Recherche pour "Architecture"

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Article

Clifford Wiens

Clifford Donald Wiens, architecte et enseignant (né le 27 avril 1926 à Glenn Kerr, en Saskatchewan ; décédé le 25 janvier 2020 à Vancouver, en Colombie-Britannique). L’œuvre remarquable de Clifford Wiens reflète à la fois l’architecture commerciale moderne et un mouvement expressionniste plus large. Clifford Wiens était connu pour ses superbes et inventifs détails architecturaux et structurels, ainsi que pour ses formes simples, mais fortes. Son approche des structures et des formes, reconnaissable entre mille, a été façonnée par sa relation avec les peintres abstraits du groupe Regina Five et par son expérience dans le domaine du design industriel. Clifford Wiens a gagné le prix Massey à deux reprises ainsi que le prix du XXe siècle de l’Institut royal d’architecture du Canada. À sa mort en 2020, le Globe and Mail l’a qualifié de « principal architecte de l’après-guerre » en Saskatchewan.

événement historique

Ottawa donne le feu vert aux rénovations controversées du Château Laurier

Le Conseil municipal d’Ottawa a approuvé la construction d’un ajout controversé au Château Laurier, qui a fait l’objet d’une vive opposition de la part d’une grande partie du public. Les détracteurs ont comparé l’extension de sept étages et de 147 pièces, qui bloque la vue sur le château depuis le parc Major adjacent, à un radiateur et à un conteneur de bateau. Après avoir soumis cinq projets en trois ans, les propriétaires privés de l’hôtel étaient impatients d’aller de l’avant. Les opposants à l’ajout prévoyaient d’aller devant les tribunaux pour empêcher la construction, qui devait commencer à la fin de 2019.

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Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry

Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry, ingénieur militaire (né le 3 octobre 1682 à Toulon, en France; décédé le 23 mars 1756, dans la ville de Québec, au Québec). Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry a contribué au développement de la Nouvelle-France en fortifiant les villes de la colonie, soit Québec et Montréal. Ses cartes en relief de Québec et de Montréal sont encore considérées comme des modèles précis de ces villes. Certains considèrent Chaussegros de Léry comme le père de la première architecture véritablement canadienne. (Voir aussi Histoire de l’architecture: régime colonial français).

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Lieux historiques du Canada

Les lieux historiques sont des endroits qui sont reconnus pour leur importance dans l’histoire canadienne. Les lieux historiques provinciaux et territoriaux sont désignés par les gouvernements provinciaux et territoriaux, alors que les lieux historiques nationaux sont désignés par le gouvernement fédéral. Au niveau fédéral, la Commission des lieux et monuments historiques du Canada désigne également des personnages et des événements d’importance nationale, en plus des sites. Ces personnages et ces événements sont souvent commémorés par une plaque dans un endroit physique. Les municipalités ont également souvent le pouvoir de désigner des lieux d’importance locale, tout comme les organismes autochtones, en vertu d’ententes sur l’autonomie gouvernementale. Finalement, les lieux historiques peuvent être désignés à plus d’un niveau (par exemple, provincial et national) (voir aussi Lieux historiques nationaux au Canada ; Sites du patrimoine mondial des Nations Unies).

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Histoire de l’architecture des peuples autochtones au Canada

Avant l’arrivée des Européens, les peuples autochtones au Canada avaient leurs propres traditions de construction. Les habitations et les structures variaient considérablement d’une nation à l’autre, en fonction de leur utilité et de leur usage. Les traditions de construction reflétaient également les différents aspects des cultures, sociétés, géographies, croyances spirituelles et environnements respectifs à chaque peuple autochtone. Cet article présente un aperçu des principaux types d’habitations et de structures utilisées par les peuples autochtones de l’Arctique, de la région subarctique, de la côte nord-ouest, du Plateau, des Plaines et des forêts de l’Est.

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Vancouver en vedette: L’horloge Birks déménage au centre-ville

« Meet me at the Birks clock » (On se retrouve à l’horloge Birks!), c’est ainsi qu’on se donnait souvent rendez-vous à Vancouver, entre 1913 et 1974, avant l’arrivée des téléphones cellulaires. Mais l’horloge de l’édifice Birks voyage elle-même plus d’une fois. Elle commence sa carrière au coin des rues Granville et Hastings, puis déménage au coin des rues Granville et Georgia avant de revenir à son carrefour natal, mais de l’autre côté de la rue!

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Vancouver en vedette : Démolition de l’édifice Birks

Les chatoyantes briques blanches en terre cuite de l’édifice Birks éclairent le coin sud-est des rues Granville et Georgia à partir de 1913. À l’intérieur de l’immeuble, l’orfèvrerie, l’argenterie et des porcelaines fines étincelantes attirent les clients les plus exigeants et les plus aisés. La ville est donc abasourdie lorsque la famille Birks décide, en 1975, d’abattre l’impressionnant édifice.

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Barton Myers

Barton Myers, ARC, F.I.R.A.C., architecte (né le 6 novembre 1934 à Norfolk, en Virginie). Barton Myers figure parmi les architectes les plus influents de Toronto bien qu’il n'ait travaillé au Canada que pendant 30 ans. Son architecture se distingue par sa position engagée envers le design d’environnement. Il se passionne pour la santé des villes et le besoin d’établir un équilibre entre la préservation et le renouvellement. Une grande partie de ses travaux précurseurs au Canada se concentre sur des prototypes à usage mixte, des logements d’insertion et la combinaison sensible de l’ancien et du nouveau afin de créer des environnements urbains richement structurés. Son approche novatrice insuffle une vie nouvelle aux quartiers qui auraient dû être démolis et laisse une empreinte durable sur la ville de Toronto.

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Famille Bronfman

Descendants d’un immigrant Russe planteur de tabac du nom d’Yechiel (Ekiel) Bronfman et de sa femme, Mindel, les membres de la famille Bronfman ont possédé et géré un énorme empire financier bâti avec les profits du commerce familial de spiritueux. (voir Seagram) Les membres les plus connus de la famille sont Samuel Bronfman, fondateur de Seagram et président du Congrès juif canadien (1939–1962), et ses descendants. La femme de Samuel, Saidye Rosner Bronfman, est une mécène influente qui a soutenu l’art au Canada et qui a reçu l’Ordre de l’Empire britannique pour avoir organisé le travail sur le front intérieur durant la Deuxième Guerre mondiale. Ses fils Edgar et Charles ont géré Seagram pendant plusieurs décennies, tandis que le petit-fils, Edgar Miles Bronfman Jr., a supervisé la vente de Seagram à Vivendi. Charles Bronfman fut également le cofondateur de la Fondation Historica du Canada et des Minutes du patrimoine, ainsi que président et propriétaire principal des Expos de Montréal. Sa sœur, Phyllis Lambert, est une architecte réputée qui a fondé le Centre canadien d’architecture. Leurs cousins, Edward et Peter Bronfman (fils d’Allan Bronfman), ont mis sur pied leur propre empire financier. La famille a fait des dons généreux à plusieurs organismes de bienfaisance et a participé au Congrès juif canadien et au Congrès juif mondial. 

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