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​Hayley Wickenheiser

Hayley Wickenheiser, O.C., joueuse de hockey et joueuse de balle molle (née le 12 août 1978 à Shaunavon, en Saskatchewan). Médaillée d’or olympique à quatre reprises, Hayley Wickenheiser détient le record du nombre de buts (18), de passes (33) et d’aides (51) au hockey sur glace féminin aux Jeux olympiques d’hiver, ainsi que le record du nombre d’aides (49) et de points (86) aux Championnats du monde de hockey sur glace féminin. Elle est également la toute première femme à compter un but dans une ligue masculine professionnelle. Hayley Wickenheiser se retire du hockey de compétition le 13 janvier 2017, avec un bilan de 379 points (168 buts et 211 aides) cumulés en 276 matchs disputés avec l’équipe canadienne.

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Bobby Curtola

Robert Allen Curtola, C.M., chanteur, auteur-compositeur (né le 17 avril 1943 à Port Arthur, en Ontario ; décédé le 4 juin 2016 à Edmonton, en Alberta). Première idole des jeunes au Canada, Bobby Curtola a dominé le palmarès de la musique populaire dans les années 1960. Sa série de chansons à succès, notamment Fortune Teller (1962) a dominé le classement canadien des chansons à succès de 1960 à 1967 et s’est vendu à plus de deux millions d’exemplaires dans le monde entier. Il a été l’un des premiers Canadiens à décrocher un contrat de plusieurs millions de dollars pour se produire à Las Vegas. Il a également contribué à collecter des millions de dollars pour des organismes caritatifs en animant plusieurs téléthons. Membre de l’Ordre du Canada, du Temple de la renommée de la musique canadienne de RPM et du Rockabilly Hall of Fame. Il a été intronisé à titre posthume au Panthéon de la musique canadienne en 2019.

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Cynthia Nicholas

Cynthia Maria Nicholas, dite « Cindy », spécialiste du marathon de natation, avocate, politicienne (née le 20 août 1957 à Toronto, en Ontario; décédée le 19 mai 2016 à Scarborough, en Ontario). Cindy Nicholas a été l’une des spécialistes du marathon de natation les plus dominantes au Canada. En 1977, à l’âge de 20 ans, elle est devenue la première femme et la plus jeune, tous sexes confondus, à mener à bien une traversée de la Manche à la nage aller‑retour, fixant, à cette occasion, un nouveau record du monde en 19 heures et 55 minutes. Entre 1974 et 1982, elle a effectué 19 traversées de la Manche, dont un nombre record de cinq allers‑retours. Ses exploits lui ont valu le surnom de « Queen of the Channel » (Reine de la Manche). En 1976, elle a été nommée championne mondiale de marathon de natation et, en 1977, elle a remporté le Prix Bobbie‑Rosenfeld récompensant la meilleure sportive de l’année. Après sa carrière sportive, elle s’est lancée dans le droit et a été députée provinciale pour le Parti libéral de l’Ontario de 1987 à 1990. Elle a été intronisée à l’Ordre du canada, au Panthéon des sports canadiens, à l’Ontario Sports Hall of Fame et à l’International Swimming Hall of Fame.

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Chilliwack

Le groupe rock de Vancouver Chilliwack a produit des airs parmi les plus populaires au Canada dans les années 1970 et au début des années 1980 : Lonesome Mary, Fly at Night et My Girl (Gone Gone Gone).

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Louise McKinney

Louise McKinney (née Crummy), députée provinciale de l’Alberta de 1917 à 1921, militante pour les droits des femmes et prédicatrice laïque (née le 22 septembre 1868 à Frankville, en Ontario; décédée le 10 juillet 1931 à Claresholm, en Alberta). Louise McKinney est la première femme élue à une assemblée législative au Canada et dans tout l’Empire britannique. Membre de la Woman’s Christian Temperance Union (WCTU) et fervente méthodiste, elle consacre sa vie aux bonnes œuvres et au service des autres. Elle est aussi connue comme l’une des pionnières du mouvement des suffragettes et un membre des « Cinq femmes célèbres ». Sa signature figure sur une pétition juridique historique présentée en vue de reconnaître les femmes comme des personnes en vertu de la Constitution et de leur permettre d’occuper des postes élus, par exemple au Sénat du Canada(voir l’affaire « personne »).

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Les peuples autochtones et la seconde guerre mondiale

En 1939, le Canada s’est retrouvé en guerre pour la deuxième fois en une génération. Comme pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), des milliers de soldats et d’infirmières autochtones se sont portés volontaires pour l’effort de guerre au pays et à l’étranger, servant avec distinction dans l’armée, la marine et la force aérienne canadiennes. Au moins 3090 soldats des Premières Nations se sont enrôlés dans l’armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale, et des milliers d’autres Métis, Inuits et Indiens non inscrits ont servi sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue.

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Les peuples autochtones et la première guerre mondiale

Les soldats, infirmières et civils ordinaires autochtones ont apporté une contribution majeure à l’effort de guerre du Canada au cours de la Première Guerre mondiale. Plus de 4000 soldats des Premières Nations ont combattu pour le Canada pendant la guerre, selon les registres officiels du ministère des Affaires indiennes (voir Ministères fédéraux des Affaires autochtones et du Nord). De plus, des milliers d’autres Indiens, Inuits et Métis non inscrits se sont enrôlés sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue. Plus de 50 soldats autochtones ont été décorés pour leur bravoure au combat, dont le soldat anishinabé (ojibwé) Francis Pegahmagabow, le soldat inuit John Shiwak et le soldat métis Henry Norwest.

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Représentation selon la population

La représentation selon la population (« Rep by Pop » en anglais) est un système politique qui consiste à attribuer les sièges de la Chambre des communes en fonction de la population. Elle respecte le principe fondamental de la démocratie parlementaire qui veut que chaque membre d’une assemblée délibérante représente le même nombre d’individus. La représentation selon la population devient une question très controversée chez les politiciens de la Province du Canada durant l’époque coloniale, et sera un facteur important du processus qui aboutira à la Confédération.

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Lester Bowles Pearson

Lester Bowles « Mike » Pearson, premier ministre (1963-1968), homme d'État, homme politique, fonctionnaire, professeur (naît le 23 avril 1897, à Newtonbrook, en Ontario, décède le 27 déc. 1972, à Ottawa, en Ontario).

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Langues autochtones au Canada

On compte au pays environ 70 langues autochtones distinctes, qui se divisent en dix familles linguistiques. À bien des endroits, la transmission de la langue d’une génération à l’autre est devenue chose rare, ce qui a toutefois permis une prise de conscience parmi des peuples autochtones, qui redoublent dorénavant d’efforts pour revitaliser et promouvoir leur langue. Au Canada, et de façon plus générale en Amérique du Nord, le paysage linguistique est complexe, et comprend un important nombre et une grande diversité de langues. Les langues autochtones sont ainsi parlées par beaucoup d’habitants. Certaines ont même le statut de langues officielles au Nunavut et aux Territoires du Nord-Ouest, et d’autres, comme au Yukon, sont reconnues pour leur importance et leur portée. Le 5 février 2019, le gouvernement canadien a déposé la Loi sur les langues autochtones, qui vise à protéger et à revitaliser les langues autochtones au Canada.

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Willard Bolduc

Willard John Bolduc, D.F.C., Autochtone, officier des forces aériennes, héros de guerre (né le 28 décembre 1915, à Chapleau, en Ontario; décédé le 7 juin 1968, à Toronto, en Ontario). Willard Bolduc a reçu la Distinguished Flying Cross (D.F.C.) pour son rôle de mitrailleur de bord pendant la Deuxième Guerre mondiale.

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John Shiwak

John Shiwak (Sikoak), chasseur, trappeur et soldat inuit (né en février ou en mars 1889 à Cul-de-Sac, près de Rigolet au Labrador ; décédé le 21 novembre 1917 près de Masnières, en France). John Shiwak est l’un des quelque 60 hommes du Labrador à s’être joint à l’armée pendant la Première Guerre mondiale. Il est rapidement devenu l’un des meilleurs éclaireurs et tireurs d’élite du front ouest.

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Affaire « personne »

L’affaire « personne » (officiellement l’affaire Edwards c. A.G. of Canada) est associée à une décision constitutionnelle qui établit le droit des femmes à être nommées au Sénat.

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Ruée vers l'or du fleuve Fraser

En 1858, environ 30 000 chercheurs d’or ont envahi les rives du fleuve Fraser de Hope jusqu’au nord de Lillooet dans la première ruée vers l’or significative de l’histoire de Colombie-Britannique. Bien qu’elle se soit dissipée vers la moitié des années 1860, la ruée vers l’or du fleuve Fraser a eu des impacts significatifs sur les peuples autochtones de la région et a entraîné la guerre du canyon du fleuve Fraser. La crainte que l’arrivée massive de mineurs américains n’amène les États-Unis à annexer le territoire britannique non-souverain connu sous le nom de New Caledonia a aussi entraîné la fondation de la Colombie-Britannique en tant que colonie le 2 août 1858 (voir La ruée vers l’or de la rivière Fraser et la création de la Colombie-Britannique). Au milieu des années 1860, la ruée vers l’or du fleuve Fraser a pris fin et la Colombie-Britannique a plongé dans la récession.

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Alanis Obomsawin

Alanis Obomsawin, C.C.G.O.Q., cinéaste, chanteuse, artiste, conteuse (née le 31 août 1932 près de Lebanon, au New Hampshire). Alanis Obomsawin est l’une des cinéastes documentaires les plus distinguées au Canada. Elle débute sa carrière en tant que chanteuse et conteuse professionnelle avant de rejoindre l’Office national du film (ONF) en 1967. Ses films récompensés traitent des combats livrés par les peuples autochtones au Canada, de leur point de vue, et mettent en valeur leurs voix, qui sont depuis si longtemps tombées dans des oreilles de sourds. Compagnon de l’Ordre du Canada et Grande officière de l’Ordre national du Québec, Alanis Obomsawin est lauréate du prix Albert-Tessier, du Prix humanitaire décerné par les prix Écrans canadiens, de plusieurs prix du Gouverneur général ainsi que de grades honorifiques et de prix d’excellence pour l’ensemble de ses réalisations.

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Tony Golab

Anthony Charles Golab, plus couramment appelé Tony, C.M., joueur de football (né le 17 janvier 1919 à Windsor, en Ontario; décédé le 16 octobre 2016 à Ottawa, en Ontario). Surnommé le « golden boy » (garçon en or) du football canadien, Tony Golab était un joueur polyvalent, rugueux et puissant, membre de l’équipe des Rough Riders d’Ottawa. Capitaine d’aviation et pilote de l’ARC pendant la Deuxième Guerre mondiale, il a joué dans cette équipe de 1939 à 1941, puis, après l’interruption due à la guerre, de 1945 à 1950. Pour Ottawa, il a occupé des postes aussi bien en attaque qu’en défense, son style fougueux en ayant fait l’un des joueurs préférés des partisans. Il participe à quatre finales de la Coupe Grey, remportant celle de 1940. En 1941, il reçoit le prix du meilleur athlète masculin au Canada, une distinction aujourd’hui connue sous le nom de prix Lionel Conacher. Il est membre de l’Ordre du Canada, du Temple de la renommée du football canadien, du Panthéon des sports canadiens et de l’Ontario Sports Hall of Fame.

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Three Day Road

Le premier roman de Joseph Boyden, Three Day Road, a immédiatement fait, de son auteur, l’un des écrivains de fiction les plus en vue au Canada. L’ouvrage a remporté de multiples prix et a attiré l’attention du public sur un aspect négligé de l’histoire canadienne, à savoir le rôle joué par les Autochtones dans l’histoire militaire canadienne. Inspiré par l’histoire de Francis Pegahmagabow, un tireur d’élite anishnaabe de la Première Guerre mondiale, Three Day Road suit le voyage de retour chez lui d’un soldat blessé. Le roman met en parallèle la mort rôdant sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale avec la destruction des cultures autochtones. L’ouvrage remporte le prix du livre autochtone de l’année McNall‑Robinson, le prix Rogers Writers' Trust Fiction et le prix du premier roman Amazon.ca.

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Traite des fourrures au Canada

La traite des fourrures est une vaste entreprise commerciale dans l’étendue sauvage et boisée de ce que l’on connaît maintenant comme le Canada. Elle est à son apogée pendant près de 250 ans, des tout premiers débuts du 17siècle jusqu’au milieu du 19siècle. Soutenu principalement par le piégeage de castors pour subvenir à la demande européenne de chapeaux de feutre, ce commerce à forte concurrence ouvre les portes de l’exploration et de l’établissement sur le continent, appuie les œuvres missionnaires, établit des liens sociaux, économiques et coloniaux entre les Européens et les Autochtones et joue un rôle déterminant dans la création et le développement du Canada.