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Joseph Lewis

Joseph Lewis, aussi appelé Levi Johnston, Lewes et Louis, négociant de fourrures (né vers 1772–1773 à Manchester, dans le New Hampshire; mort en 1820 dans le district de Saskatchewan). Joseph Lewis était un négociant de fourrures noir, originaire des États-Unis, qui a participé aux débuts de l’expansion de l’industrie de la fourrure à la fin du 18e et au début du 19e siècles. Il est une des rares personnes noires engagées dans la traite des fourrures dont le nom est attesté dans les sources. Joseph Lewis est aussi le premier Noir à avoir vécu dans le territoire actuel de la Saskatchewan et, vraisemblablement, en Alberta.

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Beothuk

Beothuk signifie « le peuple » ou le « vrai peuple » dans la langue d’un peuple maintenant décimé. Les Beothuks ont été les premiers habitants de l’île de Terre-Neuve. À l’époque de l’arrivée des Européens, leur nombre atteint 500 à 1 000 personnes. Leur population est difficile à évaluer en raison d’un rétrécissement de leurs territoires lors des premières colonisations et de l’absence de documents de l’époque.

Éditorial

Éditorial : John Humphrey, Eleanor Roosevelt et la Déclaration universelle des droits de l'homme

En 1946, John Humphrey devient directeur de la Division des droits de l’homme des Nations Unies et Eleanor Roosevelt est nommée représentante des États-Unis à la Commission des droits de l’homme de l’ONU. M. Humphrey était alors un obscur professeur de droit canadien, tandis que Mme Roosevelt était la femme la plus célèbre du monde. Pendant deux ans, ils collaboreront à la rédaction de l’un des documents les plus importants de l’histoire du monde moderne : la Déclaration universelle des droits de l’homme, ratifiée le 10 décembre 1948.

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Délégués Indiens au Canada

Les agents des Indiens sont les représentants du gouvernement canadien dans les réserves des Premières Nations des années 1830 à 1960. Travaillant souvent dans des lieux isolés loin des communautés de colons, les agents des Indiens mettent les politiques gouvernementales en place, appliquent les dispositions de la Loi sur les Indiens et gèrent les affaires quotidiennes des Indiens enregistrés. De nos jours, le poste d’agent des Indiens n’existe plus, puisque les Premières Nations gèrent leurs affaires elles-mêmes par le biais de conseils de bande ou de gouvernement autonomes.

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Demasduwit

Demasduwit (aussi connue sous les noms de Shendoreth, Waunathoake et Mary March), une des dernières Beothuk (née en 1796; morte le 8 janvier 1820 à baie des Exploits, Terre-Neuve). Demasduwit a contribué à la préservation de la langue et de la culture des Beothuks. En 2007, le gouvernement du Canada l’a reconnue comme une personne d’importance historique nationale. 

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Alexander George Edwin Smith

Alexander George Edwin Smith, chef cayuga, agriculteur, soldat, héros de guerre (né le 14 août 1879 dans la réserve des Six Nations de la rivière Grand; décédé le 21août 1954 à Buffalo, dans l’État de New York, aux États‑Unis), était un ancien combattant de la Première Guerre mondiale. Il a servi, avant‑guerre, comme officier dans la Milice, a été nommé lieutenant d’infanterie dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) et a reçu la Croix militaire pour ses actions héroïques sur le front de l’Ouest.

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Incident de Mica Bay

En novembre 1849, une force composée d’Anishinaabeg (voir Ojibwé) et de guerriers métis, dirigée par les chefs Oshawano, Shingwaukonse et Nebenaigoching, a forcé l’Association minière du Québec et du lac Supérieur à cesser ses activités à Pointe aux Mines, dans la baie Mica, sur le lac Supérieur. La baie Mica est située sur le lac Supérieur à environ 100 km au nord-ouest de Sault Ste. Marie (par voie terrestre). La fermeture de la mine et la réaction des autorités du Canada-Ouest sont connues sous le nom d’incident de Mica Bay.

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Traités autochtones au Canada (résumé en langage simple)

Au Canada, les traités autochtones sont des ententes conclues entre la Couronne et les peuples autochtones (Premières Nations, Métis et Inuits). Ils visent la propriété des terres et font état d’échanges qui consistent pour les peuples autochtones à accepter de partager leurs terres moyennant divers paiements et diverses promesses. Avant la Confédération, c’est la Grande-Bretagne qui contrôle le processus d’élaboration des traités. Après la Confédération, c’est le gouvernement fédéral qui en assume le contrôle.

(Cet article est un résumé en langage simple sur les traités autochtones au Canada. Si vous souhaitez approfondir le sujet, veuillez consulter notre article intégral, intitulé Traités autochtones au Canada).

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Nebenaigoching

Nebenaigoching (aussi écrit Nebenaigooching, Unbenegooching ou Nabunagoging) ou Joseph Sayers, ogima (chef) anishinaabe (né autour de 1808 à Leech Island, sur le lac Supérieur, dans le Haut-Canada [Ontario]; décédé en 1899 sur la réserve de la Première nation de Garden River, en Ontario). Fils de l’ogima Waubejechauk (Wabechechacke) et de Julia Sayer, Nebenaigoching est le chef héréditaire du clan de la Grue. Défenseur des droits anishinaabeg (voir Ojibwé), il est également l’un des signataires du traité Robinson-Huron (voir Traités autochtones au Canada).

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Mary Brant (Konwatsi'tsiaiénni)

Mary Brant, Kanyen’kehà:ka (Mohawk), loyaliste de l’Empire-Uni, leader des Haudenosaunee (Iroquois), diplomate, activiste politique (généralement connue sous le nom de Molly Brant et de Konwatsi’tsiaiénni en langue mohawk, ce qui signifie « quelqu’un lui prête une fleur »)(née vers 1736; décédée le 16 avril 1796 à Kingston, en Ontario). Mary Brant compte parmi les femmes les plus importantes de l’histoire autochtone d’Amérique du Nord. Chef dans la société matrilinéaire des ​​Six-Nations​, elle a été très influente et a joui alors d’un statut bien plus important que celui de son célèbre jeune frère, le leader mohawk Joseph Brant. Consultée par les Autochtones sur tous les sujets d’importance, elle a été une puissante alliée des forces britanniques, à qui elle a servi d’intermédiaire fort efficace avec les Iroquois lors de la guerre d’indépendance américaine (1775-1783).

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Shawnadithit

Shawnadithit (également connue sous le nom Nance ou Nancy April), la dernière des Béothuks (née entre 1800 et 1806 dans ce qui est aujourd’hui Terre-Neuve; décédée le 6 juin 1829 à St. John’s). Les témoignages de Shawnadithit sur la culture béothuque continuent de façonner notre compréhension moderne de son peuple. En 2007, le gouvernement fédéral a annoncé l’installation d’une plaque de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada reconnaissant l’importance de Shawnadithit dans l’histoire du Canada.

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Peter Tomkins

Peter Tomkins Jr., leader métis, organisateur politique et forgeron (né le 1er janvier 1899 dans la réserve Pitikwahanapiwiyin [Poundmaker], en Saskatchewan; décédé en juin 1970 à High Prairie, en Alberta).

Il collabore avec Jim Brady et Malcolm Norris pour fonder en 1932 la Métis Association of Alberta (aujourd’hui, la Métis Nation of Alberta) et, en 1939, la Indian Association of Alberta. De par son travail en soins de santé et auprès des établissements métis, Peter Tomkins encourage l’amélioration des conditions de vie pour les Métis d’Alberta et de Saskatchewan. Ses talents de diplomate, de lobbyiste et de négociateur lui permettent de faire adopter en 1938 la première loi se rapportant spécifiquement aux Métis au Canada.

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Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker)

Pitikwahanapiwiyin (Poundmaker), chef cri (né vers 1842 au centre de la Saskatchewan ; décédé le 4 juillet 1886 à Blackfoot Crossing, en Alberta). Pitikwahanapiwiyin, qui s’efforce de protéger les intérêts de son peuple tout au long de la négociation du Traité n° 6, est reconnu comme un grand leader. Artisan de la paix, il refuse de prendre les armes lors de la Rébellion du Nord-Ouest (également connue sous le nom de « Résistance du Nord-Ouest »). Toutefois, une faction militante formée de jeunes Cris de sa bande participe au conflit, ce qui se solde par l’arrestation et l’emprisonnement de Pitikwahanapiwiyin pour trahison. L’héritage laissé par Poundmaker en tant que pacificateur est toujours bien réel chez de nombreux peuples cris, y compris chez les Cris de la bande de Poundmaker en Saskatchewan.

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107e bataillon (Timber Wolf)

Le 107e Bataillon (Timber Wolf) du Corps expéditionnaire canadien, connu officiellement sous le nom de 107e Bataillon (de Winnipeg), est un bataillon d’infanterie établi pendant la Première Guerre mondiale. Après son arrivée en Grande-Bretagne, l’unité a été convertie en un bataillon de pionniers et a servi sur le front occidental en France et en Belgique. Elle a ensuite été absorbée par une brigade de génie. Environ la moitié des soldats de l’unité étaient des Canadiens autochtones.

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Samuel Glode

Samuel Glode (également orthographié Gloade), bûcheron, guide de chasse et de pêche, trappeur, soldat et héros de guerre mi’kmaq (né le 20 avril 1880 à Milton, en Nouvelle‑Écosse; décédé le 26 octobre 1957 à Halifax, en Nouvelle‑Écosse), était un vétéran de la Première Guerre mondiale. Il a servi dans le génie et a reçu la Distinguished Conduct Medal (DCM) pour ses actions héroïques, après l’armistice du 11 novembre 1918.

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Tina Fontaine

Tina Michelle Fontaine (née le 1er janvier 1999 à Winnipeg, au Manitoba ; décédée entre le 9 et le 17 août 2014 à Winnipeg). Le meurtre de Tina Fontaine met en lumière des problèmes systémiques dans le traitement des femmes et des filles autochtones au Canada et incite le public à réclamer des réformes gouvernementales dans le domaine des soins aux jeunes au Manitoba. Sa mort, ainsi que l’acquittement de Raymond Cormier, son meurtrier présumé, mène à des revendications pour une enquête fédérale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. Pour cette raison, une enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées est lancée le 1er septembre 2016.

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Fred Loft

Frederick Ogilvie Loft (communément appelé Fred ou F.O. Loft), chef mohawk, militant, ancien combattant, journaliste, auteur et forestier (né le 3 février 1861, dans la réserve des Six Nations de la rivière Grand, au Canada‑Ouest, aujourd’hui l’Ontario; décédé le 5 juillet 1934, à Toronto, en Ontario). En décembre 1918, Fred Loft a fondé la League of Indians of Canada, la première organisation nationale autochtone au Canada (voir Autochtones : organisations et activisme politiques). Il a combattu durant la Première Guerre mondiale et est reconnu comme l’un des militants autochtones les plus importants du début du 20e siècle. Son nom mohawk était Onondeyoh, ce qui signifie « belle montagne ».

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Samuel de Champlain

Samuel de Champlain, cartographe, explorateur, administrateur colonial, auteur (né vers 1567 à Brouage, en France; décédé le 25 décembre 1635 à Québec). Connu comme le «Père de la Nouvelle-France», Samuel de Champlain joue un rôle central dans l’établissement et les débuts de cette colonie, de 1603 à 1635. On lui attribue également la fondation de la ville de Québec en 1608, ainsi que l’exploration de la côte atlantique (enAcadie), de l’intérieur du Canada ainsi que la région des Grands Lacs. Contribuant en outre à la fondation de colonies françaises en Acadie et à Trois-Rivières, il établit des relations amicales et des alliances avec divers groupes des Premières Nations, dont les Montagnais, lesHurons, les Odawaset les Népissingues. Pendant de nombreuses années, Samuel de Champlain demeure le principal responsable de l’administration de la colonie de la Nouvelle-France. En plus de nombreuses cartes d’Amérique du Nord, il publie quatre ouvrages au cours de sa vie, seuls témoignages écrits de la Nouvelle-France du début du 17e siècle.

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Pensionnats indiens au Canada

Les pensionnats indiens sont des écoles religieuses financées par l’État créées pour assimiler les enfants autochtones à la culture eurocanadienne. Bien que les premiers établissements résidentiels aient été installés en Nouvelle-France, le terme renvoie en général aux écoles établies après 1880. Les pensionnats indiens sont créés par les Églises chrétiennes et le gouvernement canadien afin d’éduquer et de convertir les jeunes autochtones et de les assimiler à la société canadienne. Cependant, ces écoles ont perturbé des vies et des communautés, entraînant des problèmes à long terme chez les Autochtones. Le dernier pensionnat indien géré par l’État a été fermé en 1996. (Grollier Hall, fermé en 1997, n’a pas été un pensionnat géré par l’État cette année-là.) D’anciens élèves ont exigé depuis reconnaissance et restitution pour les traitements reçus, des pressions qui ont mené à la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens en 2007 et à des excuses publiques officielles de la part du premier ministre Stephen Harper en 2008. En tout, on estime à 150 000 le nombre d’enfants des Premières Nations, des Inuits et des Métis qui auraient fréquenté les pensionnats. (Voir aussi Les expériences des Inuits dans les pensionnats indiens et  Les expériences des Métis dans les pensionnats indiens.)

(Ce texte est l’article complet sur les Pensionnats indiens au Canada. Si vous souhaitez en lire un résumé en termes simples, veuillez consulter : Pensionnats indiens au Canada (résumé en termes simples).)

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