Recherche pour "Premières Nations"

Afficher 121-140 de 152 résultats
Article

Langue crie

La langue des Cris (aussi appelée « cri-montagnais-naskapi ») est parlée dans de nombreuses régions du Canada, des Rocheuses à l’ouest jusqu’au Labrador à l’est. La langue crie s’entend également aux États-Unis, plus particulièrement dans le nord de l’État du Montana. Souvent écrit en caractères syllabiques (c’est-à-dire à l’aide de symboles représentant des combinaisons de consonnes et de voyelles, ou seulement une consonne ou une voyelle), le cri est l’une des langues autochtones les plus couramment parlées au Canada. Selon le recensement de 2016, 96 575 personnes ont déclaré parler le cri.

Article

Tsetsaut

Les Tsetsaut (aussi appelés Wetaɬ) sont un peuple déné qui vivait dans l’intérieur des terres, derrière les Tlingit (Łingít) sur la côte ouest de la Colombie-Britannique et dans le sud-est de l’Alaska. Hormis la tradition orale Nisga'a et les recherches linguistiques de l’anthropologue Franz Boas, qui a vécu parmi les Tsetsaut dans les années 1890, on sait peu de choses à leur sujet. Les Tsetsaut ont été décimés par la guerre et les maladies dans les années 1800, et ils n’étaient plus que 12 survivants à la fin du siècle. On a longtemps cru que le dernier Tsetsaut était mort en 1927 et que leur langue ancienne n’était plus parlée. Toutefois, en 2019, une trentaine de membres de la nation Tsetsaut/Skii km Lax Ha, en Colombie-Britannique, s’identifient comme des Tsetsaut.

Article

Joseph Francis Dion

Joseph Francis Dion, homme métis, leader, organisateur politique, enseignant (né le 2 juillet 1888 près de Onion Lake, en Saskatchewan; décédé le 21 décembre 1960 à Bonnyville, en Alberta). Joseph Dion joue un rôle clé dans le développement du portrait politique autochtone moderne des Prairies. En plus d’être agriculteur (à partir de 1903) et enseignant dans la réserve Kehewin (de 1916 à 1940), il collabore avec Jim Brady et Malcolm Norris pour fonder en 1932 ce qui se nomme aujourd’hui la Métis Nation of Alberta (dont il est président de 1932 à 1958) et, en 1939, la Indian Association of Alberta. Faisant partie d’organisations des Premières Nations, des Métis et de l’Église catholique, il voyage, donne des conférences, recueille des traditions vivantes (publiées en 1979 sous le nom My Tribe the Crees) et gère une troupe de danse métisse. Réformateur relativement conservateur, il fait la promotion de l’autodéveloppement des Autochtones grâce à l’agriculture locale et à la préservation de la culture traditionnelle.

Article

Odawas

Les Odawas (ou Outaouais) sont un peuple de langue algonquienne (voir Langues autochtones au Canada) vivant au nord du territoire des Hurons-Wendats à l’époque de l’arrivée des Français dans la région en amont des Grands Lacs. Selon une tradition des Odawas, que partagent les Ojibwés et les Potawatomis, ces trois groupes formaient jadis un seul peuple. La division des Algonquiens de la région supérieure des Grands Lacs semble s’être faite à Michilimackinac, point de rencontre des lacs Huron et Michigan. Les Odawas, ou «les traiteurs», demeurent près de Michilimackinac, tandis que les Potawatomis, «ceux qui font ou entretiennent un feu», vont vers le sud en remontant le lac Michigan et que les Ojibwés, ou «rôti à en être plissé», vont vers Sault Ste. Marie, au nord-ouest.

Article

Gertrude Guerin

Gertrude Guerin (née Ettershank ; nom traditionnel Klaw-law-we-leth ; également connue sous le nom de « Old War Horse » [vieux cheval de guerre]), chef, politicienne, militante communautaire et aînée (née le 26 mars 1917 dans la réserve de la Mission à North Vancouver, C.-B.; décédée le 25 janvier 1998). Gertrude Guerin, née au sein de la Première nation Squamish (voir Salish de la côte centrale), a été une féroce protectrice des peuples et de la culture autochtones. Elle a représenté la nation Musqueam au niveau local en tant que cheffe élue, et sur la scène nationale dans les contestations de la juridiction canadienne sur le territoire traditionnel des Musqueam (voir Salish de la côte).

Article

Art autochtone contemporain

L’art autochtone contemporain est l’art produit par les peuples autochtones depuis environ 1945 jusqu’au présent. Dans cet intervalle, deux courants majeurs dominent la scène contemporaine au Canada : l’art autochtone de la côte nord-ouest et l’école des Woodlands regroupant des « peintres des légendes ». Aux quatre coins du pays, d’autres artistes qu’on peut qualifier d’internationalistes par leur envergure et leur intention travaillent de façon indépendante dans le courant dominant de l’art occidental.

L’art inuit contemporain évolue parallèlement à l’art autochtone, avec des artistes reconnus tels que Zacharias Kunuk et Annie Pootoogook.

Article

Émancipation (résumé en langage simple)

Pour la majeure partie de l’histoire canadienne, le droit de vote aux élections signifie pour les membres des Premières Nations qu’ils doivent renoncer à leur statut d’Indien. On confère aux personnes des Premières Nations ayant le statut d’Indien certains droits et privilèges en vertu de la Loi sur les Indiens.

(Cet article est un résumé en langage simple sur l’émancipation. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter notre article intégral, intitulé Émancipation).

Article

107e bataillon (Timber Wolf)

Le 107e Bataillon (Timber Wolf) du Corps expéditionnaire canadien, connu officiellement sous le nom de 107e Bataillon (de Winnipeg), est un bataillon d’infanterie établi pendant la Première Guerre mondiale. Après son arrivée en Grande-Bretagne, l’unité a été convertie en un bataillon de pionniers et a servi sur le front occidental en France et en Belgique. Elle a ensuite été absorbée par une brigade de génie. Environ la moitié des soldats de l’unité étaient des Canadiens autochtones.

Article

Ségrégation raciale des Autochtones au Canada

La ségrégation raciale représente la séparation forcée de différents groupes raciaux dans un pays, une communauté ou un établissement. Au cours de l’histoire, la ségrégation raciale des Autochtones au Canada a été imposée, entre autres, par la Loi sur les Indiens, le système de réserves, les pensionnats indiens et les hôpitaux indiens. Ces politiques, qui entrent en conflit avec les systèmes sociaux, économiques, culturels et politiques des peuples autochtones, contribuent aussi à la colonisation européenne partout au pays. La ségrégation des peuples autochtones au Canada doit être analysée dans un contexte historique de contacts entre les peuples, de principes de découverte et de conquête, ainsi que de colonisation continuelle.

Article

Charles Henry Byce

Charles Henry Byce, D.C.M., M.M., soldat cri, héros de guerre, ouvrier dans une usine de pâtes et papiers (né le 9 mars 1916 à Chapleau, en Ontario; décédé le 25 novembre 1994 à Newmarket, en Ontario). Après avoir reçu la Distinguished Conduct Medal (D.C.M.) (médaille pour conduite distinguée) et la Military Medal (M.M.) (médaille militaire), Charles Byce est devenu le combattant canadien autochtone de la Deuxième Guerre mondiale le plus décoré (voir Les peuples autochtones et la Seconde Guerre mondiale).

Article

Gilbert Monture

Gilbert Clarence Monture (Big Feather), O.C., O.B.E. (Ordre de l’Empire britannique), ingénieur minier mohawk, fonctionnaire et officier militaire (né le 27 août 1895 dans la réserve des Six Nations, en Ontario ; décédé le 19 juin 1973 à Ottawa). Gilbert Monture fréquente l’université lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté, le poussant à interrompre ses études pour s’enrôler dans l’armée canadienne. Après la guerre, il complète son diplôme et devient un ingénieur minier de renommée mondiale.

Article

Samuel Glode

Samuel Glode (également orthographié Gloade), bûcheron, guide de chasse et de pêche, trappeur, soldat et héros de guerre mi’kmaq (né le 20 avril 1880 à Milton, en Nouvelle‑Écosse; décédé le 26 octobre 1957 à Halifax, en Nouvelle‑Écosse), était un vétéran de la Première Guerre mondiale. Il a servi dans le génie et a reçu la Distinguished Conduct Medal (DCM) pour ses actions héroïques, après l’armistice du 11 novembre 1918.

Article

George McLean

George McLean, D.C.M., cowboy, éleveur, pompier, soldat et héros de guerre okanagan (Salish du continent) (né le 15 avril 1875 à Douglas Lake, Colombie-Britannique; mort le 7 septembre 1934 à Merritt, Colombie-Britannique). George McLean a combattu dans la guerre d’Afrique du Sud (voir Le Canada et la guerre d’Afrique du Sud) et la Première Guerre mondiale. Il a reçu la Médaille de Conduite distinguée (D.C.M.) pour ses actes héroïques au cours de la Bataille de la crête de Vimy en avril 1917.

Article

Tina Fontaine

Tina Michelle Fontaine (née le 1er janvier 1999 à Winnipeg, au Manitoba ; décédée entre le 9 et le 17 août 2014 à Winnipeg). Le meurtre de Tina Fontaine met en lumière des problèmes systémiques dans le traitement des femmes et des filles autochtones au Canada et incite le public à réclamer des réformes gouvernementales dans le domaine des soins aux jeunes au Manitoba. Sa mort, ainsi que l’acquittement de Raymond Cormier, son meurtrier présumé, mène à des revendications pour une enquête fédérale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Pour cette raison, une enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées est lancée le 1er septembre 2016.

Article

Les peuples autochtones et la seconde guerre mondiale

En 1939, le Canada s’est retrouvé en guerre pour la deuxième fois en une génération. Comme pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918), des milliers de soldats et d’infirmières autochtones se sont portés volontaires pour l’effort de guerre au pays et à l’étranger, servant avec distinction dans l’armée, la marine et la force aérienne canadiennes. Au moins 3090 soldats des Premières Nations se sont enrôlés dans l’armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale, et des milliers d’autres Métis, Inuits et Indiens non inscrits ont servi sans que leur identité autochtone soit officiellement reconnue.

Article

Fred Loft

Frederick Ogilvie Loft (communément appelé Fred ou F.O. Loft), chef mohawk, militant, ancien combattant, journaliste, auteur et forestier (né le 3 février 1861, dans la réserve des Six Nations de la rivière Grand, au Canada‑Ouest, aujourd’hui l’Ontario; décédé le 5 juillet 1934, à Toronto, en Ontario). En décembre 1918, Fred Loft a fondé la League of Indians of Canada, la première organisation nationale autochtone au Canada (voir Autochtones : organisations et activisme politiques). Il a combattu durant la Première Guerre mondiale et est reconnu comme l’un des militants autochtones les plus importants du début du 20e siècle. Son nom mohawk était Onondeyoh, ce qui signifie « belle montagne ».

Article

Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN)

Le Réseau de télévision des peuples autochtones (APTN) est le premier diffuseur national autochtone au monde à présenter une programmation consacrée aux Autochtones. Entré en ondes pour la première fois le 1er septembre 1999 à Winnipeg, au Manitoba, APTN offre un contenu varié comprenant des nouvelles, des émissions dramatiques et des documentaires. Visant un public diversifié, APTN diffuse des émissions en langues autochtones, en anglais et en français dans plus de 11 millions de foyers et d’entreprises canadiennes, en grande partie situés dans des régions éloignées. APTN finance ses activités principalement grâce aux frais d’abonnement, aux ventes publicitaires et aux partenariats.

//