Recherche pour "Premières Nations"

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Montagnards

Les Montagnards sont un groupe autochtone vivant sur les versants des monts Mackenzie le long du fleuve Mackenzie.

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Heiltsuks (Bella Bellas)

Les Heiltsuk sont un peuple autochtone qui occupe une partie de la côte centrale de la Colombie-Britannique, près du détroit de Milbanke et du chenal Fisher. Historiquement, les Heiltsuk ont été appelés les Bella Bellas par les Européens; ce serait une forme anglicisée du nom d’un lieu situé près de la collectivité qui porte aujourd’hui le même nom. Dans le recensement de 2006, 1835 personnes ont déclaré avoir des ancêtres heiltsuk.

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Tsuut’ina (Sarsis)

Les Tsuut’ina (Sarsis) sont un peuple des Premières Nations athabascanes (ou déné) dont la réserve borde les limites sud-ouest de Calgary, en Alberta. On croit que le nom « Sarsi » vient d’un mot de la langue des Siksikáí’powahsin (Pieds-noirs) et qu’il signifie audace et robustesse. Le peuple Sarsi s’appelle Tsuut’ina (également Tsuu T’ina et Tsúùt'ínà) qui se traduit littéralement par « beaucoup de gens » ou « tous ceux (de la Nation) ».

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Tahltan

Les Tahltans appartiennent aux Dénés, un peuple autochtone au Canada. Ils ont traditionnellement occupé une zone entourant la rivière Stikine, dans le nord-ouest de la Colombie-Britannique. Bien qu’ils utilisent plusieurs termes pour se désigner, le mot « Tahltan » vient de la langue de leurs voisins, les Tlingits. Aujourd’hui, le gouvernement central Tahltan représente les intérêts des membres Tahltan, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la réserve.

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Chef

Chef est un terme utilisé pour désigner le statut d’une personne ou le leadership qu’elle exerce au sein d’un groupe, d’un clan ou d’une famille. Le mot est d’origine européenne; les colons l’utilisent pour faire référence aux leaders de nations autochtones durant la période de contact. Même si les différentes nations autochtones ont leur propre terme pour désigner leur « chef », la version européenne (d’abord en anglais) du terme est toujours largement utilisée pour décrire les chefs qui ont pour tâche de promouvoir l’autonomie culturelle et politique. Les institutions et les organismes qui ne sont pas exclusivement autochtones utilisent également le terme pour désigner toute personne à la tête du personnel (par exemple chef de police, commandant en chef). Cet article explore les usages historiques et contemporains du terme dans un contexte autochtone.

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Premières Nations

« Premières Nations » est le terme utilisé pour désigner les peuples autochtones du Canada autres que les Métis et les Inuits. Les membres des Premières Nations sont les premiers occupants des territoires qui constituent aujourd’hui le Canada et ce sont les premiers Autochtones à être entrés en contact soutenu avec les Européens, les villages de colons et le commerce qui en a découlé. Lors du recensement de 2016 de Statistique Canada, 977 230 personnes au Canada ont déclaré être d’ascendance des Premières Nations, ce qui représente une croissance de 39,3 % depuis 2006. Il existe 634 Premières Nations au Canada, qui utilisent plus de 50 langues distinctes.

Pour de plus amples renseignements sur des Premières Nations particulières, voir Peuples autochtones au Canada.

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Délégués Indiens au Canada

Les agents des Indiens sont les représentants du gouvernement canadien dans les réserves des Premières Nations des années 1830 à 1960. Travaillant souvent dans des lieux isolés loin des communautés de colons, les agents des Indiens mettent les politiques gouvernementales en place, appliquent les dispositions de la Loi sur les Indiens et gèrent les affaires quotidiennes des Indiens enregistrés. De nos jours, le poste d’agent des Indiens n’existe plus, puisque les Premières Nations gèrent leurs affaires elles-mêmes par le biais de conseils de bande ou de gouvernement autonomes.

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Algonquins

Les Algonquins sont un peuple autochtone ayant historiquement occupé certaines parties de l’ouest du Québec et de l’Ontario, avec pour centre la rivière des Outaouais et ses affluents. « Algonquin » ne devrait pas être confondu avec « Algonquien », qui désigne un groupe linguistique et culturel beaucoup plus grand comprenant des Premières nations telles que les Innus et les Cris. Le recensement de 2016 dénombre 40 880 personnes se disant d’ascendance algonquine.

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Siksika (Pieds-Noirs)

Les Siksika, aussi connus sous l’appellation de Pieds‑Noirs, sont l’une des trois nations qui composent la Confédération des Pieds‑Noirs. (Les deux autres sont les Piikani et les Kainai.) Dans la langue des Pieds‑Noirs, Siksika signifie « Pieds‑Noirs ». En 2018, la nation des Siksika dénombre 7 497 membres inscrits, 4 095 d’entre eux vivant dans une réserve en Alberta.

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Demasduwit

Demasduwit (aussi connue sous les noms de Shendoreth, Waunathoake et Mary March), une des dernières Beothuk (née en 1796; morte le 8 janvier 1820 à baie des Exploits, Terre-Neuve). Demasduwit a contribué à la préservation de la langue et de la culture des Beothuks. En 2007, le gouvernement du Canada l’a reconnue comme une personne d’importance historique nationale. 

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Salish de la côte centrale

Les Salish de la côte centrale occupent encore aujourd’hui les territoires qu’ils habitaient historiquement autour de la vallée du Bas-Fraser et sur la partie sud-est de l’île de Vancouver au Canada. Ces peuples incluent les Squamish, les Klallum, les Halkomelem et les peuples des détroits du Nord.

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Cayugas

Les Cayugas (aussi connus sous le nom de Guyohkohnyo et de Gayogohó:no’, ce qui signifie « peuple du calumet » ou « peuple du grand marécage ») sont un peuple autochtone dont le territoire traditionnel est situé le long de la rive nord du fleuve Saint-Laurent et s’étend au sud jusqu’au district des lacs Finger dans l’État de New York. Les Cayugas sont au nombre des six Premières nations qui forment la Confédération Haudenosaunee.

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Casque bleus canadiens en Somalie

En 1992, le Canada a contribué des forces militaires à l’UNITAF, une mission humanitaire des Nations Unies dans la nation africaine de la Somalie. La mission a été entravée par le fait que certaines des factions belligérantes du conflit somalien ont attaqué les forces internationales qui tentaient de rétablir l’ordre et de livrer de la nourriture à la population affamée. L’effort canadien a également été assombri par le meurtre d’un adolescent somalien par des troupes canadiennes. Le crime et son présumé camouflage par des fonctionnaires de la Défense à Ottawa sont devenus l’un des scandales les plus infâmes de l’histoire du Canada.

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Casques bleus canadiens au Rwanda

De 1993 à 1995, le Canada a été l’un des plus importants participants à une série d’opérations de maintien de la paix des Nations Unies dans la nation africaine du Rwanda. Malgré tout, la Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda (MINUAR), dirigée par le major général canadien Roméo Dallaire, n’a rien pu faire pour prévenir l’assassinat de quelque 800 000 Rwandais en 1994. Suivant le génocide, un nouveau contingent de troupes canadiennes est retourné au Rwanda dans le cadre de MINUAR II, dont la tâche est de restaurer l’ordre au pays et de venir en aide à la population dévastée. Des centaines de soldats canadiens, dont Roméo Dallaire, sont revenus du Rwanda traumatisés par ce qu’ils y ont vu.

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Peuples autochtones de l'Arctique au Canada

Au Canada, le terme « peuples de l’Arctique » renvoie généralement aux Inuit, dont les ancêtres sont les Thuléens – un peuple s’étant installé dans l’Arctique il y a de 400 à 1000 ans. Les Inuit appellent leur territoire « Inuit Nunangat ». En 2011, on comptait près de 60 000 Inuit au Canada, dont 73 % vivaient dans l’Inuit Nunangat.

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Le territoire non cédé de Wiikwemkoong

Le territoire non cédé de Wiikwemkoong est une réserve située sur la péninsule est de l’île Manitoulin, en Ontario. La réserve est détenue par la Première Nation de Wiikwemkoong, qui est composée des peuples Ojibwé, Outaouais et Potawatomi. Ensemble, ces nations forment la Confédération des Trois Feux. En tant que réserve non cédée, ceci signifie que Wiikwemkoong n’a pas cédé sa terre par traité, ou par aucun autre moyen. (Voir aussi Réserves en Ontario.)

La Première Nation de Wiikwemkoong compte une population de 8330 habitants inscrits, dont 3208 habitants vivants sur la réserve (2020). Anciennement connue comme la Réserve indienne non cédée de l’île Manitoulin, la réserve change son nom pour Réserve non cédée de Wiikwemkoong en 1968, lorsqu’elle fusionne avec la Première Nation de Point Grondine et la Première Nation de South Bay. Le nom change encore en 2014 pour son nom actuel, bien que le gouvernement fédéral se réfère toujours à la réserve en tant que Réserve non cédée de Wiikwemkoong.

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