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événement historique

Publication du rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

Le rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées révèle que des violations continuelles et intentionnelles des droits de la personne sont à l’origine des taux ahurissants de violence contre les femmes, les filles et les personnes LGBTQ2S des communautés autochtones au Canada. Le rapport contient 231 appels à la justice adressés aux gouvernements, aux forces de police et aux institutions du pays.

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Ontario

L’Ontario est une province canadienne délimitée à l’ouest par le Manitoba, au nord par la baie d’Hudson, à l’est par le Québec, et au sud par New York, les Grands Lacs, le Michigan et le Minnesota. La province a été fondée sur certaines parties des territoires traditionnels des Ojibwés, des Odawas, des Potawatomi, des Algonquins, des Mississauga, des Haudenosaunee, des Neutres, des Hurons-Wendats, des Cris, des Oji-Cris et des Métis. Le territoire est aujourd’hui régi par 46 traités, dont les traités Williams et Robinson, le traité du Haut-Canada, ainsi que les traités no 3, 5 et 9. Selon le recensement de 2016, l’Ontario compte 13 448 494 habitants, ce qui en fait la province la plus peuplée du Canada. L’Ontario est une des quatre provinces fondatrices de la Confédération de 1867, avec le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et le Québec. Sa capitale est Toronto. Son gouvernement actuel, mené par le premier ministre Doug Ford, est majoritaire progressiste-conservateur.

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Alberta

L'Alberta, la plus occidentale des trois provinces des Prairies canadiennes, partage de nombreuses caractéristiques physiques avec ses voisines de l'Est, la Saskatchewan et le Manitoba.

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Odawas

Les Odawas (ou Outaouais) sont un peuple de langue algonquienne (voir Langues autochtones au Canada) vivant au nord du territoire des Hurons-Wendats à l’époque de l’arrivée des Français dans la région en amont des Grands Lacs. Selon une tradition des Odawas, que partagent les Ojibwés et les Potawatomis, ces trois groupes formaient jadis un seul peuple. La division des Algonquiens de la région supérieure des Grands Lacs semble s’être faite à Michilimackinac, point de rencontre des lacs Huron et Michigan. Les Odawas, ou «les traiteurs», demeurent près de Michilimackinac, tandis que les Potawatomis, «ceux qui font ou entretiennent un feu», vont vers le sud en remontant le lac Michigan et que les Ojibwés, ou «rôti à en être plissé», vont vers Sault Ste. Marie, au nord-ouest.

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Charlie Panigoniak

Charlie Panigoniak, membre de l’Ordre du Nunavut, chanteur, auteur-compositeur, guitariste (né le 7mars1946 à Eskimo Point (T.-N.-O.) [aujourd’hui Arviat (Nunavut)]; décédé le 6mars2019 à Rankin Inlet (Nunavut)). Charlie Panigoniak est l’une des premières personnes à écrire, à enregistrer et à jouer devant public des chansons en inuktitut. Souvent surnommé le «Johnny Cash du Nord», il est considéré par plusieurs comme le père de la musique inuktitute. (Voir aussi La musique autochtone au Canada.) Il est membre de l’Ordre du Nunavut et lauréat du Prix des arts de la scène de la commissaire du Nunavut.

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Gertrude Guerin

Gertrude Guerin (née Ettershank ; nom traditionnel Klaw-law-we-leth ; également connue sous le nom de « Old War Horse » [vieux cheval de guerre]), chef, politicienne, militante communautaire et aînée (née le 26 mars 1917 dans la réserve de la Mission à North Vancouver, C.-B.; décédée le 25 janvier 1998). Gertrude Guerin, née au sein de la Première nation Squamish (voir Salish de la côte centrale), a été une féroce protectrice des peuples et de la culture autochtones. Elle a représenté la nation Musqueam au niveau local en tant que cheffe élue, et sur la scène nationale dans les contestations de la juridiction canadienne sur le territoire traditionnel des Musqueam (voir Salish de la côte).

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Langue crie

La langue des Cris (aussi appelée « cri-montagnais-naskapi ») est parlée dans de nombreuses régions du Canada, des Rocheuses à l’ouest au Labrador à l’est. La langue crie s’entend également aux États-Unis, plus particulièrement dans le nord de l’État du Montana. Souvent écrit en caractères syllabiques (c’est-à-dire à l’aide de symboles représentant des combinaisons de consonnes et de voyelles, ou seulement une consonne ou une voyelle), le cri est l’une des langues autochtones les plus couramment parlées au Canada. Selon le recensement de 2016, 96 575 personnes ont déclaré parler le cri.

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Traités Robinson de 1850

En septembre 1850, les Anishinaabeg (Ojibwés) des hauts Grands Lacs ont signé deux traités distincts mais interreliés: le traité Robinson-Supérieur et le traité Robinson-Huron, qui accordaient à la province du Canada (Canada‑Est et Canada-Ouest, les futurs Québec et Ontario) l’accès aux rives nord des lacs Huron et Supérieur aux fins de la colonisation et de l’extraction minière. En échange, les peuples autochtones obtenaient la reconnaissance de leurs droits de chasse et de pêche, une annuité (paiement annuel) et des terres de réserve pour chaque groupe signataire dans les territoires cédés. Par leur interprétation, les traités Robinson ont eu des répercussions juridiques et socioéconomiques sur les communautés autochtones et les établissements de colons, et ils ont servi de précédents aux ententes à venir, celles des traités numérotés.

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L'Acte constitutionnel de 1791

L’Acte constitutionnel de 1791 est une loi adoptée par le Parlement britannique qui a divisé la province du Québec en deux : le Haut-Canada et le Bas-Canada. Aussi appelé Acte du Canada, il est le premier pas dans le long processus vers la Confédération, mais ses structures coloniales rigides ont aussi préparé le terrain pour la rébellion dans les deux Canada. (Voir Rébellions de 1837-1838.) L’Acte est aussi connu pour avoir donné le droit de vote aux femmes propriétaires du Bas-Canada, une inclusion jamais vue selon les normes de l’époque.

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Inuktitut

L’inuktitut est une langue autochtone de l’Amérique du Nord parlée dans l’Arctique canadien. Selon le recensement de 2016, elle compte environ 39 770 locuteurs, dont 65 % habitent au Nunavut et 30,8 % au Québec. L’inuktitut fait partie d’un vaste continuum de langues inuites (soit une variété de dialectes) allant de l’Alaska jusqu’au Groenland. L’inuktitut utilise un système d’écriture que l’on nomme écriture syllabique, créé à l’origine pour la langue crie, et dont les symboles représentent une combinaison de consonnes et de voyelles. Cette langue peut également s’écrire en alphabet romain, un système qui s’emploie uniquement dans le Labrador et certaines parties de l’ouest du Nunavut. L’inuktitut est une langue polysynthétique, ce qui signifie que les mots tendent à en être plus longs et de structure plus complexe que ceux de l’anglais ou du français.

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Histoire de la colonisation des prairies canadiennes

Les Prairies canadiennes se peuplent au cours de six grandes vagues migratoires s’étalant de la préhistoire à aujourd’hui. La migration depuis l’Asie, il y a environ 13 300 ans, engendre une population autochtone qui se compte entre 20 000 et 50 000 individus en 1640. De 1640 à 1840, plusieurs milliers de commerçants de fourrure européens et canadiens, suivis de centaines d’immigrants britanniques, arrivent sur le territoire, créant des douzaines d’avant-postes ainsi que la colonie de la rivière Rouge, où les Métis deviennent la plus importante portion de la population. La troisième vague, qui s’étend des années 1840 aux années 1890, consiste principalement, mais pas uniquement, de Canadiens d’ascendance britannique. La quatrième, et de loin la plus importante, est constituée de plusieurs nations, surtout européennes, et a lieu de 1897 à 1929, avec une interruption pendant et après la Première Guerre mondiale (1914-1922). La cinquième vague, composée de Canadiens d’autres provinces, d’Européens et d’immigrants d’autres pays, commence à la fin des années 1940 et se poursuit durant les années 1960. La sixième vague, qui commence au début des années 1970, est principalement composée de gens de l’hémisphère sud. Elle se poursuit, avec fluctuations, jusqu’à aujourd’hui. Tout au long du dernier siècle, la région connaît un exode continu de sa population qui migre dans d’autres régions du Canada, aux États-Unis et ailleurs.

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Mi’kmaq

Les Mi’kmaq (Mi’kmaw, Micmacs, ou L’nu, qui signifie « les gens » en mi’kmaq) sont un peuple autochtone faisant partie des premiers habitants des provinces canadiennes de l’Atlantique. Dans les ouvrages historiques, les Mi’kmaq sont parfois désignés sous d’autres noms, notamment Gaspésiens, Souriquois, Acadiens et Tarrantines. Les communautés mi’kmaq contemporaines vivent principalement en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, bien qu’on en trouve également un grand nombre au Québec, à Terre-Neuve, dans le Maine et dans la région de Boston. En 2015, un peu moins de 60 000 personnes sont inscrites comme mi’kmaq au Canada. Dans l’Enquête nationale auprès des ménages de 2011, quelque 8 935 personnes affirment parler la langue mi’kmaq. Selon le recensement de 2016 du gouvernement du Canada, quelque 8870 personnes parlent le mi’kmaq.

Éditorial

Vancouver en vedette : La première station-service du Canada ouvre ses pompes

Les premières voitures à essence arrivent à Vancouver en 1904, mais leur nombre n’a pas beaucoup augmenté en 1907. Cette année-là, quelqu’un au bureau local d’Imperial Oil estime que faire le plein d’une voiture avec un seau et un entonnoir est un peu dangereux. C’est ainsi que naît la première station-service canadienne, équipée d’un réservoir d’eau chaude et d’un tuyau d’arrosage recyclés, sur l’aire d’entreposage de la société, au coin des rues Cambie et Smithe.

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Canadiens anglais (Canadiens d'origine anglaise ou britannique)

Les Anglais sont parmi les premiers Européens à atteindre les côtes du Canada. Avec les Français, ils sont l’un des deux peuples fondateurs de la Confédération canadienne. L’expression « Canadiens anglais » renvoi à la fois aux immigrants en provenance d’Angleterre et aux loyalistes qui se sont exilés après la Révolution américaine ainsi que leurs descendants. Selon le recensement de la population de 2016, un peu plus de 18 % de la population canadienne se considère d’origine anglaise.

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Vancouver en vedette: L’horloge Birks déménage au centre-ville

« Meet me at the Birks clock » (On se retrouve à l’horloge Birks!), c’est ainsi qu’on se donnait souvent rendez-vous à Vancouver, entre 1913 et 1974, avant l’arrivée des téléphones cellulaires. Mais l’horloge de l’édifice Birks voyage elle-même plus d’une fois. Elle commence sa carrière au coin des rues Granville et Hastings, puis déménage au coin des rues Granville et Georgia avant de revenir à son carrefour natal, mais de l’autre côté de la rue!

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Politique en Ontario

La province de l’Ontario est dotée d’un gouvernement majoritaire progressiste‑conservateur, formé le 7 juin 2018. Aujourd’hui, Doug Ford est le premier ministre provincial, Elizabeth Dowdeswell exerçant les fonctions de lieutenante‑gouverneure. Le mandat de John Sandfield Macdonald, premier ministre de l’Ontario, débute en 1867, après l’adhésion de la province à la Confédération. Entre le début de la colonisation européenne et la Confédération, la partie sud de l’actuel Ontario est contrôlée d’abord par les Français, puis par les Britanniques, tandis qu’une large partie du nord est contrôlée par la Compagnie de la Baie d’Hudson. L’Ontario (Haut‑Canada) obtient un gouvernement représentatif en 1791, date à partir de laquelle la colonie est gouvernée par une Chambre d’assemblée, un lieutenant‑gouverneur et des conseils exécutif et législatif. En 1848, l’Ontario (Canada Ouest) acquiert le droit à un gouvernement responsable. À partir de ce moment, la colonie est gouvernée par une Chambre d’assemblée, un premier ministre ainsi que des conseils exécutif et législatif.