Recherche pour "Premières Nations"

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Onondagas

Les Onondagas incendient leur village lorsque l'armée de FRONTENAC envahit leur territoire en 1696. Durant la guerre de l'Indépendance américaine, c'est au tour des Américains de brûler leur village.

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Joseph Brant (Thayendanegea)

Joseph Brant, ou Thayendanegea (« deux bâtons liés ensemble pour la force »), chef de guerre kanyen'kehà:ka (mohawk), loyaliste, interprète et homme d’État (né vers mars 1742-1743 à Cuyahoga [près d’Akron, en Ohio] ; décédé le 24 novembre 1807 à Burlington Bay, en Ontario) ; frère de la chef mohawk Mary (Molly) Brant. Fidèle à la Grande-Bretagne pendant et après la Révolution américaine, Joseph Brant a été un capitaine militaire influent. Tout comme sa sœur Mary, il a été un puissant diplomate qui a encouragé les tribus autochtones à adhérer à ses allégeances politiques. Chef des Six Nations (voirHaudenosaunee), il a rencontré d’importantes personnalités politiques, comme George Washington et le roi George III, au nom de son peuple.

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Chef

Chef est un terme utilisé pour désigner le statut d’une personne ou le leadership qu’elle exerce au sein d’un groupe, d’un clan ou d’une famille. Le mot est d’origine européenne; les colons l’utilisent pour faire référence aux leaders de nations autochtones durant la période de contact. Même si les différentes nations autochtones ont leur propre terme pour désigner leur « chef », la version européenne (d’abord en anglais) du terme est toujours largement utilisée pour décrire les chefs qui ont pour tâche de promouvoir l’autonomie culturelle et politique. Les institutions et les organismes qui ne sont pas exclusivement autochtones utilisent également le terme pour désigner toute personne à la tête du personnel (par exemple chef de police, commandant en chef). Cet article explore les usages historiques et contemporains du terme dans un contexte autochtone.

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Nuxalks (Bella Coolas)

Les Bella Coolas, ou Nuxalks, vivent dans un village de pêche isolé sur la côte centrale de la Colombie-Britannique. En 1996, la population inscrite de ce groupe autochtone s'établissait à 1185 personnes, dont 706 habitaient la réserve.

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Sahtu Got'ine (Bearlake)

Les Sahtu Got'ine sont un peuple du groupe linguistique déné habitant près du ​Grand lac de l’Ours​ dans les Territoires du Nord-Ouest. Leur poste de traite et leur établissement se trouvent à Déline (autrefois Fort Franklin), à l'extrémité ouest du lac. Avant le 20e siècle, les Sahtu Got'ine ne se désignent pas comme un peuple distinct et n'en sont pas considérés comme tel par les personnes non membres de la communauté.

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Dane-zaa (Castors)

Les Dane-zaa (aussi désignés sous le nom de Dunne-za) sont un peuple de langue dénée de la région de la rivière de la Paix en Colombie-Britannique et en Alberta. Ce sont les premiers explorateurs qui les appellent « Castors » en s’inspirant du nom d’un groupe de la région, les Tsa-dunnes. Eux-mêmes s’appellent toutefois Dane-zaa (« vrai peuple »). D’après le recensement de 2016, 1 705 personnes se disent d’ascendance dane-zaa, tandis que 220 s’identifient comme locuteurs de la langue dane-zaa comme langue maternelle.

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Dakelh (Porteurs ou Carrier)

Les Dakelh, également appelés Porteurs ou Carrier, sont des Dénés ayant traditionnellement vécu dans différentes régions centrales du nord de la Colombie‑Britannique. Le nom Porteurs provient de l’ancienne coutume voulant qu’une veuve porte, pendant une période de deuil, un sac contenant les cendres de son mari décédé jusqu’à ce qu’une distribution cérémonielle de ses biens la libère de cette obligation. Ce nom constitue également une traduction française du terme Aghele désignant les Dakelh en sékani, un dialecte issu de l’athapaskan (déné). Les Porteurs s’appellent eux‑mêmes Dakelh (les personnes qui « se déplacent sur l’eau »). Pour désigner des groupes spécifiques, ils ajoutent le suffixe xwoten, signifiant « originaires de », ou t’en signifiant « gens de », à des noms de villages ou de lieux (par exemple Tl’azt’en, Wet’suwet’en, etc.) Lors du Recensement de 2016, 7 810 personnes ont déclaré avoir une ascendance dakelh.

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Gitksans

Les Gitxsans (ou Gitksans), nom qui signifie « peuple de la brume de rivière », vivent le long de la rivière Skeena dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique, dans les communautés d’Hazelton, Kispiox et Glen Vowell (Gitxsans de l’Est) et de Kitwanga, Kitwankool et Kitsegukla (Gitxsans de l’Ouest). Le recensement de 2016 dénombre 5 675 personnes d’ascendance gitxsane.

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Lièvres (tribu)

Les Lièvres, groupe d'autochtones de langue athapaskane, vivent en petites bandes nomades dans la basse vallée du Mackenzie, dans les Territoires du Nord-Ouest. Avant le contact avec les Européens, leur population est de 700 à 800 âmes.

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Montagnards

Les Montagnards sont un groupe autochtone vivant sur les versants des monts Mackenzie le long du fleuve Mackenzie.

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Tlichos (Plats-Côtés-de-Chien)

Des temps précédant l'arrivée des Européens jusqu'à nos jours, les Tlichos chassent le caribou de la toundra dans la forêt boréale en hiver, puis suivent le troupeau durant sa migration printanière jusqu'à la bordure des terres arides de la toundra, où ils le retrouvent à l'automne.

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Chilcotins

Les Chilcotins sont un peuple autochtone habitant la région située entre le fleuve Fraser et la chaîne Côtière, dans le centre-ouest de la Colombie-Britannique. Pour ce peuple dont la langue est le déné ou l’athabascan, le terme « chilcotins » veut dire « peuple de la rivière rouge » et désigne aussi la région du plateau des Chilcotins, en Colombie-Britannique. Le gouvernement national des Chilcotins est un conseil tribal établi en 1989 représentant les six Premières Nations membres du plateau des Chilcotins. En 2014, les Chilcotins gagnent leur procès à la Cour suprême du Canada sur la question du titre autochtone. En 2018, le premier ministre, Justin Trudeau, présente officiellement ses excuses aux Chilcotins pour la condamnation injustifiée et la pendaison de chefs chilcotins durant la guerre des Chilcotins de 1864.

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Tagish

Traditionnellement, les Tagish étaient des chasseurs et pêcheurs des forêts boréales. Vers 1800, cependant, la quasi-disparition de la loutre de mer, causée par la traite des fourrures euroaméricaine, crée une demande pour les belles fourrures des animaux de l'intérieur.

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Tahltan

Les Tahltans, peuple autochtone de langue athapascane, occupent une zone entourant la rivière Stikine, dans le Nord-Ouest de la Colombie-Britannique. Bien qu'ils se désignent eux-mêmes par plusieurs appellations, le mot « Tahltan » vient de la langue de leurs voisins, les TLINGITS.

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Kaska Dena

Les Kaska Dena ou Denek’éh (souvent appelés simplement Kaska) sont un peuple parlant la langue dénée et vivant dans la partie sud du Yukon et au nord de la Colombie-Britannique, surtout dans les communautés de Lower Post, Upper Liard (près de Watson Lake), Watson Lake et Ross River dans le bassin hydrographique de Pelly. Lors du recensement de 2016, 1 440 personnes ont déclaré avoir une ascendance Kaska.

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Abénakis

Les Abénakis (aussi appelés Wobanakis ou Wabanakis) tirent leur nom d’un mot de leur langue qui signifie « peuple de la terre de l’aurore » ou « peuple de l’Est ». Leurs terres traditionnelles incluaient des parties du sud-est du Québec, l’ouest de l’État du Maine et le nord de la Nouvelle-Angleterre. En 2017, la population inscrite des peuples abénakis des réserves de Wôlinak et d’Odanak au Québec totalise 469 et 2 537 individus, respectivement.