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Cuthbert Grant

Cuthbert Grant, commerçant de fourrures, chef métis (né vers 1793 à Fort de la Rivière Tremblante, en Saskatchewan; décédé le 15 juillet 1854 à White Horse Plains, au Manitoba). Après avoir mené les Métis à la victoire à Seven Oaks en 1816, Cuthbert Grant a fondé la communauté métisse Grantown (plus tard Saint-François-Xavier) au Manitoba en 1824. De nos jours, Cuthbert Grant est salué comme l’un des fondateurs de la nation métisse. (Voir aussi Peuples autochtones au Canada.)

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Thelma Chalifoux

Thelma Julia Chalifoux, Métisse, sénatrice, femme d’affaires et militante (née le 8 février 1929 à Calgary, en Alberta; décédée le 22 septembre 2017 à St. Albert, en Alberta). Thelma Chalifoux est la première Métisse nommée au Sénat du Canada. En tant que sénatrice, elle s’intéresse à un éventail de sujets dont l’hébergement des Métis, les relations qu’entretiennent les compagnies pharmaceutiques avec le gouvernement fédéral et les lois environnementales. Ardente défenseure des droits des femmes et des droits des Autochtones, Thelma Chalifoux s’implique dans des organismes comme l’Aboriginal Women’s Business Development Corporation et le  Métis Women’s Council. Elle est également connue pour son travail dans la protection de la culture métisse, ayant servi au Sénat métis de l’Alberta et au Michif Cultural and Métis Resource Institute (aujourd’hui Michif Cultural Connections).

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Olive Dickason

Olive Patricia Dickason (née Williamson), C.M., journaliste, historienne, professeure d’université et auteure métisse (née le 6 mars 1920 à Winnipeg, au Manitoba; décédée le 12 mars 2011 à Ottawa, en Ontario). Olive Dickason a été la toute première personne au Canada à obtenir un doctorat en histoire autochtone. Ses recherches et ses ouvrages novateurs sur l’histoire et la culture des Autochtones et des Métis ont transformé la perception qu’ont les Canadiens de l’origine de leur pays et des peuples autochtones qui y habitent. Inspirant une nouvelle génération d’universitaires, les travaux d’Olive Dickason ont contribué à ériger les études autochtones au rang de discipline universitaire. En reconnaissance de ses réalisations, elle a été nommée membre de l’Ordre du Canada.

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Peuples autochtones au Canada

Au Canada, le terme « peuples autochtones » désigne les Premières Nations, les Métis et les Inuits. Ce sont les habitants originaux du territoire qu’est aujourd’hui le Canada. Selon les données du recensement de 2016 par Statistique Canada, plus de 1,6 million de personnes se sont identifiées comme étant Autochtones, formant 4,9 % de la population nationale. Malgré beaucoup de menaces – et dans certains cas l’extinction – par les forces coloniales, la culture autochtone, la langue et le système social ont façonné le développement du Canada, et continuent à s’accroître et à prospérer malgré l’adversité.

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Affaire Powley

R. c. Powley est une affaire juridique traitant des droits de chasse des peuples métis du Canada. En 1993, l’Ontario poursuit Steve et Roddy Powley pour chasse illégale. Les Powley contestent alors l’accusation à leur encontre et affirment que les droits autochtones énoncés dans l’article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982 garantissent leur droit à la chasse en tant que Métis. L’affaire se termine en 2003 lorsque la Cour suprême du Canada décide que les Powley ont effectivement exercé leur droit de chasse métis. L’affaire Powley est à l’origine des critères déterminant si une personne peut profiter des droits légaux accordés aux Métis. Elle définit 10 conditions spécifiques, connues sous le nom de test Powley, qui s’appliquent aux communautés métisses de l’ensemble du Canada. L’affaire clarifie également que les Métis forment un peuple indépendant, distinct des peuples des Premières nations et des Inuits du Canada. Certains experts judiciaires avancent que l’affaire Powley pourrait entraîner l’élargissement des droits des peuples métis, y compris ceux ayant trait à la pêche et à la récolte, et potentiellement ceux concernant l’autonomie gouvernementale.

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Gabriel Dumont

Gabriel Dumont, chef métis (né en décembre 1837 dans la colonie de la rivière Rouge, décédé le 19 mai 1906 à Bellevue, en Saskatchewan.) Dumont a joué un rôle politique d’importance au moment où les troupeaux de bisons étaient en déclin. Il s’est battu pendant des décennies pour la prospérité économique et l’indépendance politique de son peuple. Chef de chasse et guerrier notable, Gabriel Dumont a été surtout connu pour son rôle-clé de commandant militaire métis et allié de Louis Riel durant la Rébellion du Nord-Ouest en 1885. Son altruisme et sa bravoure durant le conflit de 1885, tout autant que ses prouesses inégalées en tant que chasseur en font encore à ce jour un héros du folklore métis.

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Peter Bostonais Pangman

Peter (ou Pierre) Bostonais Pangman, chef métis, chasseur de bison (né le 20 octobre 1791 dans la région de la vallée de la rivière Saskatchewan Nord, aujourd’hui en Alberta; décédé le 4 mars 1850 à St. François Xavier, aujourd’hui au Manitoba). Peter Bostonais Pangman est un habile chasseur qui aide à approvisionner en viande de bison la colonie de la rivière Rouge. Il joue un rôle actif dans les guerres du pemmican et les événements entourant la bataille de la Grenouillère. Dans le cadre de la traite des fourrures à Pembina, Peter Bostonais Pangman est un personnage central qui rallie et inspire les Métis de la vallée de la rivière Rouge à se percevoir et à s’exprimer avec une identité distincte des peuples autochtones voisins. Le nom Bostonais s’écrit aussi Bastonnais et Bostonnais.

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Traités autochtones au Canada (résumé en langage simple)

Au Canada, les traités autochtones sont des ententes conclues entre la Couronne et les peuples autochtones (Premières Nations, Métis et Inuits). Ils visent la propriété des terres et font état d’échanges qui consistent pour les peuples autochtones à accepter de partager leurs terres moyennant divers paiements et diverses promesses. Avant la Confédération, c’est la Grande-Bretagne qui contrôle le processus d’élaboration des traités. Après la Confédération, c’est le gouvernement fédéral qui en assume le contrôle.

(Cet article est un résumé en langage simple sur les traités autochtones au Canada. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter notre article intégral, intitulé Traités autochtones au Canada).

Carte interactive

Carte interactive : pensionnats indiens au Canada

La carte ci-dessous indique l’emplacement des pensionnats indiens au Canada. Cliquez sur les différents points pour apprendre les noms des écoles, les confessions religieuses, les dates d’ouverture et de fermeture, et tous les autres noms sous lesquels les écoles étaient connues. Cette carte a été créée à partir de données fournies par la Commission de vérité et réconciliation et n’inclut donc que les écoles mentionnées dans la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens. (Voir aussi Pensionnats indiens au Canada.)

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St. Paul

 Les Québécois de langue française, les Ukrainiens et les autres personnes qui s'installent à cet endroit s'y rendent sans avoir recours au chemin de fer, jusqu'à ce que des bénévoles terminent, en 1920, la construction de la ligne du Canadien National, partant de la municipalité voisine de Spedden.

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Nebenaigoching

Nebenaigoching (aussi écrit Nebenaigooching, Unbenegooching ou Nabunagoging) ou Joseph Sayers, ogima (chef) anishinaabe (né autour de 1808 à Leech Island, sur le lac Supérieur, dans le Haut-Canada [Ontario]; décédé en 1899 sur la réserve de la Première nation de Garden River, en Ontario). Fils de l’ogima Waubejechauk (Wabechechacke) et de Julia Sayer, Nebenaigoching est le chef héréditaire du clan de la Grue. Défenseur des droits anishinaabeg (voir Ojibwé), il est également l’un des signataires du traité Robinson-Huron (voir Traités autochtones au Canada).

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Congrès des Peuples autochtones

Le Congrès des Peuples autochtones (CPA) s’exprime principalement au nom des Indiens non inscrits, de la population métisse du Canada et d’autres groupes autochtones (voir Loi sur les Indiens).

En 1993, sous la direction de Jim Sinclair, le Congrès des Peuples autochtones (CPA) naît d’une réorganisation du Conseil national des Autochtones du Canada (CNAC). Depuis sa fondation en 1971, le CNAC, devenu le CPA, a pour principal objectif de représenter les intérêts des membres des Indiens inscrits et non inscrits vivant hors des réserves, des Métis et de certains Inuits.

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Rébellion de la rivière Rouge

La rébellion de la rivière Rouge (aussi appelée résistance à la rivière Rouge) est un soulèvement violent ayant eu lieu de 1869 à 1870 dans la colonie de la rivière Rouge. Elle est déclenchée par le transfert du vaste territoire appelé « Terre de Rupert » au nouveau Dominion du Canada. La colonie, composée de fermiers et de chasseurs, dont la plupart sont des Métis, occupe un coin de la Terre de Rupert, et craint de perdre, sous le contrôle canadien, leur culture et leurs droits fonciers. Les Métis fomentent une rébellion, et déclarent un gouvernement provisoire, qui négociera les conditions selon lesquelles le territoire entrera dans la Confédération. La résistance mène à la création de la province du Manitoba, et à l’émergence du chef métis Louis Riel. Héros aux yeux de son peuple et de plusieurs Québécois, il est toutefois considéré comme un hors-la-loi par le gouvernement fédéral.

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Louis Riel

Louis Riel, chef métis, fondateur du Manitoba et personnage central des rébellions de la rivière Rouge et du Nord-Ouest (né le 22 octobre 1844 à Saint-Boniface, colonie de la rivière Rouge; décédé le 16 novembre 1885 à Régina, en Saskatchewan). Louis Riel a dirigé deux gouvernements métis populaires, a joué un rôle central dans l’entrée du Manitoba dans la Confédération et a été exécuté pour haute trahison pour sa participation à la résistance de 1885 contre l’empiétement canadien sur les terres métisses. Bien que Louis Riel ait d’abord été décrit comme un rebelle par les historiens canadiens, nombreux sont ceux qui aujourd’hui se rangent de son côté et le perçoivent comme un chef métis qui s’est battu pour protéger son peuple du gouvernement canadien.

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Terry Fox

Terrance Stanley (Terry) Fox, C.C., Ordre du cornouiller, athlète, humanitaire et activiste pour la recherche sur le cancer (né le 28 juillet 1958 à Winnipeg, au Manitoba; décédé le 28 juin 1981 à New Westminster, en Colombie-Britannique). Le combat courageux de Terry Fox contre le cancer et sa détermination à amasser des fonds pour la recherche de traitement ont inspiré toute la nation canadienne et le monde entier. Peu de temps après avoir perdu sa jambe droite en raison du cancer, Fox décide de traverser le Canada à la course afin de sensibiliser la population au cancer et d’amasser des fonds pour la recherche. Il part de St. John’s, à Terre-Neuve, et parcourt 5 373 km en 143 jours (soit une moyenne de 42 km par jour) avant d’arriver à Thunder Bay, en Ontario, où il est forcé d’abandonner son Marathon de l’espoir, car le cancer s’est étendu à ses poumons. Il s’éteint quelques jours avant son 23e anniversaire. Fox, plus jeune personne à être nommée Compagnon de l’Ordre du Canada, reçoit aussi, en 1980, le trophée Lou-Marsh de l’athlète canadien de l’année, en plus d’être déclaré personne d’importance historique nationale par le gouvernement canadien et intronisé au Temple de la Renommée des sports du Canada. La course annuelle Terry Fox a permis de récolter plus de 800 millions de dollars pour la recherche sur le cancer. En février 1981, le Marathon de l’espoir avait récolté quelque 24 millions de dollars.

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Traité n° 3

Le 3 octobre 1873, la tribu des Saulteaux de la nation des Ojibwés et le gouvernement du Canada signent le Traité n° 3, également connu sous le nom de Traité de l’angle nord-ouest. Cet accord confère au gouvernement fédéral l’accès aux terres des Saulteaux dans ce qui est aujourd’hui le nord-ouest de l’Ontario et l’est du Manitoba en échange de divers biens et de la reconnaissance des droits des Autochtones à la chasse, à la pêche et aux ressources naturelles dans les terres de réserve. Les modalités et le texte du Traité n° 3 établissent un précédent pour les huit traités numérotés qui suivront.

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Droits des Autochtones au Canada

En raison de la très grande diversité des Premières Nations, des Métis et des Inuits au Canada, les droits des Autochtones se prêtent mal aux généralisations. Toutefois, les droits des Autochtones sont des droits inhérents et collectifs issus de l’occupation du territoire que l’on appelle aujourd’hui le Canada, et des ordres sociaux en place avant l’arrivée des colons européens en Amérique du Nord. Pour beaucoup, le concept des droits autochtones se résume au droit à l’indépendance et à l’autodétermination en matière de gouvernance, de territoire, de ressources et de culture.

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Bertha Clark-Jones

Bertha Clark-Jones (Houle), O.C., militante crie (nehiyawak)-métisse des droits des femmes et enfants autochtones (née le 6 novembre 1922 à Clear Hills, en Alberta; morte le 21 octobre 2014 à Bonnyville, Alberta). Vétéran de la Deuxième Guerre mondiale, Bertha Clark-Jones s’est jointe à l’Aboriginal Veterans Society pour réclamer un traitement équitable des anciens combattants autochtones. Elle a été cofondatrice et première présidente de la Native Women’s Association of Canada. Bertha Clark-Jones a consacré sa vie à promouvoir l’égalité et un plus grand pouvoir pour les femmes du Canada.

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