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Hesquiahts

Les Hesquiahts sont des Autochtones qui vivent sur la côte ouest de l’île de Vancouver. « Hesquiaht » est la transcription anglaise du mot heish-heish-a, qui signifie en nuu-chah-nulth « déchirer avec les dents ». Le mot fait allusion à la technique utilisée pour séparer les œufs de hareng des zostères marines qui poussent près des territoires hesquiahts. En 2018, les Hesquiahts comptaient 747 membres enregistrés auprès du Conseil tribal Nuu-chah-nulth.

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Mowachaht-Muchalaht

Les Mowachaht et les Muchalaht sont des Premières Nations nuu-chah-nulth qui ont fusionné officiellement dans les années 1950. Leur territoire comprend plusieurs zones de la côte ouest de l’île de Vancouver. En septembre 2018, leur population s’élevait à 613 membres enregistrés. Comme plusieurs autres nations du Conseil tribal des Nuu-chah-nulth, les Mowachaht-Muchalaht sont actuellement engagés dans la quatrième phase de la négociation d’un traité (qui en compte six) pour obtenir leur autonomie gouvernementale en Colombie-Britannique.

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Huu-ay-aht

La Première Nation des Huu-ay-aht, située sur la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique, comptait 730 membres enregistrés en septembre 2018. Les Huu-ay-aht sont des Nuu-chah-nulth et bénéficient de l’autonomie gouvernementale aux termes du traité Maa-nulth.

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Nuchatlaht

Les Nuchatlaht (« peuple de la montagne ») sont une Première Nation nuu-chah-nulth de la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. En semptembre 2018, le gouvernement fédéral compte 163 membres inscrits de la nation nuchatlaht.

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Hupacasath (Opetchesaht)

Les Hupacasath (Hupač̓asatḥ, anciennement Opetchesaht) sont une Première Nation nuu-chah-nulth de la vallée de l’Alberni, sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. Selon les dires des membres de cette nation, Hupacasath signifie « les gens qui vivent au-dessus de l’eau ». En semptembre 2018, le gouvernement fédéral compte 332 membres inscrits de la nation hupacasath.

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Ehattesaht

Les Ehattesaht sont une Première Nation nuu-chah-nulth occupant un territoire d’une superficie de 660 km2 (66 000 hectares) sur la côte ouest de l’île de Vancouver. Constituant une des nations représentées par le Conseil tribal Nuu-chah-nulth, les Ehattesaht comptent 516 membres inscrits en septembre 2018.

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Tribu des Uchucklesaht

La tribu des Uchucklesaht est une nation nuu-chah-nulth de l’ouest de la baie Barkley, sur la côte ouest de l’île de Vancouver. Selon les registres de la tribu, celle-ci compterait 299 citoyens uchucklesaht, dont trois seulement vivent dans le village de Hilthatis.

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Première Nation des Yuułuʔiłʔatḥ (Ucluelets)

La nation des Yuułuʔiłʔatḥ (anciennement Ucluelet, Yuu-tluth-aht ou Yu’lu’il’ath) est une nation nuu-chah-nulth de l’ouest de la baie Barkley, sur l’île de Vancouver. En septembre 2018, le gouvernement fédéral compte 677 membres inscrits de la nation yuułuʔiłʔatḥ, dont 452 vivaient en dehors de la réserve. Les Yuułuʔiłʔatḥ, tout comme plusieurs autres nations nuu-chah-nulth, ont signé le traité Maa-nulth, qui leur permet de jouir de l’autonomie gouvernementale depuis avril 2011.

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Réserves dans les Territoires du Nord-Ouest

Outre deux réserves, 28 des32autres collectivités des Territoires du Nord‑Ouest sont peuplées majoritairement par des Autochtones, essentiellement des Dénés, des Inuvialuits et des Métis. La réserve dénée de Hay River1, gérée par la Première Nation de Kátł’odeeche, et la réserve de Salt River195, sous l’autorité de la Première Nation de Salt River, sont les deux réserves du territoire . Les Territoires du Nord‑Ouest diffèrent de la plupart des régions du sud du Canada, où plusieurs provinces comptent des centaines de réserves, des collectivités au sein desquelles vivent un pourcentage important des membres des Premières Nations. Tandis que le Traiténo8 et le Traiténo11 (qui, ensemble, couvrent la majeure partie du territoire) prévoyaient des réserves, aucune n’a été créée dans les années qui ont suivi leur signature. Les raisons expliquant le nombre limité de réserves dans une région aussi vaste trouvent leur origine dans une histoire assez complexe.

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Incident de Mica Bay

En novembre 1849, une force composée d’Anishinaabeg (voir Ojibwé) et de guerriers métis, dirigée par les chefs Oshawano, Shingwaukonse et Nebenaigoching, a forcé l’Association minière du Québec et du lac Supérieur à cesser ses activités à Pointe aux Mines, dans la baie Mica, sur le lac Supérieur. La baie Mica est située sur le lac Supérieur à environ 100 km au nord-ouest de Sault Ste. Marie (par voie terrestre). La fermeture de la mine et la réaction des autorités du Canada-Ouest sont connues sous le nom d’incident de Mica Bay.

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Perry Bellegarde

Perry Bellegarde, chef national de l’Assemblée des Premières Nations (APN), administrateur, dirigeant d’entreprise (né le 29 août 1962 à Fort Qu’Appelle, en Saskatchewan). Membre de la Première Nation Little Black Bear, Perry Bellegarde s’engage dans la politique à partir de 1986. Le 10 décembre 2014, il est élu 12 e chef national de l’Assemblée des Premières Nations à la suite de la démission de Shawn Atleo. (Voir aussi Autochtones : organisations et activisme politiques.)

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Tseshaht (Sheshaht)

Les Tseshaht (Ts’ishaa7ath ou Ć̓išaaʔatḥ; anciennement Sheshaht) forment une Première Nation nuu-chah-nulth qui habite la baie Barkley et l’inlet Alberni, sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. En semptembre 2018, le gouvernement fédéral compte 1 212 membres inscrits de la nation tseshaht, dont 728 vivaient en dehors de la réserve.

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Thunder Bay

Thunder Bay, ville de l’Ontario constituée en 1970; population de 107 909 (recensement de 2016), 108 359 (recensement de 2011). La ville de Thunder Bay est créée par la fusion des villes de Fort William et de Port Arthur ainsi que des cantons de Neebing et McIntyre. Elle est située au nord-ouest de l’Ontario, sur la rive ouest d’une baie du lac Supérieur qui porte le même nom. Thunder Bay se trouve sur les terres ancestrales des Anishinaabeg et est comprise dans le territoire visé par le traité Robinson-Supérieur. Le port de Thunder Bay constitue le terminus occidental canadien de la voie maritime du Saint-Laurent vers les Grands Lacs. Les rochers, les lacs et les forêts du Bouclier canadien dominent l’aspect géographique de la région. Les communautés environnantes, dont l’économie repose sur le tourisme et sur certains types d’exploitation des ressources, se tournent vers Thunder Bay pour de nombreux services.

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Toquaht

Les Toquaht (« peuple de la plage étroite ») font partie de la Nation Nuu-chah-nulth et résident dans l’ouest de la baie Barkley, près de la ville d’Ucluelet, sur la côte ouest de l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique. La Première nation Toquaht bénéficie présentement de l’autonomie gouvernementale aux termes du traité Maa-nulth.

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Hurons-Wendats

Les Hurons-Wendats sont une nation parlant la langue des Iroquois qui s’est installée dans la vallée du Saint-Laurent et dans la région où le Saint-Laurent se jette dans les Grands Lacs. « Huron » est un surnom que les Français donnent aux Wendats; cela veut dire « une tête d’un sanglier », rappelant les coiffures d’hommes hurons, ou « un voyou » ou « un vaurien » en ancien français. Leur nom dans la Confédération était Wendat (Ouendat), qui voulait probablement dire « peuple de l’île ». À l’époque du commerce de la fourrure, les Hurons-Wendats se sont alliés avec les Français en s’opposant aux Haudenosaunee (Iroquois). Pendant les conflits armés du 17e siècle, les Hurons-Wendats ont été dispersés par les Haudenosaunee en 1650. Cependant, on trouve toujours des représentants de la Première Nation Huronne-Wendat (installés à Wendake, au Québec). La nation compte 4056 membres enregistrés, selon les données du recensement de juillet 2018.

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​Traité n° 7

Le Traité no 7 est le dernier des Traités numérotés conclus entre le gouvernement du Canada et les Premières Nations des Plaines (voir Autochtones : les Plaines). Il est ratifié le 22 septembre 1877 par les représentants de cinq Premières Nations : les Siksikas (Pieds-Noirs), les Kainai (Gens-du-Sang), les Piikani (Peigans), les Stoneys-Nakodas et les Tsuut’ina (Sarsis). Des interprétations différentes de l’objectif du traité, combinées à d’importantes barrières culturelles et langagières et à ce que certaines personnes ont appelé des tentatives délibérées de la part des négociateurs du gouvernement pour tromper les Premières Nations, ont mené à des conflits et à des revendications qui font encore rage aujourd’hui.

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Traités autochtones au Canada (résumé en langage simple)

Au Canada, les traités autochtones sont des ententes conclues entre la Couronne et les peuples autochtones (Premières Nations, Métis et Inuits). Ils visent la propriété des terres et font état d’échanges qui consistent pour les peuples autochtones à accepter de partager leurs terres moyennant divers paiements et diverses promesses. Avant la Confédération, c’est la Grande-Bretagne qui contrôle le processus d’élaboration des traités. Après la Confédération, c’est le gouvernement fédéral qui en assume le contrôle.

(Cet article est un résumé en langage simple sur les traités autochtones au Canada. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter notre article intégral, intitulé Traités autochtones au Canada).

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