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Igor Gouzenko

Igor Sergeievitch Gouzenko, officier de renseignements soviétique et auteur (né le 26 janvier 1919 à Rogachev, en Russie; décédé le 25 juin 1982 à Mississauga, en Ontario). Igor Gouzenko était chiffreur à l’ambassade de l’Union soviétique à Ottawa durant la Deuxième Guerre mondiale. Quelques semaines à peine avant la fin de la guerre, il se rend au gouvernement du Canada en emportant des preuves que son pays a espionné ses alliés, le Canada, la Grande-Bretagne et les États-Unis. C’est le début de l’affaire Gouzenko. Igor Gouzenko cherche alors asile pour lui et sa famille au Canada. Sa défection entraîne une crise internationale potentiellement dangereuse. De nombreux historiens considèrent l’incident comme le début de la guerre froide.

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Le Canada et la Guerre froide

La Guerre froide est une période, entre la Deuxième Guerre mondiale et l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. À cette époque, le monde a été profondément divisé entre deux camps idéologiques, l’« Ouest » capitaliste dirigé par les États-Unis et l’« Est » communiste dominé par l’Union soviétique. Le Canada s’est aligné sur l’Ouest. Sa structure de gouvernement, sa vie politique et sociale, ses perspectives populaires étaient comparables à celles des États-Unis, de l’Angleterre et des autres pays démocratiques. La lutte mondiale entre les États-Unis et l’Union soviétique a pris différentes formes et touché de nombreux domaines. Cela étant dit, il n’y a jamais eu de confrontation militaire directe entre les deux principaux adversaires.

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La déclaration canadienne des droits

La Déclaration canadienne des droits a été la première loi fédérale du pays à protéger les droits de la personne et les libertés fondamentales. Elle est considérée comme révolutionnaire lorsqu’elle est promulguée par le gouvernement de John Diefenbaker en 1960. Cependant, elle s’avère trop limitée et inefficace, principalement parce qu’elle ne s’applique qu’aux lois fédérales et non aux lois provinciales. De nombreux juges la considèrent comme une simple aide à l’interprétation. La Déclaration est citée dans 35 affaires entre 1960 et 1982, dont 30sont rejetées par les tribunaux. Bien qu’elle soit toujours en vigueur, la Déclaration des droits a été remplacée par la Charte canadienne des droits et libertés en 1982.