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Casque bleus canadiens en Somalie

En 1992, le Canada a contribué des forces militaires à l’UNITAF, une mission humanitaire des Nations Unies dans la nation africaine de la Somalie. La mission a été entravée par le fait que certaines des factions belligérantes du conflit somalien ont attaqué les forces internationales qui tentaient de rétablir l’ordre et de livrer de la nourriture à la population affamée. L’effort canadien a également été assombri par le meurtre d’un adolescent somalien par des troupes canadiennes. Le crime et son présumé camouflage par des fonctionnaires de la Défense à Ottawa sont devenus l’un des scandales les plus infâmes de l’histoire du Canada.

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Casques bleus canadiens au Rwanda

De 1993 à 1995, le Canada a été l’un des plus importants participants à une série d’opérations de maintien de la paix des Nations Unies dans la nation africaine du Rwanda. Malgré tout, la Mission des Nations Unies pour l’assistance au Rwanda (MINUAR), dirigée par le major général canadien Roméo Dallaire, n’a rien pu faire pour prévenir l’assassinat de quelque 800 000 Rwandais en 1994. Suivant le génocide, un nouveau contingent de troupes canadiennes est retourné au Rwanda dans le cadre de MINUAR II, dont la tâche est de restaurer l’ordre au pays et de venir en aide à la population dévastée. Des centaines de soldats canadiens, dont Roméo Dallaire, sont revenus du Rwanda traumatisés par ce qu’ils y ont vu.

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Casque bleus canadiens dans les Balkans

De 1991 à aujourd’hui, des membres des Forces armées canadiennes (FAC) et de la police civile, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi dans le cadre d’opérations de maintien de la paix dans la région des Balkans. Leur mission a été de restaurer l’ordre et la sécurité suivant la chute de la République fédérale de Yougoslavie. Près que 40 000 Canadiens ont servi dans les Balkans, et 23 membres des FAC sont décédés dans le cadre de leurs fonctions.

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Le Canada et le maintien de la paix

Le maintien de la paix est un terme généralement appliqué aux activités des Nations Unies dans les pays touchés par la guerre ou d’autres conflits. Les forces de maintien de la paix, ou Casques bleus, travaillent à assurer la paix et la sécurité, à protéger les droits de la personne et à aider à restaurer l’état de droit. Ces forces sont généralement composées de membres des forces armées ou de la police ou encore d’experts civils. En raison du leadership de Lester Pearson dans la crise du canal de Suez en 1956 et le rôle que le Canada a joué dans la création de la Force d’urgence de l’ONU qu’il a aidé à créer, beaucoup de Canadiens voient le maintien de la paix comme une partie intrinsèque de l’identité nationale. Cela étant dit, depuis les années 1990, la réputation de gardien de la paix du Canada a été mise à mal par la controverse et plusieurs échecs lors de missions à l’étranger. Bien que la contribution du Canada aux opérations de maintien de la paix ait décliné depuis, les Casques bleus canadiens continuent d’œuvrer à l’international dans des pays comme Mali. En tout, plus de 125 000 Canadiens ont participé aux activités de maintien de la paix de l’ONU. Les Canadiens se sont aussi impliqués dans des opérations de paix de l’OTAN sanctionnées par l’ONU et dans des missions financées par la Force multinationale et Observateurs (FMO). Environ 130 Canadiens sont décédés dans le cadre de missions de paix.

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Casque bleus canadiens en Haïti

Depuis 1990, des Casques bleus provenant des Forces armées canadiennes (FAC) et des forces policières civiles, dont la Gendarmerie royale du Canada (GRC), ont servi en Haïti dans une foule de missions de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Le but de ces missions est d’aider à éradiquer la violence interne et l’instabilité civile qui accablent le pays depuis des années, ainsi que de protéger les droits de la personne et de consolider les systèmes judiciaire et pénitentiaire.

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Guerre de Corée

La guerre de Corée éclate le 25 juin 1950, lorsque les Forces armées de la Corée du Nord envahissent la Corée du Sud. La phase de combat de la guerre dure jusqu’à ce qu’on signe un armistice, le 27 juillet 1953. Faisant partie d’une force des Nations Unies composée de 16 pays, 26 791 militaires canadiens servent dans la guerre de Corée pendant la phase de combat, et par la suite en tant que gardiens de la paix. Les derniers soldats canadiens quittent la Corée en 1957. La guerre de Corée est le conflit outre-mer le plus sanglant du Canada, après les deux guerres mondiales. Elle enlève la vie de 516 Canadiens et en blesse plus de 1200 autres. Les deux Corée restent en principe toujours en guerre aujourd’hui.

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Crise des missiles cubains

La crise des missiles cubains a duré du 16 au 28 octobre 1962. L’Union soviétique en effet stationne des missiles nucléaires à Cuba, menaçant ainsi les États-Unis et le Canada et plongeant toute la planète à l’orée d’une guerre nucléaire. Même si le premier ministreJohn Diefenbaker finit par mettre les forces armées canadiennes en état d’alerte, son hésitation à agir envenime les relations déjà tendues entre le Canada et les États et mène à la chute de son gouvernement en 1963.

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Guerre du golfe Persique (1990-1991)

En 1991, le Canada s’est joint à une coalition militaire internationale afin d’affronter l’Irak à la suite de son invasion du Koweït. Le Canada a fourni des navires de guerre et des avions de chasse dans une campagne victorieuse pour la libération du Koweït. C’était la première fois que le Canada envoyait des femmes au combat, et c’était également la première fois depuis des décennies que les forces navales et aériennes canadiennes se soutenaient mutuellement dans une zone de guerre. Plus de 5100 militaires canadiens ont servi durant cette guerre, atteignant un maximum de 2700 militaires dans la région en même temps. Aucun membre des Forces armées canadiennes n’est mort durant ce conflit.

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Bataille des Hauteurs-de-Queenston

La bataille des Hauteurs-de-Queenston se tient le 13 octobre 1812 durant la guerre de 1812. L’un des affrontements les plus célèbres de la guerre, la bataille des Hauteurs-de-Queenston est un combat pour prendre le contrôle d’une portion de l’escarpement du Niagara qui surplombe Queenston où plus de 1 000 soldats américains envahissent le Haut-Canada. Une partie des forces américaines atteint le sommet, encercle l’artillerie britannique et chasse les Anglais des hauteurs. Le général Isaac Brock, l’un des chefs militaires britanniques les plus respectés de l’époque, meurt durant la contre-attaque. Les chefs mohawks John Norton et John Brant ainsi que quelque 80 guerriers haudenosaunee et delaware empêchent les Américains d’avancer durant des heures, le temps que les renforts arrivent et que les Anglais puissent conserver cet avant-poste crucial.

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La Grande Paix de Montréal, 1701

Le 4 août 1701, les Français ont conclu un accord de paix avec les Cinq Nations haudenosaunee (iroquois), mettant ainsi fin à près d’un siècle d’hostilités marquées par des atrocités dans les deux camps. Les Haudenosaunee sont autorisés à commercer librement et à obtenir des marchandises des Français à un coût réduit. En échange, ils s’engagent à permettre la colonisation française à Detroit et à rester neutres en cas de guerre entre l’Angleterre et la France. L’accord assure la supériorité de la Nouvelle-France dans le traitement des questions relatives aux Premières Nations de la région. Elle donne également aux Français la liberté de s’étendre militairement au cours des cinquante années suivantes.

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Moyenne puissance

En relations internationales, le terme moyenne puissance désigne un État qui exerce moins d’influence sur la scène mondiale qu’une superpuissance. Comme le terme l’indique, les moyennes puissances se placent vers le centre de l’échelle mesurant l’influence internationale d’un pays. Tandis que les superpuissances exercent une grande influence sur les autres pays, les moyennes puissances exercent une influence modérée. Le Canada était considéré une puissance moyenne lors de la période d’après-guerre, de 1945 jusqu’à environ 1960. Beaucoup d’historiens ont qualifié cette époque d’« âge d’or de la diplomatie canadienne ». Le Canada n’était pas aussi puissant ou proéminent que les États-Unis ou le Royaume-Uni à cette époque. Néanmoins, il était un acteur international qui influençait les évènements par son autorité morale, sa participation aux opérations de maintien de la paix et par médiation des conflits.

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Le Canada et la Guerre froide

La Guerre froide est une période, entre la Deuxième Guerre mondiale et l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. À cette époque, le monde a été profondément divisé entre deux camps idéologiques, l’« Ouest » capitaliste dirigé par les États-Unis et l’« Est » communiste dominé par l’Union soviétique. Le Canada s’est aligné sur l’Ouest. Sa structure de gouvernement, sa vie politique et sociale, ses perspectives populaires étaient comparables à celles des États-Unis, de l’Angleterre et des autres pays démocratiques. La lutte mondiale entre les États-Unis et l’Union soviétique a pris différentes formes et touché de nombreux domaines. Cela étant dit, il n’y a jamais eu de confrontation militaire directe entre les deux principaux adversaires.

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