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Lord Stanley

Frederick Arthur Stanley, baron Stanley de Preston, 16e comte de Derby, gouverneur général du Canada de 1888 à 1893 (né le 15 janvier 1841 à Londres, au Royaume-Uni ; décédé le 14 juin 1908 à Holwood, au Royaume-Uni). En 1892, lord Stanley a fait don de la coupe Stanley, plus ancien trophée de championnat de sport professionnel en Amérique du Nord, qui est décerné chaque année à l’équipe gagnante de la Ligue nationale de hockey (NHL).

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Felix Callihoo

Félix (ou Felice) Callihoo, dirigeant politique des Métis, militant et éleveur (né le 28 avril 1885 à St. Albert, en Alberta; décédé le 27 janvier 1950 à St. Paul, en Alberta). Felix Callihoo était originaire de St.Paul‑des‑Métis, en Alberta. Il a été élu à l’un des postes nouvellement créés de vice‑président de l’Association des Métis de l’Alberta (AMA), lors de la constitution officielle de sa direction, le 28 décembre 1932.

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Histoire du cinéma québécois : de 1970 à 1989

Le présent article présente un aperçu du cinéma au Québec, de la naissance d’un cinéma distinctement québécois dans les années 1970, jusqu’à l’explosion de production qui suit Le déclin de l’empire américain (1986) de Denys Arcand. L’article souligne les films les plus importants, que ce soit en matière de succès aux guichets ou de renommée internationale, et il couvre à la fois les longs métrages et les documentaires. Il attire également l’attention sur un aspect de la cinématographie qui éprouve encore de la difficulté à trouver sa place : le cinéma des femmes.

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Peter Tomkins

Peter Tomkins Jr., leader métis, organisateur politique et forgeron (né le 1er janvier 1899 dans la réserve Pitikwahanapiwiyin [Poundmaker], en Saskatchewan; décédé en juin 1970 à High Prairie, en Alberta).

Il collabore avec Jim Brady et Malcolm Norris pour fonder en 1932 la Métis Association of Alberta (aujourd’hui, la Métis Nation of Alberta) et, en 1939, la Indian Association of Alberta. De par son travail en soins de santé et auprès des établissements métis, Peter Tomkins encourage l’amélioration des conditions de vie pour les Métis d’Alberta et de Saskatchewan. Ses talents de diplomate, de lobbyiste et de négociateur lui permettent de faire adopter en 1938 la première loi se rapportant spécifiquement aux Métis au Canada.

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Histoire du film canadien: de 1974 à aujourd'hui

Le cinéma est une forme puissante d’expression culturelle et artistique. C’est aussi une entreprise commerciale très rentable. D’un point de vue pratique, le cinéma est une entreprise impliquant de grosses sommes d’argent, ainsi qu’une division complexe du travail. La main-d’œuvre est impliquée dans trois secteurs : la production, la distribution et l’exploitation. L’histoire de l’industrie canadienne du film est tissée de réussites sporadiques, accomplies dans l’isolement et en dépit de défis considérables. Le cinéma canadien existe dans un environnement où l’accès au capital pour la production, l’accès au marché pour la distribution et aux salles de cinéma pour l’exploitation est extrêmement difficile. L’industrie cinématographique canadienne, en particulier au Canada anglais, lutte contre le monopole du divertissement hollywoodien pour attirer l’attention d’un public qui reste largement indifférent à l’industrie nationale. Les principaux points de vente et de distribution au Canada sont détenus et contrôlés par des intérêts étrangers. L’absence de production nationale à travers une grande partie de l’histoire de l’industrie ne peut être comprise que dans ce contexte économique.

Cet article est l’un des quatre articles qui retracent l’histoire de l’industrie cinématographique au Canada. La série complète comprend : Histoire du cinéma canadien : de 1896 à 1938 ; Histoire du cinéma canadien : de 1939 à 1973 ; Histoire du cinéma canadien : de 1974 à aujourd’hui ; Histoire du cinéma canadien : cinéma régional et auteurs, de 1980 à aujourd’hui.

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James Naismith

James Naismith, enseignant d’éducation physique, auteur, inventeur, aumônier et médecin (né le 6 novembre 1861 à Almonte, en Ontario; décédé le 28 novembre 1939 à Lawrence, au Kansas). James Naismith est principalement connu comme l’inventeur du basketball. Il a été le premier instructeur d’athlétisme à temps plein de l’université McGill, et a crée le programme de basketball de l’Université du Kansas à Lawrence, où il vit et travaille pendant 41 ans jusqu’à sa mort. Il est devenu le premier membre du Temple de la renommée du basketball en 1959. Il a été intronisé au Panthéon des sports canadiens et au Canada’s Walk of Fame à titre posthume. En 2010, les règles originales du basketball, qu’il a écrites à la main, trouvent preneur dans le cadre d’enchères pour 4,3 millions de dollars, un record pour un article sportif. 

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Internement des Ukrainiens au Canada

Durant les premières opérations d’internement du Canada, de 1914 à 1920, 8 579 hommes, ainsi que quelques femmes et enfants, ont été internés par le gouvernement canadien en vertu de la Loi sur les mesures de guerre. La plupart d’entre eux étaient des immigrants récents provenant des empires austro-hongrois, allemand et ottoman, mais certains étaient nés au Canada ou sujets britanniques naturalisés. La plus grande partie des civils internés venaient de Galicie ou de Bukovine, dans l’ouest de l’Ukraine. Détenus dans 24 stations d’accueil et camps d’internement d’un bout à l’autre du pays, de Nanaimo, en Colombie-Britannique à Halifax, en Nouvelle-Écosse, ces prisonniers de guerre de « deuxième classe » étaient la plupart du temps séparés des prisonniers de « première classe » allemands et autrichiens. Beaucoup ont été transportés dans les régions sauvages du pays et forcés de travailler pour le profit de leurs geôliers. Leurs propriétés et biens personnels étaient confisqués, et ne leur ont pas toujours été remis lors de la libération ou après la fin des opérations d’internement.

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Internement des Canadiens d’origine japonaise

L’expulsion et le confinement forcés des Canadiens d’origine japonaise pendant la Deuxième Guerre mondiale figurent parmi les événements les plus tragiques de l’histoire canadienne. Près de 22 000 citoyens canadiens sont arrêtés dans leurs demeures sur la côte ouest canadienne et envoyés, sans procès, vers des régions éloignées de la Colombie-Britannique et ailleurs. Le gouvernement canadien finira par priver les Canadiens d’origine japonaise de leurs propriétés et les pousse à se résigner à une déportation massive après la fin de la guerre ; ces événements sont désignés sous le nom d’internement des Canadiens d’origine japonaise. De nombreux érudits et militants rejettent cependant ce terme ; en effet, en vertu de la loi internationale, l’« internement » fait référence à la détention d’ennemis étrangers, tandis que la grande majorité de ces Canadiens japonais sont bel et bien citoyens canadiens.