Recherche pour "Chemins de fer nationaux du Canada"

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Donald Marshall fils

Donald Marshall fils, chef de file mi’kmaq, activiste autochtone, faussement reconnu coupable de meurtre (né le 13 septembre 1953 à Sydney, en Nouvelle-Écosse; décédé le 6 août 2009 à Sydney, en Nouvelle-Écosse). L’emprisonnement de Donald Marshall fils (1971-1982) a été l’une des causes les plus controversées de l’histoire du système de justice pénale du Canada. Il a été la première victime publicisée de condamnation pour meurtre injustifiée à voir sa condamnation annulée, ce qui a préparé le terrain pour d’autres, comme David Milgaard et Guy Paul Morin. Dans les années 1990, il a aussi été un acteur important dans la cause sur les droits de chasse et pêche des Premières Nations, portée devant la Cour suprême du Canada.

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Canada-Ouest

En1841, la Grande‑Bretagne réunit les colonies du Haut‑Canada et du Bas‑Canada pour former la Province du Canada. Cette décision est prise en réponse aux violentes rébellions de1837‑1838. Le rapport Durham de1839 formule un certain nombre de recommandations en vue de créer une nouvelle colonie qui sera effectivement mise en place, en1840, dans le cadre de l’Acte d’Union. La Province du Canada est composée du Canada‑Ouest (anciennement le Haut‑Canada) et du Canada‑Est (anciennement le Bas‑Canada). Jusqu’en1867, date de naissance de la Confédération qui verra le Canada‑Ouest devenir l’Ontario et le Canada‑Est le Québec, les deux régions sont gouvernées conjointement.

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Peter Tomkins

Peter Tomkins Jr., leader métis, organisateur politique et forgeron (né le 1er janvier 1899 dans la réserve Pitikwahanapiwiyin [Poundmaker], en Saskatchewan; décédé en juin 1970 à High Prairie, en Alberta).

Il collabore avec Jim Brady et Malcolm Norris pour fonder en 1932 la Métis Association of Alberta (aujourd’hui, la Métis Nation of Alberta) et, en 1939, la Indian Association of Alberta. De par son travail en soins de santé et auprès des établissements métis, Peter Tomkins encourage l’amélioration des conditions de vie pour les Métis d’Alberta et de Saskatchewan. Ses talents de diplomate, de lobbyiste et de négociateur lui permettent de faire adopter en 1938 la première loi se rapportant spécifiquement aux Métis au Canada.

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Barney Hartman

Bernard Conrad Hartman, C.M., tireur au skeet (pigeons d’argile), pilote (né le 2 novembre 1916 à Swan River, au Manitoba; décédé le 30 octobre 2016 à Ottawa, en Ontario). Barney Hartman était considéré comme le meilleur tireur au skeet au monde. Chez les amateurs, il a remporté une médaille d’argent et quatre médailles de bronze lors de compétitions internationales et a été champion du Canada au calibre 12 pendant sept années consécutives. Au cours de sa carrière, il s’est approprié près de 30 records du monde dans différentes catégories, aussi bien chez les amateurs que chez les professionnels. En tant que professionnel, il a affiché, à 9 reprises sur une période de 12 ans, la meilleure moyenne mondiale annuelle. Il a, un jour, réussi à abattre, consécutivement, une série de 2 002 cibles d’argile sans en manquer une seule et a atteint un taux de réussite en carrière dépassant 99 %. Membre de l’Ordre du Canada, il a été intronisé dans de nombreux temples de la renommée, notamment le Panthéon des sports canadiens, le Temple de la renommée des sports des Forces armées canadiennes et le Manitoba Sports Hall of Fame.

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Graeme Gibson

Graeme Gibson, écrivain, activiste culturel et professeur (London, Ont., 9 août 1934). Diplômé l'U. de Western Ontario, il contribue à la mise sur pied de plusieurs organisations nationales. Il participe à la création de la WRITERS' UNION OF CANADA qu'il préside en 1974 et 1975.

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Frank Narcisse Jérome

Frank Narcisse Jérome, héros de guerre mi’kmaq (né en 1886 à Maria, Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, QC ; décédé en 1934 à Gesgapegiag). Frank Narcisse Jérome est un ancien combattant de la Première Guerre mondiale de la Première nation Gesgapegiag, en Gaspésie, qui a été reconnu à plusieurs reprises durant la Première Guerre mondiale pour sa bravoure. Il a été l’un des 39 soldats canadiens à remporter la Médaille militaire à trois reprises au cours de la Première Guerre mondiale, et est maintenant reconnu comme l’un des anciens combattants autochtones les plus décorés de la guerre (voir Les peuples autochtones et les guerres mondiales et Les peuples autochtones et la Première Guerre mondiale). Le nom de Jérome figure sur le monument de guerre de Gesgapegiag, au Québec.

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Huron Brant

Huron Eldon Brant, soldat mohawk, héros de guerre, mécanicien automobile (né le 30 décembre 1909 à Deseronto, en Ontario; mort le 14 octobre 1944 près de Bulgaria, en Italie). Huron Brant a reçu la Médaille militaire (MM) pour avoir attaqué un ennemi supérieur en forces durant la bataille de Grammichele en Sicile (voirDeuxième Guerre mondiale), mais il a été tué ensuite au cours d’une bataille en Italie continentale (voir Campagne d’Italie).

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Congrès des Peuples autochtones

Le Congrès des Peuples autochtones (CPA) s’exprime principalement au nom des Indiens non inscrits, de la population métisse du Canada et d’autres groupes autochtones (voir Loi sur les Indiens).

En 1993, sous la direction de Jim Sinclair, le Congrès des Peuples autochtones (CPA) naît d’une réorganisation du Conseil national des Autochtones du Canada (CNAC). Depuis sa fondation en 1971, le CNAC, devenu le CPA, a pour principal objectif de représenter les intérêts des membres des Indiens inscrits et non inscrits vivant hors des réserves, des Métis et de certains Inuits.

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Sacs de médecine

Les sacs de médecine (aussi appelés « bourses sacrées ») contiennent des collections d’objets spirituellement significatifs qui se trouvent au cœur des rituels spirituels de la plupart des Autochtones des Plaines (voir Peuples autochtones des Plaines au Canada). Il peut s'agir de quelques plumes enveloppées dans une peau ou d'une bourse en cuir brut contenant des amulettes de toutes sortes : peaux de bêtes, racines, pipes en pierre.

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Rébellion du Haut-Canada

La rébellion du Haut-Canada en 1837 a moins d’ampleur et est moins violente que celle du Bas-Canada qui se déroule la même année. Néanmoins, les demandes des chefs du soulèvement, dont William Lyon Mackenzie, sont tout aussi sérieuses. Ils réclament en effet une réforme démocratique et la fin de l’oligarchie coloniale. La rébellion échoue, mais cette défaite trace la voie d’un changement politique modéré et prudent en Amérique du Nord britannique, notamment l’union du Haut-Canada et du Bas-Canada sous la bannière de la Province du Canada et l’adoption d’un gouvernement responsable.

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Loyalistes au Canada

On appelle loyalistes les colons américains, d’origines ethniques diverses, qui ont soutenu la cause britannique lors de la révolution américaine (1775-1783). Des dizaines de milliers de loyalistes immigrent en Amérique du Nord britannique, pendant et après la guerre de la révolution, donnant lieu à une importance croissance démographique et ayant une lourde influence, à la fois politique et culturelle, au sein de ce qui deviendrait plus tard le Canada.

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Réaction américaine face aux rébellions canadiennes de 1837 et 1838

Aux mois de décembre 1837 et de janvier 1838, les rebelles du Bas‑Canada et du Haut‑Canada subissent de lourdes défaites face aux forces britanniques et loyalistes (voir :Rébellion du Bas-Canada; Rébellion du Haut-Canada). Ils s’enfuient aux États‑Unis pour y rechercher une assistance militaire et financière. Les Américains savent que des conflits armés se sont déroulés dans les deux Canadas et, au départ, ils sont nombreux à soutenir les rebelles. La présence de ces derniers sur le sol américain les amène à remettre en question leur participation dans ce conflit. La tension croissante avec la Grande‑Bretagne au sujet de l’affaire du Caroline complique les choses, tout comme la création de la république du Texas et la lutte pour l’abolition de l’esclavage. En janvier 1838, le président Martin Van Buren prend des mesures pour assurer la neutralité des États-Unis dans les rébellions canadiennes.

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Dion, Joseph Francis

Joseph Francis Dion, homme métis, leader, organisateur politique, enseignant (né le 2 juillet 1888 près de Onion Lake, en Saskatchewan; décédé le 21 décembre 1960 à Bonnyville, en Alberta). Joseph Dion joue un rôle clé dans le développement du portrait politique autochtone moderne des Prairies. En plus d’être agriculteur (à partir de 1903) et enseignant dans la réserve Kehewin (de 1916 à 1940), il collabore avec Jim Brady et Malcolm Norris pour fonder en 1932 ce qui se nomme aujourd’hui la Métis Nation of Alberta (dont il est président de 1932 à 1958) et, en 1939, la Indian Association of Alberta. Faisant partie d’organisations des Premières Nations, des Métis et de l’Église catholique, il voyage, donne des conférences, recueille des traditions vivantes (publiées en 1979 sous le nom My Tribe the Crees) et gère une troupe de danse métisse. Réformateur relativement conservateur, il fait la promotion de l’autodéveloppement des Autochtones grâce à l’agriculture locale et à la préservation de la culture traditionnelle.

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Acte de Québec

L’Acte de Québec (Acte qui règle plus solidement le gouvernement de la province de Québec en Amérique septentrionale) reçoit la sanction royale le 22 juin 1774 et entre en vigueur le 1er mai 1775, révoquant la Proclamation royale de 1763. Contrairement à la Proclamation, qui vise à assimiler la population canadienne-française, l’Acte de Québec est adopté pour acquérir la loyauté de la majorité francophone de la province de Québec. S’appuyant sur l’expérience des gouverneurs James Murray et Guy Carleton, il garantit, entre autres choses, la liberté de culte et la restauration des droits de propriété français. L’Acte, cependant, entraîne des conséquences désastreuses pour l’Empire britannique nord-américain. Au nombre des cinq « actes intolérables », l’Acte de Québec est l’une des causes directes de la Révolution américaine. Lui succédera en 1791 la Loi constitutionnelle.

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Tsetsaut

Les Tsetsaut (aussi appelés Wetaɬ) sont un peuple déné qui vivait dans l’intérieur des terres, derrière les Tlingit (Łingít) sur la côte ouest de la Colombie-Britannique et dans le sud-est de l’Alaska. Hormis la tradition orale Nisga'a et les recherches linguistiques de l’anthropologue Franz Boas, qui a vécu parmi les Tsetsaut dans les années 1890, on sait peu de choses à leur sujet. Les Tsetsaut ont été décimés par la guerre et les maladies dans les années 1800, et ils n’étaient plus que 12 survivants à la fin du siècle. On a longtemps cru que le dernier Tsetsaut était mort en 1927 et que leur langue ancienne n’était plus parlée. Toutefois, en 2019, une trentaine de membres de la nation Tsetsaut/Skii km Lax Ha, en Colombie-Britannique, s’identifient comme des Tsetsaut.

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La Terre de Rupert

La Terre de Rupert était un vaste territoire de contrées sauvages. Il représentait un tiers de ce qu’est le Canada d’aujourd’hui. De 1670 à 1870, ce territoire était une propriété exclusive de la Compagnie de la Baie d’Hudson et le principal terrain de piégeage de la traite des fourrures. Trois ans après la Confédération, le gouvernement du Canada paye 1,5 million de dollars à CBH pour la Terre de Rupert. C’est la plus importante transaction immobilière en superficie dans l’histoire du pays. L’achat de la Terre de Rupert a géographiquement transformé le Canada. Ce pays modeste, situé au nord-est du continent, est devenu un vaste pays traversant l’Amérique du Nord. La Terre de Rupert a éventuellement été divisée entre le Québec, l’Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan, l’Alberta et les and the Territoires de Nord-Ouest.