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événement historique

Dennis Oland reconnu non coupable du meurtre de son père

Dennis Oland, l’héritier de l’empire Moosehead Breweries dirigé par son père, Richard Oland, a été reconnu non coupable du meurtre de son père. Richard Oland a été retrouvé battu à mort dans son bureau en juillet 2011. Dennis Oland a été reconnu coupable de meurtre au deuxième degré en décembre 2015, mais cette condamnation a été annulée en 2016 et un nouveau procès a été ordonné. Le deuxième procès a été mené par un juge seul après que les procureurs et la police ont été reconnus coupables d’irrégularités dans les procédures de sélection des jurés.

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Oscar Peterson

Oscar Emmanuel Peterson, C.C.C.Q.O.Ont., pianiste de jazz, compositeur, formateur (né le 15 août 1925 à Montréal, au Québec ; décédé le 23 décembre 2007 à Mississauga, en Ontario). Oscar Peterson est un des musiciens canadiens les plus honorés. Il est largement considéré comme l’un des plus grands pianistes de jazz de tous les temps. Oscar Peterson est célèbre pour sa vitesse et sa dextérité remarquables, pour sa technique précise et ornementée, pour son style éblouissant et pour ses capacités rythmiques exceptionnelles. Il a été surnommé le « bombardier brun du boogie-woogie » et le « maître du swing ». Artiste prolifique sur disque, il a, en général, enregistré chaque année, depuis les années 1950 jusqu’à sa mort, plusieurs albums. Il est apparu également sur plus de deux cents albums d’autres artistes, notamment Ella Fitzgerald, Dizzy Gillespie, Billie Holiday et Louis Armstrong qui l’ont surnommé « l’homme aux quatre mains ». Inévitablement, sa virtuosité éblouissante en tant que soliste éclipsait sa sensibilité comme musicien de soutien et ses compositions plébiscitées comme Canadiana Suite ou Hymn to Freedom. Également formateur de renom dans le domaine du jazz et défenseur de l’égalité raciale, Oscar Peterson a gagné un prix Juno et huit prix Grammy, dont l’un pour l’œuvre de toute une vie. Premier lauréat du Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle, catégorie réalisation artistique, il a été intronisé au Panthéon de la musique canadienne et à l’International Jazz Hall of Fame. Il a également été fait, parmi de nombreux autres honneurs, officier, puis compagnon de l’Ordre du Canada et officier de l’Ordre des Arts et des Lettres par le gouvernement français.

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Murray Hyman Kirsh (Source primaire)

Murray Hyman Kirsh a servi dans l’Armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale. Après que ses grands-parents ont été tués par les nazis en Europe, Murray Kirsh a considéré que c’était son devoir de s’enrôler pour servir dans la guerre. De 1942 à 1944, il a servi sur le front intérieur en tant qu’officier militaire chargé de la garde des prisonniers de guerre des alliés. Écoutez son histoire des PG allemands qui ont tenté de s’échapper pendant son service.

Prenez note que les sources primaires du Projet Mémoire abordent des témoignages personnels qui reflètent les interprétations de l'orateur. Les témoignages ne reflètent pas nécessairement les opinions du Projet Mémoire ou de Historica Canada.

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Leonard Cohen

Leonard Norman Cohen, C.C., G.O.Q, poète, romancier, auteur-compositeur-interprète (né le 21 septembre 1934 à Montréal, QC; décédé le 7 novembre 2016 à Los Angeles, en Californie). Leonard Cohen a été un des artistes canadiens les plus révérés du 20e siècle. Artiste sage, spirituel, bohème et romantique, il a produit un ensemble d’œuvres littéraires acclamé et s’est bâti une grande carrière dans l’industrie de la musique populaire. Dans sa poésie, ses romans et sa musique, il se questionne constamment sur la condition humaine et puise dans les thèmes de l’amour, du deuil, et de la mort et son engagement pour son art. Improbable vedette poétique de la pop, Leonard Cohen s’est démarqué par l’imagerie intense et la profondeur de ses paroles — qu’il livre à l’aide de sa voix bourrue au registre restreint s’étant intensifiée et assombrie avec l’âge — et des mélodies simples et chantantes. En plus d’être Compagnon de l’Ordre du Canada, il a été intronisé au Panthéon de la musique canadienne, aux panthéons canadiens et américains des auteurs-compositeurs, au Panthéon du rock and roll et à l’Allée des célébrités de la musique folk. Il a aussi reçu le prix Glenn Gould, huit prix Juno et un prix Grammy pour l’ensemble de son œuvre, entre autres nombreuses récompenses.

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Le Manitoba et la Confédération

La cinquième province du Canada, le Manitoba, rejoint la Confédérationau moment de l’adoption de la Loi sur le Manitoba, le 12 mai 1870. Les Assiniboines, les Dakotas, les Cris et les Dénés ont occupé le territoire pendant 15 000 ans. Depuis 1670, ce territoire faisait partie de la Terre de Rupert et était contrôlé par la Compagnie de la Baie d’Hudson. Le gouvernement canadien a acheté la Terre de Rupert à la demande de William McDougall, père de la Confédération pour le Manitoba. Aucun résident de la région n’a été consulté au sujet du transfert; en réponse, Louis Riel et les Métis ont mené la résistance de la rivière Rouge. Celle-ci a abouti à un accord pour se joindre à la Confédération. Ottawa a accepté d’aider à financer le nouveau gouvernement provincial, de donner environ 1,4 million d’acres de terres aux Métis et d’accorder à la province quatre sièges au Parlement. Cependant, le Canada a mal géré sa promesse de garantir aux Métis leurs droits fonciers. La Rébellion du Nord-Ouest qui s’est ensuivie en 1885 a entraîné l’exécution de Riel. La création du Manitoba — qui, contrairement aux quatre premières provinces, ne contrôlait pas ses ressources naturelles — a révélé la volonté d’Ottawa de contrôler le développement de l’Ouest.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.