Recherche pour "Loi sur l'hymne national"

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Parcs Canada

L'organisme fédéral que nous appelons aujourd'hui Parcs Canada voit le jour en 1911 sous le nom de Division des parcs du Dominion. Chargé de gérer un petit groupe de parcs et de réserves, c'est le tout premier service national de parcs du monde.

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Tournoi de hockey Canada-URSS de 1972 (Série du siècle)

Pour beaucoup de Canadiens, le huitième et dernier match opposant Équipe Canada et l’Union soviétique en 1972 représente l’un des plus grands moments de l’histoire du sport au Canada. D’aucuns s’attendent à ce que le Canada l’emporte facilement contre l’URSS, mais cette confiance disparaît après le premier match se soldant par une défaite. Lors d’un dernier match tendu à Moscou, les deux équipes sont à égalité jusqu’aux toutes dernières secondes de la quatrième période, lorsque le Canadien Paul Henderson compte finalement le but gagnant. Ce tournoi aura un effet marquant et durable dans le monde du hockey au Canada et dans le reste du monde.

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Distribution de films au Canada

La distribution de films est l’une des trois principales branches de l’industrie cinématographique. Elle a pour mission d’assurer le lien entre la production et l’exploitation. De ces trois secteurs, la distribution est celle qui est le plus rentable et est contrôlée par d’importants conglomérats multinationaux. Les distributeurs fournissent des films, des émissions de télévision, des vidéos et de nouveaux médias à différents points de diffusion, comme les cinémas et les radiotélédiffuseurs. Ceci est effectué sur des territoires où ils ont acquis les droits auprès des producteurs. Ils représentent traditionnellement la principale source de financement des nouvelles productions. Le secteur de distribution est surnommé le « secteur invisible ». Ses pratiques ont tendance à ne concerner que les initiés de l’industrie et passent inaperçues auprès du public. Les entreprises américaines dominent la distribution de films au Canada. Elles contrôlent l’accès aux écrans canadiens depuis les années 1920. (voir aussi Histoire du cinéma canadien)

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Commission Massey

La Commission Massey, de son nom officiel la Commission royale d’enquête sur l’avancement des arts, des lettres et des sciences, est établie par le premier ministre Louis St-Laurent le 8 avril 1949. Sous la présidence de Vincent Massey, la commission avait pour but d’enquêter sur l’état des arts et de la culture au Canada. Il a présenté son rapport, le rapport Massey, le 1er juin 1951. Le rapport prône le financement, par le gouvernement fédéral, d’un large éventail d’activités culturelles. Il fait aussi une série de recommandations qui contribue à la création de la Bibliothèque nationale du Canada (aujourd’hui Bibliothèque et Archives Canada) et du Conseil des arts du Canada, ainsi qu’à de l’aide de l’État aux universités et à des projets de conservation de lieux historiques, entre autres. Les recommandations du rapport Massey, adoptées par le gouvernement fédéral, sont perçues en général comme le premier grand pas fait pour soutenir, préserver et promouvoir la culture canadienne.

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Jours fériés nationaux

Nul besoin d'expliquer l'origine des trois fêtes chrétiennes. Le jour de l'An, le 1er janvier, marque le début de la nouvelle année. Le JOUR DE VICTORIA (connu aussi comme l'anniversaire de la Reine, le 24 mai, l'EMPIRE DAY ou le jour du Commonwealth) est un congé national depuis 1901.

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Affaire « personne »

L’affaire « personne » (officiellement l’affaire Edwards c. A.G. of Canada) est associée à une décision constitutionnelle qui établit le droit des femmes à être nommées au Sénat.

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Femmes et filles autochtones disparues et assassinées au Canada

Lorsque l’on évoque les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (FFADA) au Canada, on fait référence à une crise des droits de la personne qui n’est que récemment devenue un sujet majeur pour les médias nationaux. Depuis très longtemps, les femmes et les collectivités autochtones, les groupes de femmes et les organisations internationales appellent à agir face au taux de violence élevé, disproportionné par rapport à celui prévalant dans la population générale, dont sont victimes les femmes et les filles autochtones et au nombre épouvantable d’entre elles disparues et assassinées. Avant le lancement d’une enquête publique nationale le 8 décembre 2015, ces appels avaient régulièrement été ignorés par le gouvernement fédéral. Pour certains, le phénomène des FFADA constitue une crise « cachée » que l’on ne veut pas voir, Dawn Lavell Harvard, ancienne présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada, évoquant, quant à elle, une « tragédie » et une « honte nationale ». En 2015, la Commission de vérité et réconciliation du Canada se prononce en faveur d’une enquête nationale sur le nombre disproportionné de victimes parmi les femmes et les filles autochtones. Le rapport final de l’Enquête nationale est terminé et présenté au public le 3 juin 2019.

Cet article traite de thématiques délicates qui peuvent ne pas convenir à tous les publics.

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Internement au Canada

L’internement est le confinement ou la détention forcés d’une personne en temps de guerre. Des opérations d’internement à grande échelle sont menées par le gouvernement canadien au cours de la Première et de la Deuxième Guerres mondiales. Dans les deux cas, la Loi sur les mesures de guerre est invoquée; celle-ci donne au gouvernement le pouvoir de refuser aux personnes leurs libertés civiles, notamment l’habeas corpus (soit le droit à un procès équitable avant la détention) et de les emprisonner dans des camps disséminés d’un bout à l’autre du pays. Pendant la Première Guerre mondiale, on interne plus de 8 500 personnes; pendant la Deuxième Guerre mondiale, on en interne jusqu’à 24 000, y compris quelque 22 000 Canadiens d’origine japonaise.

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Internement des Ukrainiens au Canada

Durant les premières opérations d’internement du Canada, de 1914 à 1920, 8 579 hommes, ainsi que quelques femmes et enfants, ont été internés par le gouvernement canadien en vertu de la Loi sur les mesures de guerre. La plupart d’entre eux étaient des immigrants récents provenant des empires austro-hongrois, allemand et ottoman, mais certains étaient nés au Canada ou sujets britanniques naturalisés. La plus grande partie des civils internés venaient de Galicie ou de Bukovine, dans l’ouest de l’Ukraine. Détenus dans 24 stations d’accueil et camps d’internement d’un bout à l’autre du pays, de Nanaimo, en Colombie-Britannique à Halifax, en Nouvelle-Écosse, ces prisonniers de guerre de « deuxième classe » étaient la plupart du temps séparés des prisonniers de « première classe » allemands et autrichiens. Beaucoup ont été transportés dans les régions sauvages du pays et forcés de travailler pour le profit de leurs geôliers. Leurs propriétés et biens personnels étaient confisqués, et ne leur ont pas toujours été remis lors de la libération ou après la fin des opérations d’internement.

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Internement des Canadiens d’origine japonaise

L’expulsion et le confinement forcés des Canadiens d’origine japonaise pendant la Deuxième Guerre mondiale figurent parmi les événements les plus tragiques de l’histoire canadienne. Près de 22 000 citoyens canadiens sont arrêtés dans leurs demeures sur la côte ouest canadienne et envoyés, sans procès, vers des régions éloignées de la Colombie-Britannique et ailleurs. Le gouvernement canadien finira par priver les Canadiens d’origine japonaise de leurs propriétés et les pousse à se résigner à une déportation massive après la fin de la guerre ; ces événements sont désignés sous le nom d’internement des Canadiens d’origine japonaise. De nombreux érudits et militants rejettent cependant ce terme ; en effet, en vertu de la loi internationale, l’« internement » fait référence à la détention d’ennemis étrangers, tandis que la grande majorité de ces Canadiens japonais sont bel et bien citoyens canadiens.