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Maintien de la paix

Le maintien de la paix est un terme généralement appliqué aux activités des Nations Unies dans les pays touchés par la guerre ou d’autres conflits. Les forces de maintien de la paix, ou Casques bleus, travaillent à assurer la paix et la sécurité, à protéger les droits de la personne et à aider à restaurer l’état de droit. Ces forces sont généralement composées de membres des forces armées ou de la police ou encore d’experts civils. En raison du leadership de Lester Pearson dans la crise du canal de Suez en 1956 et le rôle que le Canada a joué dans la création de la Force d’urgence de l’ONU qu’il a aidé à créer, beaucoup de Canadiens voient le maintien de la paix comme une partie intrinsèque de l’identité nationale. Cela étant dit, depuis les années 1990, la réputation de gardien de la paix du Canada a été mise à mal par la controverse et plusieurs échecs lors de missions à l’étranger. Bien que la contribution du Canada aux opérations de maintien de la paix ait décliné depuis, les Casques bleus canadiens continuent d’œuvrer à l’international dans des pays comme Haïti (depuis 2004). En tout, plus de 125 000 Canadiens ont participé aux activités de maintien de la paix de l’ONU. Les Canadiens se sont aussi impliqués dans des opérations de paix de l’OTAN sanctionnées par l’ONU et dans des missions financées par la Force multinationale et Observateurs (FMO). Environ 130 Canadiens sont décédés dans le cadre de missions de paix.

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Crise de Suez

La crise du canal de Suez de 1956 est un affrontement militaire et politique en Égypte, qui a menacé de brouiller les États-Unis et la Grande-Bretagne et nuit à l’alliance militaire occidentale sortie victorieuse de la Seconde Guerre mondialeLester B. Pearson, qui deviendra plus tard premier ministre, reçoit le Prix Nobel de la paix pour avoir mis sur pied la première mission de maintien de la paix des Nations Unies afin de désamorcer cette crise.

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Éditorial : Le drapeau de George Stanley et le « symbole nettement canadien »

Le premier ministre Lester Pearson et John Matheson, un de ses députéslibéraux, sont généralement considérés comme les pères du drapeau du Canada. En 2015, leurs noms ont été au cœur des hommages et des commémorations qui marqueront le 50e anniversaire de la création du drapeau. On oublie cependant souvent le rôle joué dans la naissance de ce symbole emblématique par George Stanley.

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Drapeau national du Canada

Le drapeau national du Canada, surnommé drapeau canadien ou unifolié, se compose d’un champ rouge au milieu duquel un carré blanc arbore une feuille d’érable rouge stylisée à 11 pointes. Contre toute attente, un comité mixte du Sénat et de la Chambre des communes vote en faveur du drapeau actuel en 1964. Après des mois de débats, le Parlement adopte la version définitive qui est sanctionnée par proclamation royale et devient officiellement le drapeau national le 15 février 1965.

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Débat sur le drapeau

Le long et houleux débat sur le nouveau drapeau canadien a commencé à la Chambre des communes le 15 juin 1964. Il s’est terminé par clôture le 15 décembre 1964. Les tensions sont exacerbées chez de nombreux Canadiens anglais, tandis que le chef de l’opposition John Diefenbaker exige que le drapeau honore les « races fondatrices » du Canada et mette en vedette l’Union Jack et que le premier ministre, Lester B. Pearson, insiste plutôt sur la nécessité d’un motif qui fasse allégeance au Canada tout en évitant les allusions coloniales. Un débat prolongé et animé s’en est suivi. L’historien Rick Archbold l’a décrit comme étant « l’une des batailles les plus laides de l’histoire de la Chambre des communes ». Le nouveau drapeau, dessiné par George Stanley avec la touche finale du graphiste Jacques Saint-Cyr, est approuvé le 15 décembre 1964 à l’issue d’un vote de 163 voix contre 78. La proclamation royale est signée par la reine Elizabeth II le 28 janvier 1965, et le drapeau national est officiellement déployé le 15 février 1965.

Éditorial

Éditorial : Le drapeau canadien, typiquement nôtre

Le 15 février 1965, à l’occasion de centaines de cérémonies similaires au pays et dans le monde entier, on hisse pour la première fois l’Unifolié canadien rouge et blanc.

Il fait froid à Ottawa, mais 10 000 personnes sont rassemblées sur la Colline du Parlement enneigée. À midi pile, non loin de là, les canons de la pointe Nepean tonnent, tandis que le soleil perce les nuages. Joseph Secours, un jeune agent de la GRC (26 ans), hisse le drapeau du Canada au sommet d’un mât blanc spécialement dressé et une brise soudaine met la feuille d’érable au garde-à-vous.

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Moyenne puissance

En relations internationales, le terme moyenne puissance désigne un État qui exerce moins d’influence sur la scène mondiale qu’une superpuissance. Comme le terme l’indique, les moyennes puissances se placent vers le centre de l’échelle mesurant l’influence internationale d’un pays. Tandis que les superpuissances exercent une grande influence sur les autres pays, les moyennes puissances exercent une influence modérée sur les évènements internationaux. Le Canada était considéré une moyenne puissance lors de la période d’après-guerre, de 1945 jusqu’à environ 1960. Bien que n’étant pas aussi puissant ou proéminent que le Royaume-Uni ou les États-Unis à cette époque, le Canada était un acteur international qui influençait les évènements par son autorité morale, sa participation aux opérations de maintien de la paix et par médiation des conflits.

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Le Canada et la Guerre froide

La Guerre froide est une période, entre la Deuxième Guerre mondiale et l’effondrement de l’Union soviétique en 1991, durant laquelle le monde a été profondément divisé entre deux camps idéologiques, l’« Ouest » capitaliste dirigé par les États-Unis et l’« Est » communiste dominé par l’Union soviétique. Le Canada s’est aligné sur l’Ouest, sa structure de gouvernement, sa vie politique et sociale, ses perspectives populaires étant comparables à celles des États-Unis, de l’Angleterre et des autres pays démocratiques. La lutte mondiale entre les États-Unis et l’Union soviétique a pris différentes formes et touché de nombreux domaines, mais il n’y a jamais eu de confrontation militaire directe entre les deux principaux adversaires.