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Carl Ray

Carl Ray, artiste, illustrateur, rédacteur en chef et professeur d’art cri, (né en janvier 1943 à Sandy Lake, en Ontario; décédé le 26 septembre 1978 à Sioux Lookout, en Ontario). Carl Ray est réputé pour ses peintures innovantes dans le style de l’école des Woodlands. Il est un des membres fondateurs du Groupe indien des sept. Son travail a influencé l’art autochtone au Canada et ses œuvres font partie des collections de divers musées et galeries d’un bout à l’autre du pays.

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Art autochtone de la côte nord-ouest

Il y a plus de 3000 ans, les peuples autochtones de la côte de la Colombie-Britannique et des régions environnantes de l’État de Washington et du sud-est de l’Alaska, comme les Haidas et les Kwakiutls, ont développé des traditions artistiques qui sont réputées dans le monde entier pour leur style et leur originalité.

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Jackson Beardy

Jackson Beardy (Quincy Pickering Jackson Beardy), artiste oji-cri (né le 24 juillet 1944 à Island Lake, au Manitoba ; décédé le 8 décembre 1984 à Winnipeg). Jackson Beardy est d’abord associé à la New Woodland School avant de devenir, en 1973, membre d’un groupe d’artistes autochtones appelé le Groupe indien des Sept. Ses œuvres stylisées, peintes sur toile, écorce de bouleau ou peau de castor, portent souvent sur l’interdépendance des humains et de la nature, et dépeignent des personnages issus des traditions orales ojibwée et crie. De la fin des années 1960 à son décès au début des années 1980, Jackson Beardy fait la promotion de la légitimité de l’art autochtone au sein du paysage de l’art contemporain. Son influence en tant qu’artiste de Woodland a contribué au développement de l’art autochtone contemporain au Canada.

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Art autochtone au Canada

L'histoire de l'art autochtone au Canada remonte à un moment quelconque de la dernière époque glaciaire, il y a environ 80 000 à 12 000 ans (voir Préhistoire). À ce jour cependant, les objets d'art comptant parmi les plus anciens (sauf des outils de pierre finement ouvragés et présentant une valeur esthétique) remontent au plus à 5000 ans. Par exemple, on a découvert des sculptures décoratives et figuratives des périodes les plus anciennes dans la région du Bas-Fraser en Colombie-Britannique, et on en a trouvé d'autres dans plusieurs régions du Canada. Le développement de l'art autochtone au Canada est plus complexe à bien des égards que celui des colons européens, dont l'arrivée est relativement récente. On peut le diviser en trois périodes distinctes : l'art préhistorique, l'art de l'époque qui suit le contact ou l’art « historique » et l'art autochtone contemporain.

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Klee Wyck

Klee Wyck (1941) est un recueil d’esquisses littéraires d’Emily Carr. C’est une œuvre évocatrice où Emily Carr décrit, de manière détaillée et vivante, l’influence que les peuples autochtones et la culture de la côte nord-ouest ont exercée sur elle. Klee Wyck (« Celle qui rit ») est le nom que les gens de la nation Nuu-chah-nulth (Nootka) lui ont donné. Le livre a remporté un Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie essai en 1941 et a été traduit en français.

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Art autochtone contemporain

L’art autochtone contemporain est l’art produit par les peuples autochtones depuis environ 1945 jusqu’au présent. Dans cet intervalle, deux courants majeurs dominent la scène contemporaine au Canada : l’art autochtone de la côte nord-ouest et l’école des Woodlands regroupant des « peintres des légendes ». Aux quatre coins du pays, d’autres artistes qu’on peut qualifier d’internationalistes par leur envergure et leur intention travaillent de façon indépendante dans le courant dominant de l’art occidental.

L’art inuit contemporain évolue parallèlement à l’art autochtone, avec des artistes reconnus tels que Zacharias Kunuk et Annie Pootoogook.

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Peuples autochtones

Les peuples autochtones sont les premiers habitants des terres qui forment aujourd’hui le Canada. L’histoire des Inuits et des Premières Nations remonte à bien avant l’arrivée des Européens au Canada, alors que la culture distincte des Métis naît des mariages entre les pionniers européens et les membres des Premières Nations.

Au début, les peuples autochtones ont été au cœur du développement du Canada. Toutefois, ils ont été victimes d’un déclin démographique majeur en raison de l’arrivée de maladies européennes. De plus, bien qu’ils aient souvent été des alliés militaires, ils ont été persécutés par les gouvernements coloniaux, qui, en plus de les déplacer et de les affamer, ont saisi leurs terres et commis un génocide culturel au moyen des pensionnats et de lois destructrices.

Les peuples autochtones vivent à travers le Canada, et s’efforcent de revigorer leur culture et leur mode de vie traditionnels.

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Le Canada et l'Holocauste

L’Holocauste, ou Shoah en hébreu, est définit comme étant la persécution et le meurtre systématique de six millions de Juifs et de cinq millions de non-juifs, notamment des Roms et des Sinté, des Polonais, des opposants politiques, des personnes LGBTQ et des prisonniers de guerre soviétiques par l’Allemagne nazie, de 1933 à 1945. Les Juifs étaient le seul groupe ciblé pour une destruction complète. L’idéologie raciale nazie les considérait comme des sous-humains.

Bien que les Juifs canadiensn’aient pas vécu directement l’Holocauste, la majorité a fait face à l’antisémitisme au Canada. Les Juifs canadiens n’étaient alors qu’à une génération de ceux venus de régions qui se trouvaient sous occupation allemande, de 1933 à 1945. Ils conservaient des liens étroits avec leurs proches juifs vivant toujours sur leurs terres d’origine. Ces liens ont affecté la réaction de la communauté juive face à l’Holocauste. Il y avait, par exemple, une présence disproportionnée de Juifs dans les Forces armées canadiennes. Les Juifs canadiens se sont impliqués également de façon massive dans les efforts de l’après‑guerre afin de porter secours aux personnes déplacées et aux survivants de l’Holocauste en Europe.

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