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Joseph Rouleau

Joseph Alfred Pierre Rouleau, C.C., GOQ, chanteur lyrique (basse), enseignant (né le 28 février 1929 à Matane, Québec; mort le 12 juillet 2019 à Montréal, Québec). Le chanteur d’opéra Joseph Rouleau était renommé dans le monde entier pour son sens théâtral infaillible et son impressionnante souplesse vocale. Il a chanté pendant 20ans pour Covent Garden à Londres, où il a interprété des premiers rôles dans plus de 40productions. Au Canada, il est apparu souvent avec l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre symphonique de Toronto et l’Orchestre symphonique de Québec. Il a créé le rôle de Monseigneur Taché dans Louis Riel de Harry Somers avec la Compagnie d’opéra canadienne(COC) en 1967. Il a aussi commandé et créé Les Abîmes du rêve de Jacques Hétu avec l’Orchestre symphonique de Québec en 1984 et enregistré un album de chansons de Félix Leclerc en 1990. Joseph Rouleau a reçu le Prix de musique Calixa-Lavallée, le Prix Denise-Pelletier et le Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle pour l’ensemble de son œuvre artistique. Il a été fait officier puis compagnon de l’Ordre du Canada, et officier et grand officier de l’Ordre national du Québec. Il a été intronisé dans le Panthéon canadien de l’art lyrique en 1992.

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Félix Leclerc

Félix Eugène Leclerc, O. C., G.O.Q., auteur-compositeur-interprète, poète, romancier, dramaturge, acteur, et homme de radio et de télévision (né le 2 août 1914 à La Tuque, au Québec; mort le 8 août 1988 à l’Ȋle d’Orléans, au Québec). Félix Leclerc est un artiste militant, dont l’activité dans plusieurs domaines marque un tournant majeur dans la culture québécoise.

Poète et dramaturge, il est l’un des géants de la littérature québécoise. Il est également une immense vedette de la chanson au Canada et en Europe, en particulier en France. Influençant fortement l’évolution de la chanson québécoise, il ouvre la voie au mouvement des chansonniers populaires au Québec et en France. Ardent défenseur du nationalisme québécois, il exacerbe le sentiment collectif identitaire du peuple québécois. Parmi ses chansons les plus populaires, figurent entre autres « Notre sentier », « Moi, mes souliers », « Bozo » et « Le tour de l’île ». Il se voit décerner par l’Académie Charles-Cros à Paris le Grand prix du disque à trois reprises, le Prix de musique Calixa-Lavallée, le Prix Denise-Pelletier et le Diplôme d’honneur. Il est nommé officier de l’Ordre du Canada, grand officier de l’Ordre national du Québec et chevalier de la Légion d’honneur en France.

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Janette Bertrand

Janette Bertrand, O.C.O.Q., journaliste, comédienne, auteure, dramaturge et féministe (née le 25 mars 1925 à MontréalQuébec). Récipiendaire de l’Ordre du Canada et de l’Ordre national du Québec, cette communicatrice hors pair a marqué profondément le journalisme et la télévision au Québec en abordant avec franchise et sincérité des sujets à dimension sociale peu traités dans les médias.

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Oscar Peterson

Oscar Emmanuel Peterson, C.C.C.Q.O.Ont., pianiste de jazz, compositeur, formateur (né le 15 août 1925 à Montréal, au Québec ; décédé le 23 décembre 2007 à Mississauga, en Ontario). Oscar Peterson est un des musiciens canadiens les plus honorés. Il est largement considéré comme l’un des plus grands pianistes de jazz de tous les temps. Oscar Peterson est célèbre pour sa vitesse et sa dextérité remarquables, pour sa technique précise et ornementée, pour son style éblouissant et pour ses capacités rythmiques exceptionnelles. Il a été surnommé le « bombardier brun du boogie-woogie » et le « maître du swing ». Artiste prolifique sur disque, il a, en général, enregistré chaque année, depuis les années 1950 jusqu’à sa mort, plusieurs albums. Il est apparu également sur plus de deux cents albums d’autres artistes, notamment Ella Fitzgerald, Dizzy Gillespie, Billie Holiday et Louis Armstrong qui l’ont surnommé « l’homme aux quatre mains ». Inévitablement, sa virtuosité éblouissante en tant que soliste éclipsait sa sensibilité comme musicien de soutien et ses compositions plébiscitées comme Canadiana Suite ou Hymn to Freedom. Également formateur de renom dans le domaine du jazz et défenseur de l’égalité raciale, Oscar Peterson a gagné un prix Juno et huit prix Grammy, dont l’un pour l’œuvre de toute une vie. Premier lauréat du Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle, catégorie réalisation artistique, il a été intronisé au Panthéon de la musique canadienne et à l’International Jazz Hall of Fame. Il a également été fait, parmi de nombreux autres honneurs, officier, puis compagnon de l’Ordre du Canada et officier de l’Ordre des Arts et des Lettres par le gouvernement français.

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Grande Coalition de 1864

Au début des années 1860, l’instabilité et l’impasse politiques prévalent sur la scène politique de la Province du Canada. La Grande Coalition de 1864 s’avère un tournant dans l’histoire canadienne. Elle réussit à dissoudre les entraves dans la politique du Canada central et contribue à la création d’un nouveau pays. Elle unit les partis réformiste et conservateur pour la cause d’une réforme constitutionnelle et ouvre la voie à la Conférence de Charlottetown et à la Confédération.

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Revitalisation des langues autochtones au Canada

Avant l’arrivée des Européens au Canada, les peuples autochtones parlaient une grande variété de langues. Afin d’assimiler cette population, les politiques coloniales telles que la Loi sur les Indiens et les pensionnats interdisent l’utilisation des langues autochtones. Ces restrictions ont conduit à la mise en danger permanente des langues autochtones au Canada. En 2016, Statistique Canada rapporte que pour une quarantaine de langues autochtones au Canada, il y a quelque 500 locuteurs ou moins. Les communautés autochtones et divers établissements d’enseignement ont pris des mesures pour éviter de nouvelles pertes linguistiques et pour préserver les langues indigènes.

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Mennonites

Pendant le XVIe siècle, le mouvement anabaptiste se répand en Europe et connaît plusieurs chefs. Dans les États d'Allemagne du Nord et les Pays-Bas, Menno Simons est un chef influent. À l'origine, il est prêtre de l'Église catholique romaine, mais a des doutes quant au baptême des enfants.

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Walking Buffalo (Tatanga Mani)

Walking Buffalo (né Tatanga Mani, aussi connu sous le nom de George McLean), leader du peuple Stoney-Nakoda, homme d’État, philosophe (né le 20mars1870 dans la vallée de la rivière Bow, près de Morley, en Alberta; décédé le 27décembre1967 à Banff, en Alberta). Walking Buffalo assiste à la signature du Traitén°7 (1877) et devient plus tard un chef respecté de la Première nation de Bearspaw, poste qu’il occupe jusqu’à sa mort. L’homme prêche la paix dans le monde et, en 1959, fait une tournée mondiale pour répandre sa parole. Il est également un grand défenseur de l’environnement ainsi que des droits et de la culture autochtones.

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Sept Nations

Chaque « nation » était indépendante, ou selon la métaphore autochtone, avait son propre feu. Le feu principal se trouvait à Kahnawake.

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Charlie Panigoniak

Charlie Panigoniak, membre de l’Ordre du Nunavut, chanteur, auteur-compositeur, guitariste (né le 7mars1946 à Eskimo Point (T.-N.-O.) [aujourd’hui Arviat (Nunavut)]; décédé le 6mars2019 à Rankin Inlet (Nunavut)). Charlie Panigoniak est l’une des premières personnes à écrire, à enregistrer et à jouer devant public des chansons en inuktitut. Souvent surnommé le «Johnny Cash du Nord», il est considéré par plusieurs comme le père de la musique inuktitute. (Voir aussi La musique autochtone au Canada.) Il est membre de l’Ordre du Nunavut et lauréat du Prix des arts de la scène de la commissaire du Nunavut.

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Langue crie

La langue des Cris (aussi appelée « cri-montagnais-naskapi ») est parlée dans de nombreuses régions du Canada, des Rocheuses à l’ouest jusqu’au Labrador à l’est. La langue crie s’entend également aux États-Unis, plus particulièrement dans le nord de l’État du Montana. Souvent écrit en caractères syllabiques (c’est-à-dire à l’aide de symboles représentant des combinaisons de consonnes et de voyelles, ou seulement une consonne ou une voyelle), le cri est l’une des langues autochtones les plus couramment parlées au Canada. Selon le recensement de 2016, 96 575 personnes ont déclaré parler le cri.

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Odawas

Les Odawas (ou Outaouais) sont un peuple de langue algonquienne (voir Langues autochtones au Canada) vivant au nord du territoire des Hurons-Wendats à l’époque de l’arrivée des Français dans la région en amont des Grands Lacs. Selon une tradition des Odawas, que partagent les Ojibwés et les Potawatomis, ces trois groupes formaient jadis un seul peuple. La division des Algonquiens de la région supérieure des Grands Lacs semble s’être faite à Michilimackinac, point de rencontre des lacs Huron et Michigan. Les Odawas, ou «les traiteurs», demeurent près de Michilimackinac, tandis que les Potawatomis, «ceux qui font ou entretiennent un feu», vont vers le sud en remontant le lac Michigan et que les Ojibwés, ou «rôti à en être plissé», vont vers Sault Ste. Marie, au nord-ouest.

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Les adversaires de la Confédération

L’opposition à la Confédération existe depuis qu’une union des colonies d’Amérique du Nord britannique a été proposée pour la première fois à la fin des années 1840. Dans les parties de l’est du pays, les opposants craignaient généralement que la Confédération ne retire le pouvoir aux provinces et le remette au gouvernement fédéral, ou que l’union mène à des impôts plus élevés et à une conscription militaire. Plusieurs de ces opposants ont finalement abandonné et ont même travaillé pour le gouvernement canadien. Dans l’ouest, on n’a jamais demandé aux peuples autochtones de la colonie de la rivière Rouge s’ils voulaient se joindre à la Confédération. Craignant pour leur culture et leurs droits fonciers sous le contrôle canadien, ils ont organisé une insurrection de cinq mois contre le gouvernement. Plusieurs nationalistes québécois ont longtemps cherché à se séparer de la Confédération, soit avec les mesures extrêmes du Front de libération du Québec (FLQ), ou soit avec les référendums de 1980 et 1995.

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Inuktitut

L’inuktitut est une langue autochtone de l’Amérique du Nord parlée dans l’Arctique canadien. Selon le recensement de 2016, elle compte environ 39 770 locuteurs, dont 65 % habitent au Nunavut et 30,8 % au Québec. L’inuktitut fait partie d’un vaste continuum de langues inuites (soit une variété de dialectes) allant de l’Alaska jusqu’au Groenland. L’inuktitut utilise un système d’écriture que l’on nomme écriture syllabique, créé à l’origine pour la langue crie, et dont les symboles représentent une combinaison de consonnes et de voyelles. Cette langue peut également s’écrire en alphabet romain, un système qui s’emploie uniquement dans le Labrador et certaines parties de l’ouest du Nunavut. L’inuktitut est une langue polysynthétique, ce qui signifie que les mots tendent à en être plus longs et de structure plus complexe que ceux de l’anglais ou du français.

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