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Ô Canada!

Le Ô Canada est l’hymne national du Canada. Intitulé à l’origine « Chant national », il est écrit à Québec par sir Adolphe-Basile Routhier (paroles en français), mis en musique par Calixa Lavallée, et interprété pour la première fois dans cette même ville le 24 juin 1880. Dans un premier temps, à cette époque, le chant est beaucoup interprété au Canada français, puis il se répand à travers le Canada sous forme de différentes versions anglaises, dont la plus célèbre est celle écrite par Robert Stanley Weir en 1908. Les paroles de cette version sont modifiées à plusieurs reprises au fil des ans, la dernière fois en 2018. La version française a été écourtée, mais demeure inchangée pour le reste. Le Ô Canada est officiellement approuvé comme hymne national du Canada par un comité spécial mixte du Sénat et de la Chambre des communes le 15 mars 1967. Il est officiellement adopté par la Loi sur l’hymne national le 27 juin 1980. La Loi est proclamée par le gouverneur général Edward Shreyer lors d’une cérémonie publique sur la Colline du Parlement, le 1er juillet 1980.

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Tournoi de hockey Canada-URSS de 1972 (Série du siècle)

Pour beaucoup de Canadiens, le huitième et dernier match opposant Équipe Canada et l’Union soviétique en 1972 représente l’un des plus grands moments de l’histoire du sport au Canada. D’aucuns s’attendent à ce que le Canada l’emporte facilement contre l’URSS, mais cette confiance disparaît après le premier match se soldant par une défaite. Lors d’un dernier match tendu à Moscou, les deux équipes sont à égalité jusqu’aux toutes dernières secondes de la quatrième période, lorsque le Canadien Paul Henderson compte finalement le but gagnant. Ce tournoi aura un effet marquant et durable dans le monde du hockey au Canada et dans le reste du monde.

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Distribution de films au Canada

La distribution de films est l’une des trois principales branches de l’industrie cinématographique. Elle a pour mission d’assurer le lien entre la production et l’exploitation. De ces trois secteurs, la distribution est celle qui est le plus rentable et est contrôlée par d’importants conglomérats multinationaux. Les distributeurs fournissent des films, des émissions de télévision, des vidéos et de nouveaux médias à différents points de diffusion, comme les cinémas et les radiotélédiffuseurs. Ceci est effectué sur des territoires où ils ont acquis les droits auprès des producteurs. Ils représentent traditionnellement la principale source de financement des nouvelles productions. Le secteur de distribution est surnommé le « secteur invisible ». Ses pratiques ont tendance à ne concerner que les initiés de l’industrie et passent inaperçues auprès du public. Les entreprises américaines dominent la distribution de films au Canada. Elles contrôlent l’accès aux écrans canadiens depuis les années 1920. (voir aussi Histoire du cinéma canadien)

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Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.

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Histoire du cinéma québécois : de 1970 à 1989

Le présent article présente un aperçu du cinéma au Québec, de la naissance d’un cinéma distinctement québécois dans les années 1970, jusqu’à l’explosion de production qui suit Le déclin de l’empire américain (1986) de Denys Arcand. L’article souligne les films les plus importants, que ce soit en matière de succès aux guichets ou de renommée internationale, et il couvre à la fois les longs métrages et les documentaires. Il attire également l’attention sur un aspect de la cinématographie qui éprouve encore de la difficulté à trouver sa place : le cinéma des femmes.

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Histoire du film canadien: de 1974 à aujourd'hui

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs : la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend : Histoire du cinéma canadien : de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien : de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien : de 1974 à aujourd’hui ; Histoire du cinéma canadien : cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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La Soirée du hockey

Hockey Night in Canada (HNIC), dont existe une version francophone quelque peu différente intitulée La Soirée du hockey, est une émission hebdomadaire diffusant, chaque samedi soir, les matchs de la Ligue nationale de hockey (LNH). Il s’agit du programme télévisé le plus ancien au Canada. HNIC détient également le record Guinness de l’émission sportive télévisée la plus ancienne au monde. L’émission a été radiodiffusée pour la première fois le 12 novembre 1931, à Montréal et à Toronto, sous le titre General Motors Hockey Broadcast, la description en direct « jeu par jeu » étant assurée par l’emblématique homme de radio Foster Hewit. La première télédiffusion du programme HNIC a eu lieu le 11 octobre 1952, ce qui en fait l’une des toutes premières émissions télévisées au Canada. L’émission a été produite par la CBC de 1936 à 2013 (et par Radio‑Canada, pour La Soirée du hockey, de 1952 à 2002), date à laquelle les droits de diffusion des matchs de la LNH ont été acquis par Rogers Communications. Incontournable de la télévision canadienne pendant plus d’un demi‑siècle, HNIC a longtemps été l’émission récurrente la plus populaire au pays. Pendant plusieurs décennies, elle a régulièrement attiré une moyenne de plus de 2 millions de téléspectateurs. Les dernières saisons de diffusion ont rassemblé une moyenne de 1,3 million de téléspectateurs chaque semaine. Le thème musical de l’émission est considéré par beaucoup comme le « deuxième hymne officiel du Canada ». HNIC a remporté 21 Gemini Awards et 3 prix Écrans canadiens.