sont un people autochtone habitant depuis longtemps aux abords du fleuve Saint-Jean, au Nouveau‑Brunswick et dans le Maine, et du fleuve Saint‑Laurent, au Québec. Historiquement, les colons européens les désignent par le mot mi’kmaq malécite, dont la traduction approximative en français est « personnes à la langue brisée ». Le terme suggère que les Mi’kmaq voyaient la langue wolastoq comme une version « fracturée » de la leur. De nos jours, on compte six communautés maritimes wolastoqiyik au Canada et une dans le Maine. Selon le recensement de 2016, quelque 7635 personnes au Canada se définissent comme étant d’ascendance wolastoqiyik.

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Heiltsuks (Bella Bellas)

Les Heiltsuk sont un peuple autochtone qui occupe une partie de la côte centrale de la Colombie-Britannique, près du détroit de Milbanke et du chenal Fisher. Historiquement, les Heiltsuk ont été appelés les Bella Bellas par les Européens; ce serait une forme anglicisée du nom d’un lieu situé près de la collectivité qui porte aujourd’hui le même nom. Dans le recensement de 2006, 1835 personnes ont déclaré avoir des ancêtres heiltsuk.

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Ktunaxa (Kootenays)

Les Ktunaxa (Kootenay) sont un peuple autochtone ayant, traditionnellement, occupé des territoires dans le sud-est de la Colombie-Britannique, ainsi qu’en Alberta, en Idaho, au Montana et dans l’État de Washington. Le terme « Kootenay » est fort probablement une forme anglicisée d’un ancien mot ktunaxa.

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Esclaves

Des fouilles archéologiques portent à croire que la région des Esclaves est habitée depuis au moins 3000 ans av. J.-C. Avant l'arrivée des Européens, leur économie repose sur la pêche, la chasse au petit gibier, à l'orignal et au caribou, ainsi que sur la cueillette de baies.

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Tutchonis

Les fluctuations de la faune et le climat subarctique, caractérisé par des étés chauds et des hivers très froids, imposent un mode vie semi-nomade.

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Montagnards

Les Montagnards sont un groupe autochtone vivant sur les versants des monts Mackenzie le long du fleuve Mackenzie.

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Abénakis

Les Abénakis (aussi appelés Wobanakis ou Wabanakis) tirent leur nom d’un mot de leur langue qui signifie « peuple de la terre de l’aurore » ou « peuple de l’Est ». Leurs terres traditionnelles incluaient des parties du sud-est du Québec, l’ouest de l’État du Maine et le nord de la Nouvelle-Angleterre. En 2017, la population inscrite des peuples abénakis des réserves de Wôlinak et d’Odanak au Québec totalise 469 et 2 537 individus, respectivement.

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Kaska Dena

Les Kaska Dena ou Denek’éh (souvent appelés simplement Kaska) sont un peuple parlant la langue dénée et vivant dans la partie sud du Yukon et au nord de la Colombie-Britannique, surtout dans les communautés de Lower Post, Upper Liard (près de Watson Lake), Watson Lake et Ross River dans le bassin hydrographique de Pelly. Lors du recensement de 2016, 1 440 personnes ont déclaré avoir une ascendance Kaska.

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Déné

Déné désigne un groupe culturel et linguistique étendu auquel appartiennent plusieurs communautés du nord du Canada et de l’Alaska jusqu’au sud-ouest des États-Unis. Au Canada, les Dénés – terme qui signifie « les gens » dans leur langue – désigne plusieurs Premières Nations, notamment les Dénésulines (Chipewyans), les Tlichos (Plats-côtés-de-chien) et les Dinjii Zhuh (Gwich’in). Les Dénés sont également parfois appelés Athapaskans ou Athabaskans. Selon le recensement de 2016, 27 430 personnes ont déclaré avoir une ascendance dénée.

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Couteaux-jaunes

Les Couteaux-jaunes ou T’atsaot’ine sont une bande des Dénés de langue athapascane vivant dans la région comprise entre les rivières Coppermine et Yellowknife, la rive nord-est du Grand Lac des Esclaves et les Barren Grounds au nord-est.

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Réserves en Alberta

L’Alberta compte 138 réserves. Les membres des 47 Premières Nations de l’Alberta vivent dans ces communautés. De plus, deux Premières Nations, Salt River et Onion Lake Cree, sont établies dans d’autres provinces ou territoires, mais ont des terres de réserve en Alberta. En 2018, on comptait 129 962 Autochtones inscrits vivant en Alberta, 61% d’entre eux vivant sur des réserves. Les autres vivent dans d’autres municipalités. Les Premières Nations de l’Alberta sont habituellement groupées en trois régions basées sur les Traités no6, no7 et no8 (voir aussi Traités numérotés). Bien qu’historiquement le gouvernement canadien ait assigné des réserves au peuple des Premières Nations et non aux Métis ou aux Inuits, l’Alberta est la seule province au sein de laquelle le peuple métis a reçu une réserve foncière collective (voir Établissements Métis).

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Beothuk

Beothuk signifie « le peuple » ou le « vrai peuple » dans la langue d’un peuple maintenant décimé. Les Beothuks ont été les premiers habitants de l’île de Terre-Neuve. À l’époque de l’arrivée des Européens, leur nombre atteint 500 à 1 000 personnes. Leur population est difficile à évaluer en raison d’un rétrécissement de leurs territoires lors des premières colonisations et de l’absence de documents de l’époque.

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Kawartha Lakes (Ontario)

Kawartha Lakes (Ontario), constituée en ville en 2001; population de 75 423 habitants (recensement de 2016), de 73 214 (recensement de 2011). Située presque juste à l’ouest et au nord de Peterborough, Kawartha Lakes est née de la fusion, en 2001, des municipalités de l’ancien comté de Victoria, notamment Lindsay, Bobcaygeon, Verulam, Fenelon Falls, Omemee, Sturgeon Point et Woodville, et de ses 10 cantons. Elle doit son nom au réseau de lacs de la région, appelés lacs Kawartha à partir de 1895.

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Chilcotins

Les Chilcotins sont un peuple autochtone habitant la région située entre le fleuve Fraser et la chaîne Côtière, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Pour ce peuple dont la langue est le déné ou l’athabascan, le terme « chilcotins » veut dire « peuple de la rivière rouge » et désigne aussi la région du plateau des Chilcotins, en Colombie-Britannique. Le gouvernement national des Chilcotins est un conseil tribal établi en 1989 représentant les six Premières Nations membres du plateau des Chilcotins. En 2014, les Chilcotins gagnent leur procès à la Cour suprême du Canada sur la question du titre autochtone. En 2018, le premier ministre, Justin Trudeau, présente officiellement ses excuses aux Chilcotins pour la condamnation injustifiée et la pendaison de chefs chilcotins durant la guerre des Chilcotins de 1864.

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Réserves au Québec

Le Québec compte 30 réserves occupées par 25Premières Nations. Il existe en outre des communautés dont les terres sont visées par la Convention de la baie James et du Nord québécois et la Convention du Nord-Est québécois: 15collectivités inuites, 9 cries et une naskapie. Ces dernières ne sont pas régies par la Loi sur les Indiens et, par conséquent, leurs territoires ne sont pas désignés par le terme de « réserves ». Cinq autres Premières Nations de la province ne détiennent aucune terre de réserve (la Première Nation de Long Point, la communauté anicinape de Kitcisakik, la Première Nation de Wolf Lake, la bande des montagnais de Pakuashipi et la Nation micmac de Gespeg). Il s’agit du nombre le plus important de Premières Nations ne détenant aucune terre de réserve au sein d’une province. Enfin, le Conseil des Mohawks d’Akwesasne occupe une réserve qui se trouve en partie dans la province du Québec, dans celle de l’Ontario et dans l’État de New York. En 2018, le Québec compte 89724personnes inscrites comme Indiens, dont 65% vivent dans des réserves.