Recherche pour "Culture autochtones"

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Pimachiowin Aki

Pimachiowin Aki (prononcé pi-macho-wine a-ki) a été désigné site du patrimoine mondial par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) en 2018. Il s’agit du 19e territoire canadien à obtenir cette distinction. PImachiowin Aki signifie « la terre qui donne la vie » en anishinaabemowin, la langue ojibwée de la région. L’endroit est reconnu comme un exemple exceptionnel de la tradition culturelle de Ji-ganawendamang Gidakiiminaan, ou « conserver la terre ». Le site représente le premier et le seul site mixte du patrimoine mondial au Canada. Les sites mixtes commémorent à la fois la valeur naturelle et l’importance culturelle de la région. Pimachiowin Aki est également l’un des quatre sites canadiens du patrimoine mondial qui reconnaissent l’histoire autochtone. Les trois autres sont Writing-on-Stone/Aisinai'pi, Head-Smashed-In Buffalo Jump et le village de SGang Gwaay.

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Chandail Cowichan

Le chandail cowichan est un vêtement en laine épaisse décoré d’un motif distinct et créé à la fin du 19e siècle en Amérique du Nord par les Cowichans, un peuple salish de la côte vivant en Colombie-Britannique. À la fin des 1950, les Cowichans renomment le vêtement, historiquement appelé tricot indien ou siwash (un terme chinook péjoratif pour désigner les peuples autochtones), afin de le revendiquer à titre d’inventeurs. La popularité des tricots cowichan à la moitié du 20e siècle en fait un objet prisé dans le monde de la mode internationale, où les designers non autochtones se l’approprient sans gêne. Malgré tout, plusieurs artisans salish de la côte à l’île de Vancouver et en Colombie-Britannique continentale continuent de créer et de vendre des tricots authentiques. En 2011, le gouvernement canadien a reconnu formellement l’importance nationale et historique des tricoteuses cowichan et de leurs créations.

événement historique

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Peuples autochtones de la côte nord-ouest au Canada

La région culturelle de la côte nord-ouest, l’une des six comprises dans le territoire qui est aujourd’hui le Canada, rassemble plusieurs peuples autochtones, dont les Nuu-chah-nulth, les Kwakwaka’awkws, les Haïdas, le peuple salish de la côte et les Haislas. Sur le plan géographique, la région réunit des topographies extrêmes, allant de vastes plages à de profonds fjords en passant par des montagnes au sommet enneigé.

Guide d'étude

Activités d’art et d’écriture primaires d'Arts & récits autochtones

Cet outil d’apprentissage fournit des instructions étape par étape pour créer différentes oeuvres d’art ou créations littéraires afin de les soumettre ensuite au concours. Les enseignants peuvent utiliser le guide afin de choisir les activités pour leurs élèves et pour aider les jeunes au travers du processus créatif durant le développement de leurs oeuvres d’art et de leurs créations littéraires.

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Mocassins

Les mocassins sont un type de chaussures faites de peaux d’animaux. Ils sont traditionnellement fabriqués et portés par différents peuples autochtones du Canada. Pendant l’ère de la traite des fourrures, les Européens adoptent ces chaussures de marche confortables et sans talon pour garder leurs pieds au sec et au chaud. Les mocassins sont encore utilisés aujourd’hui comme chaussures d’extérieur pratiques et sont un objet d’artisanat autochtone.

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Danse du soleil

La danse du soleil est une cérémonie culturelle célébrée chaque année par les Autochtones des Plaines en l’honneur du soleil, où les participants démontrent leur bravoure en surmontant la douleur.

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Distribution de films au Canada

La distribution de films est l’une des trois principales branches de l’industrie cinématographique. Elle a pour mission d’assurer le lien entre la production et l’exploitation. De ces trois secteurs, la distribution est celle qui est le plus rentable et est contrôlée par d’importants conglomérats multinationaux. Les distributeurs fournissent des films, des émissions de télévision, des vidéos et de nouveaux médias à différents points de diffusion, comme les cinémas et les radiotélédiffuseurs. Ceci est effectué sur des territoires où ils ont acquis les droits auprès des producteurs. Ils représentent traditionnellement la principale source de financement des nouvelles productions. Le secteur de distribution est surnommé le « secteur invisible ». Ses pratiques ont tendance à ne concerner que les initiés de l’industrie et passent inaperçues auprès du public. Les entreprises américaines dominent la distribution de films au Canada. Elles contrôlent l’accès aux écrans canadiens depuis les années 1920. (voir aussi Histoire du cinéma canadien)

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Histoire du cinéma canadien: 1939 à 1973

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs: la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend : Histoire du cinéma canadien: de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien: de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien: de 1974 à aujourd’huiHistoire du cinéma canadien: cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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Condition sociale des Autochtones au Canada

Les conditions sociales liées à la santé, au revenu, à l’éducation, à l’emploi et à l’appartenance communautaire contribuent au bien-être de toutes les personnes. Les conditions sociales des peuples autochtones au Canada (Premières Nations, Métis et Inuits) sont affectées par la rupture forcée avec leurs traditions culturelles, l’inégalité sociale, les préjugés et la discrimination. Les conditions sociales varient considérablement selon certains facteurs tels que le lieu de résidence, le niveau de revenu et le contexte familial et culturel. Bien que l’on constate à présent des améliorations à ce sujet, un écart perdure entre les conditions sociales et économiques des Autochtones et celles des non autochtones au Canada.

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Planche porte-bébé

Dans l’histoire, la planche porte-bébé a été utilisée par divers peuples autochtones pour protéger et transporter les bébés. Solidement attaché à une fine planche rectangulaire, un bébé pouvait être porté sur le dos de sa mère ou placé dans un endroit sûr pendant qu’elle se consacre à sa routine quotidienne. Dans certaines collectivités, les peuples autochtones utilisent encore des planches porte-bébé.

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Shingoose

Shingoose (né Curtis Jonnie). Auteur-compositeur-interprète, guitariste (Winnipeg, 26 octobre 1946). Indien ojibway élevé d'abord dans la réserve de Roseau River puis par une famille de missionnaires mennonites à Steinbach, Man. (1950-60), il chanta dans des chorales d'églises. Déménageant aux É.-U.

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Histoires orales et sources primaires autochtones

Les histoires orales jouent un rôle essentiel dans les cultures autochtones. Ils permettent de partager des traditions, des histoires et des enseignements importants avec les nouvelles générations. Les histoires orales, un type de source primaire, permettent aux peuples autochtones d’enseigner leur culture dans leurs propres mots. Les autres types de sources primaires, comme les artéfacts de communautés d’autrefois, transmettent également des connaissances sur les traditions et les modes de vie autochtones. Les chercheurs et les conservateurs de musée utilisent de telles sources pour mettre en valeur les points de vue autochtones.

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Piquants de porc-épic ornementaux

Dans l’art autochtone, on utilisait autrefois des piquants de porc-épic colorés pour décorer différents articles, par exemple des vêtements, des sacs, des sacs de médecine et des éléments d’ornementation. On retrouve des objets décorés en piquants de porc-épic dans différents musées et centres culturels d’Amérique du Nord. Aujourd’hui considéré comme rare, cet art est surtout utilisé par les aînés et les artistes spécialisés pour mettre en valeur les traditions culturelles.

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Appropriation culturelle des peuples autochtones au Canada

L’appropriation culturelle consiste à utiliser les vêtements, la musique, la cuisine ou les savoirs traditionnels d’un peuple, ainsi que d’autres aspects de sa culture, sans son approbation. Pour les peuples autochtones au Canada, l’appropriation culturelle s’enracine dans le colonialisme et l’oppression actuelle. Beaucoup de symboles et de motifs emblématiques de la culture des peuples autochtones ont été utilisés pour des produits manufacturés non autochtones, à des fins lucratives ou artistiques, et des images stéréotypées d’« Indiens » ont été utilisées dans des logos d’équipes sportives, ou pour vendre des produits.

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Géographie humaine au Canada

La géographie humaine étudie la relation entre les êtres humains et les environnements dans lesquels ils vivent. Elle comporte cinq champs d’études principaux: la géographie économique, la géographie culturelle, la géographie politique, la géographie urbaine et la géographie environnementale. Parmi les nombreux thèmes abordés au Canada, la géographie humaine étudie par exemple le statut des langues autochtones ou les différences entre les Canadiens des zones rurales et des zones urbaines.

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