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Éditorial

Vancouver en vedette : Une foule prend d’assaut Chinatown et Japantown

Les événements du 7 septembre 1907 débutent dans la soirée, lors d’une parade le long de la rue Hastings. Le défilé réunit 5 000 hommes, insignes blancs à la boutonnière, rassemblés pour écouter des discours enflammés sur les dangers de l’immigration asiatique. Puis quelqu’un s’écrie « Tous à Chinatown! », et c’est la catastrophe.

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Komagata Maru

Le SS Komagata Maru est le paquebot affrété par des candidats indiens à l’immigration qui décident de contester la politique pratiquée à l’époque par le Canada, qui consiste à exclure les immigrants en provenance de l’Inde.

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Loi de l’immigration chinoise

La Loi de l’immigration chinoise de 1923, connue aussi comme la loi sur l’exclusion des Chinois, interdit pendant 24 ans l’arrivée de pratiquement tous les immigrants chinois. Bien que l’immigration provenant de la plupart des pays soit alors contrôlée ou limitée d’une façon ou d’une autre, seuls les Chinois sont totalement interdits d’entrée selon des critères raciaux. Seules quatre exceptions à l’exclusion sont prévues : les étudiants, les commerçants (hormis ceux travaillant dans les blanchisseries, les restaurants et les commerces de vente au détail), les diplomates et les Chinois nés au Canada qui reviennent après avoir étudié en Chine. Les Canadiens d’origine chinoise ne peuvent pas s’absenter du Canada pendant plus de deux ans, sans quoi ils peuvent se voir interdits d’entrée. En outre, toute personne d’origine chinoise, qu’elle soit née au Canada ou naturalisée, doit s’enregistrer et obtenir une carte d’identité dans les 12 mois. Ceux qui omettent de le faire sont passibles d’emprisonnement ou d’une amende pouvant atteindre 500 $. Bien que la loi soit abrogée en 1947, les restrictions en matière d’immigration basées sur la race et l’origine nationale ne sont entièrement levées qu’en 1967.