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Bataille de Passchendaele

La bataille de Passchendaele, aussi connue sous le nom de troisième bataille d’Ypres, a été livrée pendant la Première Guerre mondiale, du 31 juillet au 10 novembre 1917. Elle a eu lieu sur le saillant d’Ypres sur le front occidental, en Belgique, où les armées allemandes et alliées avaient été immobilisées depuis trois ans. Le 31 juillet, les Britanniques entreprennent une nouvelle offensive, tentant de briser les lignes allemandes en saisissant une crête près du village en ruines de Passchendaele. Le 26 octobre, après l’échec des troupes britanniques, australiennes et néozélandaises à l’attaque, le Corps canadien s’est engagé dans la bataille. Le 6 novembre, les Canadiens ont capturé la crête, malgré un pilonnage d’artillerie et une pluie abondante qui a transformé le champ de bataille en bourbier. Près de 16 000 Canadiens ont été tués ou blessés. La bataille de Passchendaele n’a eu aucun effet réel sur les efforts des Alliés, et est devenue un symbole des massacres insensés de la Première Guerre mondiale.

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Jeremiah Jones

Jeremiah « Jerry » Alvin Jones, soldat, fermier, camionneur (né le 30 mars 1858 à East Mountain, en Nouvelle-Écosse; décédé le 23 novembre 1950 à Halifax, en Nouvelle-Écosse). Jeremiah Jones est un soldat canadien noir ayant participé à la Première Guerre mondiale. En 1916, lorsqu’il s’enrôle dans l’armée et est affecté au 106e bataillon, il est âgé de 58 ans (13 ans au-dessus de l’âge limite). Cependant, tout comme plusieurs autres soldats trop jeunes ou trop âgés, il ment sur son âge lors de son enrôlement. Son commandant recommande qu’on lui attribue une médaille de conduite distinguée pour ses actions héroïques lors de la Bataille de la crête de Vimy. Il ne reçoit toutefois pas la médaille de son vivant. C’est plutôt grâce au plaidoyer du sénateur Calvin Ruck et aux membres de la famille Jones qu’il reçoit la médaille en 2010, soit 60 ans après sa mort.

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Le Canada et la guerre des gaz

Des gaz toxiques ont été utilisés au cours de la Première Guerre mondiale par presque toutes les armées. Les différents types de gaz, distribués à l’aide de bonbonnes, de projecteurs ou d’obus, faisaient des morts et des blessés, rendaient des zones inhabitables et sapaient le moral. En 1918, les soldats de toutes les armées essuyaient régulièrement des attaques de gaz. Les soldats canadiens ont été parmi les premiers à expérimenter les nuages toxiques, à la Deuxième bataille d’Ypres, et ont eu une relation très chargée avec les gaz tout au long de la guerre. Cet article porte sur les interactions entre les Forces armées canadiennes et les gaz toxiques, particulièrement leur utilisation lors des attaques, le développement d’une doctrine de défense pour s’en prémunir et leur impact sur la vie personnelle de Canadiens. Il s’intéresse également au sort des anciens combattants victimes des gaz après la guerre et à la fabrication d’armes chimiques au Canada pendant la Deuxième Guerre mondiale.